Journalistes, tous des artistes, tous des charlots ? Chat alors ! Et les autres communicants ?

L’explosion de l’accès à l’internet a donné l’impression que tout le monde pouvait devenir journaliste. Les titulaires des cartes de presse ont hurlé… et hurlent encore. Chez les communicants, finalement des cousins germains des journalistes, on a eu le même son de cloche face à ceux qui estimaient que la communication était le parent pauvre de la science, mais le digne écho de l’artiste, un autre charlot au fond. La réponse de Philippe de Casabianca à l'article de Cécile Courtais

TEDx : dans ma précipitation, j’oubliais…

Juste quelques mots encore sur le TEDx... "Je peux paraître parfois naïve dans mes écrits mais je préfère le terme d'optimiste et là durant cette matinée, c'est une véritable bouffée d'air frais, de pensées positives que j'ai reçues, d'ailleurs cela rejoint ce que nous cherchons à faire au quotidien sur More Than Words : penser différemment pour voir le monde autrement."

TEDx Montpellier : des histoires pour élever notre conscience

Si je devais résumer en un seul mot ce que j'ai vécu au TEDx, ce serait "ouverture". Nous avons eu la chance d'avoir des intervenants qui nous ont raconté leur histoire, leur expérience, et nous ont ainsi démontré qu'en plaçant l'humain au coeur du numérique, on pouvait partager, créer des liens et vivre des moments intenses. L'article de notre reporter, Cécile Courtais

TEDx : « La vie, c’est comme une boîte de chocolats… »

"... on ne sait jamais sur quoi on va tomber". Cette réplique est extraite du film Forrest Gump, Et j'ai toujours pensé que ça signifiait qu'il pouvait nous arriver des choses formidables pour peu qu'on prenne la peine d'être à l'écoute. Et bien vendredi 20 janvier, en quittant le musée Fabre de Montpellier, j'étais dans cet état d'esprit, mieux même, je me sentais sur un petit nuage, comme si j'avais savouré des chocolats aux goûts totalement inédits, mais là ce n'était pas mes papilles qui étaient en effervescence mais mon cerveau, ma conscience et aussi... mon coeur. Cécile Courtais

Mais qui a peur de la seconde ligne de front ? Taïaut, que diable !

Avec le lancement de la campagne électorale en France, on voit ressurgir l’inévitable vocabulaire guerriers et les matamors qui montent au créneau, drapés dans leur verbe éphémère. Pourtant, ce sont rarement des charges pour enfoncer les lignes ennemies et en arracher le drapeau, non, ce sont bien souvent des gesticulations devant la ligne de front. Faudrait-il donc vraiment avoir peur de la seconde ligne de front, celle qui est décisive ? L'article de Philippe de Casabianca