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La dernière réforme date de 1990, il y a déjà plus de 20 ans. A l’échelle du web 2.0, cela représente des siècles !

A l’époque, on parlait surtout d’accents circonflexes (il paraît peut désormais aussi s’écrire il parait) et de traits d’union (ex : Le nom cure-dents était invariable avant 1990. Les Rectifications proposent un cure-dent, des cure-dents). De plus, ce ne sont que des recommandations. L’ancienne et la nouvelle orthographe sont autorisées. 

Pour en savoir plus sur cette réforme, je vous conseille l’article suivant : La Nouvelle Orthographe

Cette réforme de 1990 est-elle si utile ? Aurait-il fallu réformer plus en profondeur ? N’a-t-elle pas seulement servi qu’à brouiller les cartes, à faciliter encore moins la tâche des auteurs, rédacteurs, et à faire perdre son latin aux correcteurs ?

Aujourd’hui, grâce au web, l’écrit est plus vivant que jamais. Pourtant, cette activité incessante a mis à mal l’état de l’orthographe. Deux constations qui méritent réflexion. Mais est-ce vraiment d’une réforme de l’orthographe dont nous avons besoin ?

Pour un retour aux fondamentaux

Si certains militent pour un « retour aux fondamentaux », avec plus de dictées et de règles de grammaire à connaître par cœur, un retour à un enseignement plus poussé et plus classique du français comme le collectif Sauvez les lettres, d’autres, comme André Chervel, auteur de L’orthographe en crise à l’école, appellent de leurs vœux une réforme drastique. D’après lui, si l’on voulait vraiment revenir au niveau des années 1920-1950, il faudrait que les élèves y passent au moins une heure par jour pendant la majeure partie de leur scolarité.

 

Une simplification à outrance aurait-elle un intérêt ?

Faut-il en arriver à une simplification à outrance pour que les enseignants réussissent l’enseignement de la lecture, du français ?

Il faudrait d’après Chervel (tiré d’un entretien pour le magazine Le Monde) une réforme de grande ampleur, réduire le nombre de règles à mémoriser. Il appelle de ses vœux les changements suivants : supprimer les doubles consonnes inutiles pour la prononciation. Ne pas toucher à « acceptable » ou à « laisser », évidemment, mais enlever un « l » à « collège », un « f » à « difficile » ou un « n » à « innocent ». Cette réforme nous rapprocherait de l’Europe. Dans les langues romanes voisines, espagnol, italien, portugais, roumain, ce doublement n’a jamais existé, ou a été supprimé. « Appeler » s’écrit apelar en espagnol. Pourquoi ne pas l’écrire « apeler » ? Autre règle très simple : supprimer les lettres grecques, en abandonnant tout souci de l’étymologie. Quand la prononciation le permet, il faut supprimer les « y » (ceux qui ne correspondent pas à un double « i »), supprimer les « h » après les « t » ou les « r », remplacer « ph » par « f ». On écrirait une « ipotèse » (ipotesi en italien), une « bibliotèque » (biblioteca en espagnol, italien, portugais, roumain), une « biciclette », une « cronique », un « daufin »… Encore une règle simple : que tous les noms et adjectifs prennent un « s » au pluriel (même « des animaus »), à l’exception des mots qui sont déjà terminés en « s », « x » ou « z », comme « mois », « paix » ou « nez ». Le pluriel des noms a déjà été régularisé à deux reprises : on écrivait « une difficulté, des difficultez » jusqu’en 1735, « un enfant, des enfans » jusqu’en 1835. Dans ces deux cas, la simplification a consisté à généraliser la règle : pour le pluriel, on prend le singulier et on rajoute un « s ». Si l’on poursuit dans la même voie sans toucher à la prononciation, il n’y aura plus que deux règles de pluriel : celle des noms et adjectifs, et celle des verbes.

Denis Gentile, le rédacteur en chef de More Than Words (point fr), parle couramment l’italien et n’est pas entièrement d’accord avec les remarques de Chervel.

