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Ils répondent aux questions de More Than Words.

L’information est-elle maltraitée (sur le digital et ailleurs) ?

Au regard de vos expériences, vous semblez avoir choisi de vous consacrer à la rédaction Web plutôt qu’au journalisme. Pourquoi ? A votre avis, doit-on absolument choisir entre travailler en tant que journaliste dans une rédaction et écrire des papiers publiés sur les supports d’une marque ?

— Lors de mes rencontres sur les réseaux sociaux, une de mes relations qui travaille dans une agence web m’a posé plusieurs questions sur le journalisme et la rédaction web. Voici la suite de cette interview. —

Si le support, papier ou digital, est différent, le journaliste et le rédacteur web piochent leurs écrits dans la même matière, la réalité.

La réalité

Prenez un journal généraliste, Libération, Le Monde, Le Figaro, à vous de choisir et consultez la une. Que lisez-vous ? Il y a de fortes chances qu’on y parle d’une guerre, d’une catastrophe, d’un scandale politique, d’un fait divers, des états d’âme d’une pseudo-star, d’une boîte qui licencie une partie de son personnel, etc.

Est-ce que c’est cela la réalité ?

Oui, c’est une partie de la réalité et le journaliste informe le lecteur en enquêtant sur le terrain et en rendant compte de son enquête.

Est-ce que c’est toute la réalité ?

Non, bien sûr que non. Et c’est là que le blogueur trouve un immense champ d’inspiration et d’action. Il y a une autre actualité souvent plus heureuse et positive (ll y a un vrai et immense public pour ce genre d’actualité. Voyez l’engouement autour de la chanson « Happy » et des centaines de vidéos amateurs qui ont été publiées et diffusées sur youtube. En voici un aperçu sur le blog « humain au cœur du numérique » d’Eric Messeca). Il va enfin faire basculer la balance du monopole de la presse nationale. Son rôle est digne de considération car il va être un facteur de la hausse du moral des consommateurs d’infos !

Le Blogueur Professionnel

On trouve le blogueur amateur (il le fait pour son plaisir) qui a un moyen simple de parler et de partager sa passion comme la cuisine ou les voyages pour citer les thèmes les plus populaires.

On trouve le blogueur professionnel (il le fait par plaisir mais aussi pour gagner sa vie, c’est souvent un free-lance qui profite du statut d’auto-entrepreneur) qui met en relief la passion ou du métier d’un autre. Il raconte la naissance d’une idée qui a conduit à la création d’une marque ou d’un produit, il raconte l’histoire d’un homme ou d’une femme qui a rêvé, a cru à son rêve et qui a eu la force de passer du rêve à l’action.

La première étape pour le rédacteur web est la plus importante. Pour développer un blog pro, il faut réussir à transformer l’activité pro d’un autre en passion pour soi. Ensuite, il suffit de raconter.

Je me place à l’extérieur et je me prends de passion pour les activités d’une entreprise. Finalement cela revient à dire que j’écris comme si j’étais le lecteur. C’est ce qui fait toute la différence et explique pourquoi les blogs ont un tel succès.

IMG_4154Mon rôle est aussi de passer du temps sur ces autres morceaux de la réalité que sont les réseaux sociaux et la blogosphère car c’est là que je trouve souvent mes sujets. Un tweet par exemple peut-être le début d’un article. En considérant cet aspect, on peut dire que le rédacteur web est un journaliste-rédacteur qui observe et rend compte de ce qui se passe dans le monde numérique.

Le rédacteur web est un metteur en scène. Cette caractéristique le distingue immédiatement du journaliste-rédacteur qui devrait se contenter de rendre compte d’un fait ou d’un événement. Comme un journaliste sportif qui raconte les actions d’un match de foot ou un journaliste local qui décrit les circonstances d’un accident.

Le Concepteur Rédacteur Web

Le rédacteur web utilise son imagination et il convient alors de parler d’un concepteur rédacteur web.

Il va mettre en scène des personnages, des lieux, des rencontres et des actions. Il y a un début et une fin dans son récit. Pour cela, il dispose d’un espace réduit d’environ mille ou deux mille mots, comme un cinéaste qui dispose de deux heures pour adapter à l’écran un roman de six cents pages.

C’est un exercice de style à la fois rigoureux et qui demande une grande créativité.

Techniquement, il ne choisira que quelques éléments car il ne peut pas tout raconter. Son talent consiste à lier ces éléments de telle façon que le lecteur oublie complètement qu’il est devant son iPad et qu’il plonge dans un autre contexte, une autre atmosphère.

