Désapprendre pour mieux apprendre : le pari de l’école de demain ?

Acquérir les fondamentaux ou plus généralement les connaissances que l’on nous enseigne. C’est le but. Soit. Pour ce faire, faut-il désapprendre les fondamentaux, révoquer l’apprentissage des enseignements tels qu’ils nous sont délivrés ? L'article de Florence Augustine (avec les photos de Delphine Sauret)

Découvrez les 10 articles les plus lus du blog

En relisant ces articles, il y a une phrase qui a retenu mon attention plus que les autres : "Le danger de vivre dans une toile est d’en devenir le prisonnier !" Je pense qu'il y a là le sujet d'article qui sera sur le podium en 2013 ! En attendant, voici le palmarès de la saison 2011-2012.

Le meilleur lieu pour exprimer vos voeux sincères, c’est ici !

Rien n'exprime mieux l'expression des voeux que le titre même de ce blog : MORE THAN WORDS ! Autrement dit, il n'y a rien de plus futile, inutile et hypocrite qu'un voeu s'il n'a pas à l'esprit ces mots : MORE THAN WORDS ! Il n'y a donc pas de meilleur lieu dans la blogosphère pour vous souhaiter une merveilleuse année 2012. J'ai demandé aux auteurs de More Than Words, d'exprimer à la façon de More Than Words, à leur façon et librement leurs voeux pour cette nouvelle année.

La langue française serait-elle misogyne ?

"Qu’y a-t-il de plus fort comme expression de la domination masculine que le simple énoncé d’une règle de grammaire qui dit : le masculin l’emporte sur le féminin, point. Toutes les petites filles et tous les petits garçons l’apprennent dès leur enfance. C’est un élément symbolique lourd. La langue est vivante, on peut la faire bouger..." L'article de Florence Augustine

Blogs, Tweets & SMS sont-ils une source de désaffection ou d’inspiration pour la lecture et l’écriture ?

Avec les nouvelles technologies, l’on pourrait facilement prétendre que les jeunes générations pourraient bien avoir perdu le goût de la lecture et de l'écriture. Pas si sûr. L'article de Florence Augustine

Faut-il bien écrire pour se faire comprendre ?

Florence Augustine poursuit l'analyse de l'usage du français à l'ère du web 2.0. "Faut-il bien écrire pour se faire comprendre ?" est le troisième article de cette série sous forme d'interrogations après "Faut-il réformer la langue française ?" et "Va-t-on vers une paupérisation du niveau de langue (des générations à venir) ?" Pour lier cet article à notre précédent dossier, nous pourrions aussi nous demander : "L'orthographe est-elle matière à opinion ?"

Faut-il réformer la langue française ?

La dernière réforme date de 1990, il y a déjà plus de 20 ans. A l'échelle du web 2.0, cela représente des siècles ! Aujourd'hui, grâce au web, l'écrit est plus vivant que jamais. Pourtant, cette activité incessante a mis à mal l'état de l'orthographe. Deux constations qui méritent réflexion. Mais est-ce vraiment d'une réforme de l'orthographe dont nous avons besoin ? L'article de Florence Augustine

TOP 5 : Les 5 conseils en orthographe et grammaire à donner aux blogueurs

Mon conseil préféré n'est pas une règle de grammaire. Quel est-il ? "Vous pouvez également relire votre texte à voix haute, on “entend” souvent mieux les fautes qu’on ne les voit." Je vous invite à découvrir les autres conseils d'une experte en orthographe. Et vous, auriez-vous des conseils à nous donner ou des questions à nous poser ? L'article de Florence Augustine

LA CORRECTION : Une activité indissociable de toute forme d’écriture

Les premières « fautes » furent commises dès que l’écriture commença à respecter des conventions, à avoir des « règles », liées à la langue qu’elle transcrivait et aux graphies. Le problème de l'orthographe et le métier de correcteur sont donc très anciens. Quelle est la place du correcteur aujourd'hui ? N'est-il pas un métier en voie de disparition ? L'enquête et l'article de Florence Augustine.

La langue française : Facteur d’intégration mais aussi d’exclusion

Rédactrice et correctrice, Florence Augustine, qui a rejoint notre équipe, a réuni de nombreux témoignages sur l'utilisation de la langue française dans les réseaux sociaux. On s'aperçoit que l'orthographe passe souvent au second plan. Pourtant, qui achèterait une voiture sans frein ? La langue devient aussi un instrument d'exclusion, notamment dans le monde du travail, pour ceux qui ne la maîtrise pas.