« Première idée : pour bien écrire le français, on pourrait mieux étudier les autres langues latines comme l’italien. L’italien a gardé le ‘s’ que le français a souvent supprimé et remplacé par l’accent circonflexe. Exemples : Hôpital – Ospedale / Coût – Costo / Maître – Maestro. On peut trouver des dizaines d’exemples de ce type.

Deuxième idée : l’italien n’a pas supprimé, contrairement à ce qui est affirmé plus haut, les doubles consonnes, mais à l’oral, on prononce toutes les lettres. Difficile s’écrit de la même façon, mais en italien la deuxième syllabe est plus longue quand on la prononce. L’oral suggère donc l’écrit. D’ailleurs, en italien, selon sa prononciation, vous pouvez changer le sens d’un mot.

D’autre part, l’alphabet italien ne comprend que 21 lettres (26 en France). Cela facilite donc l’orthographe. Mais c’est une règle qui dépend de l’alphabet du pays. Si on supprime le ‘y’ de bicyclette  et des autres mots, autant le supprimer de l’alphabet. Est-ce vraiment ce que l’on veut ? »

N’est-ce pas une violence faite à tous ceux qui aiment la langue française ?

Certes je suis d’accord avec André Chervel sur le fait que la langue française doit continuer d’évoluer et qu’on ne peut pas accepter la fracture orthographique de la société et laisser un nombre croissant de jeunes Français en situation d’infériorité ou d’échec face à l’écriture de la langue nationale. Il faut que tous les jeunes, dans l’avenir, maîtrisent une orthographe, qu’on l’appelle simplifiée ou non. L’orthographe. Point.

Et s’il fallait réformer l’apprentissage de la langue française ?

Au lieu de s’évertuer à réformer l’orthographe de quelques mots du dictionnaire, ne devrions-nous pas garder notre temps, notre énergie, notre argent à la sauvegarde de la langue française, à étudier les possibilités d’autres manières d’apprentissage ?

Il serait bien réfléchi de penser à ré(introduire) cette notion de plaisir dans l’apprentissage. Frédéric Beigbeder rappelait dans l’émission « La grande librairie » sur France 5 jeudi 8 septembre qu’il allait falloir redonner cette notion de plaisir aux jeunes générations de lire.

À trop vouloir simplifier l’orthographe de certains termes, notre langue aura-t-elle toujours un sens ?

François Taillandier, romancier, essayiste dans son ouvrage La langue française au défi regrette qu’« en perdant le sens de notre langue, nous perdons du même coup notre vision symbolique du monde, en plus de notre identité, du sentiment de la durée et d’une certaine épaisseur historique – qui forment notre civilisation ».

Au lieu de s’évertuer à vouloir réformer le français pour le simplifier, ne pourrait-on pas penser à réformer son apprentissage ? Apprenons aux jeunes générations à mettre en scène les mots, les lettres. Fournissons aux professeurs des ressources numériques pour les accompagner.

À un jeune, cet été, qui était en apprentissage à qui je demandais en quoi consistait son programme en français, il s’esclaffa en disant que les profs les prenaient pour des c… parce qu’on leur apprenait l’alphabet. Il trouvait cela totalement débile. Pas si sûr. Après tout, on a bien commencé par cela.

Réapprenons l’intérêt aux jeunes de l’alphabet, expliquons-leur, même si dans un premier temps cela leur paraît désuet, que cet alphabet permet de construire des phrases.


Prenons le cas d’Annie Côté, professeur de français au Québec. Elle s’occupe de 55 élèves de 16 ans. Elle a créé la twitterature, comprenez : « la littérature par Twitter ».

Avant toute chose, rappelons que l’outil Twitter repose sur la publication de messages courts (« tweets ») ne dépassant pas 140 caractères.

Annie Côté @AnnieSentiers sur Twitter, a décidé de former ses classes à la langue française avec cette plateforme. Toute la difficulté de la twittérature consiste à rédiger un tweet alliant bonne syntaxe et style original, sur un sujet donné. Le sujet du devoir de 24 avril a intéressé des dizaines d’utilisateurs de Twitter, qui ont tenu à relever le défi.