Quand vous lisez l’article d’un journal, vous êtes un lecteur spectateur, vous êtes passif. Quand vous lisez l’article d’un concepteur rédacteur web, vous faites partie de la scène, vous êtes l’un des acteurs.

J’aime cet aspect imaginatif, c’est la raison pour laquelle j’écris des blogs. Le blog est le support idéal pour moi, celui qui s’adapte le mieux à mon style et à ma démarche créative.

3diJ’ajoute que la marque préférera un blogueur à un journaliste, car notre démarche est la même. Une marque est le résultat d’une démarche créative. Et c’est exactement ce que je fais quand j’écris et je mets en scène mes articles. On est similaires. Qui se ressemble, s’assemble.

De l’employeur au mécène

Enfin, j’estime que la marque ou l’entrepreneur qui met un blog dans les mains d’un rédacteur web se comporte comme un mécène. Un directeur de journal qui met une rubrique dans les mains d’un journaliste se comporte comme un employeur. Cette remarque n’est pas anodine et elle me permet de souligner que nous sommes en train de vivre – avec développement des nouvelles techniques de l’information et de la communication – un changement au moins équivalent (et bien plus rapide) à celui initié grâce à l’invention de l’imprimerie.

L’information est maltraitée si on la traite comme si rien n’avait changé et si on ne prend pas le temps de s’interroger sur le potentiel du support digital. Il nous appartient ensuite d’exploiter à fond ce nouveau support.

A ce sujet, je vous invite à lire les écrits de Michel Serres. Voici un extrait de son livre « Petite Poucette »

« Face à ces mutations, sans doute convient-il d’inventer d’inimaginables nouveautés, hors les cadres désuets qui formatent encore nos conduites, nos médias… »

Lire ou relire
la deuxième partie de cette interview : 
Les mots sont-ils maltraités (sur les réseaux et ailleurs) ?
la première partie : Quelles différences faites-vous entre un journaliste et un rédacteur web ?

Et l’article en français : Digital Storyteller For Ever… Est !

Les mots sont-ils maltraités (sur les réseaux et ailleurs) ?

Vous accordez beaucoup d’importance aux mots.
Pouvez-vous expliquer pourquoi ?
Faut-il être journaliste pour bien écrire ?
Cela explique-t-il que les marques cherchent à recruter
des journalistes pour produire leurs contenus ?

— Lors de mes rencontres sur les réseaux sociaux, une de mes relations qui travaille dans une agence web m’a posé plusieurs questions sur le journalisme et la rédaction web. Voici la suite de cette interview. —

Les mots contre l’ignorance

Saviez-vous que « l’ignorance est à l’origine de tous les mots » ? Le mot est donc l’expression d’un savoir et bien utiliser les mots, c’est lutter contre l’ignorance. Une ignorance qui est aussi à l’origine de bien des maux.

Les mots participent aussi à notre épanouissement. Quand on ne se sent pas capable d’exprimer ce que l’on a en soi, on s’enferme à double tour et on a jamais l’opportunité de le communiquer et de le partager.

Enfin, les mots nous permettent aussi de bien nous exprimer et d’éviter ainsi de nombreuses incompréhensions à l’origine de disputes et de conflits. La paix passe par une bonne utilisation des mots.

Le mot est donc un instrument précieux que l’on devrait entretenir et choyer comme un guitariste traite sa guitare.

Aujourd’hui plus que jamais, le mot est maltraité et on a besoin de personnes dont le métier est d’en prendre soin. Le rédacteur web est l’un d’entre eux.

mots-maltraites

Le rédacteur web

Quand il écrit, quand il publie un message sur les réseaux sociaux, quand il commente, quand il mène un débat, quand il participe à un forum, il a la mission de traiter les mots avec respect. Il ne s’agit pas de montrer du doigt les malfaiteurs, mais de montrer l’exemple. Certains d’entre nous écrivent comme moi je chante ! Quand il s’agit d’un professionnel, c’est inacceptable. Est-ce qu’un maçon va prendre un ouvrier qui ne sait pas utiliser une truelle ? Non, alors ce même maçon peut avoir besoin d’un autre ouvrier quand il s’agit de communiquer. Cet ouvrier, c’est le rédacteur. Et moi, en contre-partie, je m’engage à ne jamais utiliser une truelle ! Je construis des articles et des discours, pas des murs et des maisons.

IMG_3478Les mots sont comme la nourriture. On ne peut pas survivre sans. Tout le monde a appris à écrire et tout le monde prépare des repas. Mais tout le monde n’est pas le chef d’un restaurant comme tout le monde ne peut pas devenir un rédacteur web ou un journaliste. Et le journaliste n’est pas le seul à savoir écrire. Mais pour un professionnel, ça représente souvent une garantie. Je prends un journaliste pour développer mon blog et je me dis que je vais avoir de bons articles, bien écrits. On en revient alors au début de notre entretien. Ce n’est pas suffisant de bien écrire pour être un rédacteur web. Il faut aussi avoir une bonne culture web et maîtriser les outils du web. L’important est de produire du contenu adapté au web et exploitant le potentiel de ce support.