Ainsi, le poétique @Le_Gugu écrit « dans un cerveau fatigué, mettre un soupçon d’imagination, un zeste de rêve, de la motivation… il en sortira souvent une idée ».

@ASirard, plus gourmande, tweete « Finement craquer la carapace chocolatée avant de l’arracher à la guimauve. Savourer le biscuit et se pourlécher avant de répéter… ».

Sans doute, voici une initiative intéressante, à creuser, dans le domaine de l’éducation 2.0. Allier l’utilisation des réseaux sociaux d’une manière originale, tout en sollicitant leur créativité et leur maîtrise de la langue française.

Réfléchir à leur inclusion systématique dans les cursus scolaires. Et envisager que ces moyens pourraient être des facilitateurs, des vecteurs pour réformer l’usage, la pratique, l’apprentissage, la maîtrise de la langue française pour les plus jeunes en particulier, les générations à venir, actuelles en général.

Vive l’écrit, l’écrit est mort ! ou Vive la langue française, la langue française est morte (1)

Florence Augustine

(1) Le Roi est mort, vive le Roi ! est une phrase traditionnelle que l’on proclame lors de la nomination d’un nouveau monarque. Sources Wikipedia.


Florence Augustine

Depuis 2004, je suis correctrice et rédactrice de débats, spécialisée dans la gestion de la qualité des écrits et la couverture écrite de manifestations. A cet égard, je collabore avec des cabinets de conseil en lobbying, agences de communication et de relations presse, éditeurs, associations, fondations, des comités d’entreprise sur la France entière. Au quotidien, je suis confrontée à la non-maîtrise des difficultés de la langue française, du moins aux bases du français. A cet effet, je propose désormais des formations collectives en entreprise, ou individualisées, pour tous ceux qui souhaitent, dans une démarche professionnelle, approfondir ou renforcer leurs connaissances, pour acquérir une plus grande autonomie au niveau de l’expression écrite.

12 commentaires

Florence · 17 avril 2012 à 22 h 10 min

Bonjour,

Merci à Denis de relancer la discussion. Quoi de mieux en effet en période électorale que de parler « réforme » même si ce terme fait dresser les cheveux de beaucoup !!

Je suis tout à fait d’accord avec PJ Fiedlder, cela serait totalement absurde de réformer la langue française si cela est pour la niveler vers le bas et l’appauvrir. Et comme Ghislain l’a bien compris, j’avais mis en exergue le fait qu’il fallait porter son attention sur l’apprentissage de la langue française. Si nos chères têtes blondes n’arrivent plus à assimiler de la même manière les fondamentaux que l’on m’inculquait en mon temps, il y a des raisons. Trop de connaissances à assimiler ou l’inverse ? Pas assez de temps pour le faire ? La faute (incontestablement) à la diminution du nombre d’heures année après année pour assimiler un programme ?

Pourquoi ne pas se servir des NTIC à notre disposition pour peut-être retenir leur attention.
Nous sommes effectivement dans un cercle vicieux où il faut que tout aille vite, qu’un appareil fonctionne sans avoir pris la peine de lire le mode d’emploi ! lire vite, parler vite, communiquer en instantané.
Et s’il était finalement plus intelligent de dire « stop », on ralentit, on réfléchit à ce que l’on peut faire, ou faire différemment, avec d’autres outils, prendre du recul, partir de ce qui marche ou marchait autrefois pour pouvoir avancer.

Et oui (ré)inculquer ce goût d’apprendre, de comprendre ce que l’on apprend, ce goût de l’effort qui devrait être sensé dans tout apprentissage.

    langlais · 30 avril 2013 à 17 h 45 min

    Mais pourquoi continuer d’être rivé sur le pieux vermoulu de la somme des incohérences d’une langue quasiment morte depuis un siècle et demi…Il ne s’agit pas , bien entendu d’officialiser le « langage » texto , ni celui des banlieues …mais simplement d’être lucide sur l’extrême complexité de notre langue , et de la difficulté de son apprentissage , du temps perdu à essayer de comprendre certains pluriels , la gestion stupide des traits d’union …les accords bizarres de nos auxiliaires ….et le reste …
    Si sauver notre langue grabataire est encore possible …c’est avec des traitements nouveaux , sans aprioris … mais je crains que , à son chevet , les médecins dont Molière se moquait aient été convoqués …
    J P LANGLAIS

      Florence · 5 mai 2013 à 19 h 45 min

      Réponse à Monsieur Langlais

      Bonjour,

      « Comprendre certains pluriels , la gestion stupide des traits d’union …les accords bizarres de nos auxiliaires »… a priori la langue française vous en a fait voir de toutes les couleurs ! Même si les jeunes ou les adultes n’arrivent plus à assimiler de la même manière les fondamentaux que l’on m’inculquait en mon temps, en aucun cas il ne doit s’agir, pour autant, de réformer la langue française si cela est pour la niveler vers le bas et l’appauvrir. Ce sont les subtilités que sont l’accord de certains termes, l’écriture de d’autres avec ou sans trait d’union, toutes ces difficultés qui qualifient la langue française et, de mon avis, qui en font une langue pleinement vivante.
      Je pense que l’accent doit être mis sur l’apprentissage de celle-ci. Servons-nous des NTIC à notre disposition pour susciter l’intérêt. Et par la même occasion, que l’on en profite pour (ré)inculquer ce goût d’apprendre, de comprendre ce que l’on apprend, ce goût de l’effort qui devrait être sensé dans tout apprentissage.
      Florence

Ghislain · 17 avril 2012 à 10 h 31 min

Bonjour à tous,

Je suis particulièrement d’accord avec l’auteur lorsqu’il souligne que plus que de simplifier la langue française – et donc supprimer ce qui fait clairement la richesse de notre belle langue -, c’est sur l’apprentissage de celle-ci qu’il faut mettre l’accent !
Après la 5ème, ce que l’on appelle « cours de français » à l’école se résume à l’étude d’oeuvres littéraires et/ou artistiques. Bien que cela soit intéressant, on oublie très vite les règles grammaticales et orthographiques, et cela de manière exponentielle maintenant que le langage sms (qui se décline sur les Réseaux sociaux) s’impose chez les jeunes.
Je n’ai pas de solutions à apporter, je n’y ai pas réfléchi non plus énormément, mais il me semblait bon de valoriser le travail de l’auteur et son opinion sur une évolution de l’apprentissage du français.

Cordialement.

PJ Fiedlder · 17 avril 2012 à 9 h 24 min

Bonjour à tous,

Comme souvent, pour analyser une problématique, il faut d’abord la poser dans les termes appropriés.
Il ne m’apparaît pas essentiel de réformer la langue française, de la simplifier, c’est à dire en fait de l’appauvrir pour permettre à celles et ceux qui ne l’a maîtrise pas d’y accéder.
La bonne question, à mon sens, est bien d’envisager son apprentissage, mais par extension, tous les apprentissages de façon différente.
En effet, l’apprentissage de la langue française ou de l’allemand par exemple est complexe et demande un effort. On a souvent tendance à dire que les allemand 1ère langue au lycée sont meilleurs, pourquoi ?
Car en réalité, l’on développe le goût de l’effort, de l’investissement, du travail.
Sans vouloir trop développer, le problème de la langue française aujourd’hui, comme beaucoup d’autres problèmes, provient du fait que le goût de l’effort, la volonté d’apprendre n’est plus à l’ordre du jour.

L’exemple le plus frappant concerne les modes d’emplois des appareils que nos utilisons.. Les fabricants maintenant font des mini mode d’emploi – Comment démarrer vite… Tout un symbole 😉

Cordialement

Denis Gentile · 17 avril 2012 à 8 h 47 min

« Diverses évaluations montrent un effritement lent et progressif des compétences orthographiques. La maîtrise de l’orthographe d’usage régresse depuis vingt ans, mais plus encore l’usage correct de la conjugaison des verbes et la mise en œuvre des accords »

Luc Chatel, ministre de l’éducation, parle de la grammaire, de la conjugaison et de l’orthographe. Nous ne l’avions pas attendu sur More Than Words.

A quelques jours du premier tour de la présidentielle, on en discute ? Croyez-vous qu’une réforme de l’enseignement peut changer les choses ?

Je vous invite à participer au débat sur notre page facebook :

http://www.facebook.com/LeBlogMoreThanWords

Denis Gentile · 25 octobre 2011 à 13 h 02 min

à lire les commentaires de Martine Grenier et Philippe Shoepen sur LinkedIn, notamment sur le rôle du prof dans l’apprentissage de la langue.

Florence Augustine · 17 octobre 2011 à 13 h 47 min

Bonjour Christine,
Je suis bien d’accord que pour mieux apprendre une langue, il faut passer par la case « histoire ». Mais, comme vous le dites, encore faut-il prendre le temps… Et malheureusement, je ne pense pas que le système dans lequel nous sommes nous permette – pouvoir ou vouloir – de prendre ce temps nécessaire.

Christine Sepulchre · 12 octobre 2011 à 17 h 05 min

Bonne analyse de Denis, notamment à propos des liens entre italien et français.
Bilingue en ces deux langues, ayant enseigné le français en Italie, je suis convaincue que l’approche « français langue étrangère » est paradoxalement une voie plus efficace et plus motivante même pour des élèves francophones. Je dis bien francophones et non français, car dans le domaine linguistique l’hexagonalisme est plus souvent l’étouffoir des révolutions que son berceau ! Exemple: pourquoi faire chier (en français rabelaisien dans le texte) des élèves italiens avec des soixante-et-onze et des quatre-vingt-treize ?? Septante-octante-nonante, ce sont les Suisses qui devraient servir d’étalon au français (et c’est une Belge qui le dit). Rien n’empêche de conserver les formes alambiquées citées plus haut mais en les rangeant au rayon « régionalismes ».
Les formes orthographiques difficiles s’expliquent souvent par l’étymologie; encore faut-il prendre le temps de raconter aux petits francophones l’histoire de leur langue, en utilisant le latin et en sortant les langues endogènes romanes (picard, wallon, occitan etc.) du ghetto où l’école républicaine les confine depuis deux siècles. Il n’y a pas si longtemps, dans les cours de récréation, il était interdit de cracher par terre et de parler patois! A contrario, en Italie, la pratique des langues régionales reste vivace et nourrit même l’italien (lisez les polars de Camilleri, les poèmes de Pasolini…)
En revanche créer une nouvelle langue a déjà été fait, à plusieurs reprises, la tentative la plus aboutie et la plus répandue étant l’esperanto dont la logique « sans exception » est très utile pour expliquer des concepts grammaticaux.

Florence Augustine · 11 octobre 2011 à 6 h 14 min

Bonjour André,

Créer une nouvelle langue, l’idée est intéressante. Je souhaitais surtout évoquer le fait que notre langue française est riche entre autres de toutes ces origines qui l’ont composée. Je ne pense pas qu’il faille simplifier l’orthographe de quelques termes pour faciliter son apprentissage. Certes, le français est complexe, regorge de difficultés à assimiler mais c’est aussi ce qui fait sa richesse.
Nous serions effectivement étonnés si l’on étudiait de plus près les racines des termes que l’on emploie le plus.

Merci de votre visite
Florence

Booking Tables · 10 octobre 2011 à 23 h 47 min

Bonjour Denis,

Très belle analyse de la langue française que tu viens de nous délivrer! 🙂

D’ailleurs, je rebondis sur ton opinion en soulevant le fait que 80% du vocabulaire anglais est issu de la racine latine! Nous serions aussi étonné de la similitude des « racines » de la langue italienne avec la langue anglaise…

Peut-être pourrions-nous pousser plus loin cette « réforme », en créant une nouvelle langue Européenne associée aux racines dominantes de chaque langue?

Qu’en pensez-vous?

Cordialement,

André DI CHIARA

Blogs et SMS incitent-ils à la lecture et à l'écriture ? | MoreThan Words · 31 octobre 2011 à 8 h 17 min

[…] professeur de français au Québec, précédemment évoquée dans un billet (lire l’article « La langue française : est-il possible de la réformer ? »), n’est pas si folle, pour attiser l’intérêt de ses […]

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