Le Community Management

Par exemple, le rédacteur web est aussi un community manager. Non seulement, il produit du contenu en écrivant des articles sur un blog mais ensuite, contrairement au journaliste, son travail ne s’arrête pas là. Il va partager ses articles sur les réseaux sociaux, ces partages vont prendre des formes diverses selon qu’il s’agisse d’un réseau populaire comme Facebook, d’un réseau pro comme Linkedin, d’un réseau lié à un moteur de recherches comme Google +, d’un réseau spécialisé dans le visuel comme Instagram ou Pinterest. Ces partages doivent attirer des lecteurs, des commentateurs mais aussi susciter des débats, le plus souvent dans des groupes, qu’il devra animer. Son rôle est aussi de répondre aux commentaires et de développer un vrai dialogue.

Et là, on est vraiment dans la spécificité du métier de rédacteur web. Ce sont autant d’actions que le journaliste-rédacteur ne développe pas. Non pas qu’il n’en soit pas capable, mais c’est juste que le support ne le permet pas, le papier n’est pas fait pour ça.

J’aime l’idée que l’article continue de vivre après son écriture. Comme si l’écriture web était un acte de création. Je l’ai mis au monde et ensuite il va grandir, parfois il va même vivre par lui-même. D’ailleurs la durée de vie est une grande différence entre l’article d’un journaliste et d’un blogueur. Sur un blog, il y a l’audience immédiate, celle du jour même équivalente à celle de l’article qui paraît sur un journal. Et il y a l’audience qui va naître des partages sur les réseaux sociaux et celle du référencement sur les moteurs de recherche. Certains de mes articles comptent plus de lectures trois ans après leur publication que le jour ou la semaine de leur parution. C’est le cas notamment de  « E621 : Quand lire peut vous sauver la vie ! » ou « Un Community Manager raconte ce que vous ne lirez pas ailleurs sur Disneyland Paris ! » (je viens volontairement d’en modifier légèrement le titre !)

Et comme l’article du rédacteur web a une durée de vie plus longue et indéterminée, la rédaction est différente. Il doit garder le même intérêt plusieurs mois, voire plusieurs années plus tard. Parfois, il nécessite même quelques retouches pour qu’il conserve un bel aspect. L’article du journaliste a de fortes chances de terminer dans un feu de cheminée ou sur les vitres des fenêtres de votre habitation.

Dans le travail de rédaction, cela permet aussi de créer des suites. En créant une suite, vous fabriquez un feuilleton, les articles sont plus vivants et vous fidélisez des lecteurs. La preuve !?

à suivre…

Lire ou relire la première partie de cette interview : Quelles différences faites-vous entre un journaliste et un rédacteur web ?

Trois autres articles publiés sur ce blog apportent des réponses et un autre éclairage à la question énoncée dans le titre :

L’étonnement est le début du blog

Un Community Manager doit savoir écrire

– Blogs, Tweets & SMS sont-ils une source de désaffection ou d’inspiration pour la lecture et l’écriture ? de Florence Augustine

Quelles différences entre un journaliste et un rédacteur web ?

Sur mon curriculum vitae papier, on peut lire :
« Journaliste-rédacteur à France-Soir-Ouest, 1989-1990, en charge de l’édition Versailles, plus de 200 reportages et articles. »
Lors de mes rencontres sur les réseaux sociaux, une de mes relations qui travaille dans une agence web me demande : Journaliste-rédacteur, pourquoi cette juxtaposition de termes ?
Puis, elle complète sa question :
Quelles différences faîtes-vous entre le métier de journaliste et de rédacteur, web de surcroît ?

C’est le point de départ d’une longue interview dont je vous livre ici la première partie.

Journaliste-rédacteur ?

C’est tout simplement ce qui était inscrit sur mon bulletin de salaire. La raison est que l’on trouve plusieurs types de journalistes. Par exemple, le photographe et le secrétaire de rédaction. Rédacteur indique donc ma qualification, celle de rédiger des articles, pas de faire des photos.

Le terme rédacteur employé seul a de multiples sens. Faites une recherche dans les offres d’emploi et vous trouverez des annonces dans les domaines juridiques et de l’assurance.

En ce qui me concerne, je suis rédacteur web. Je m’exprime sur des blogs. La différence ? C’est le support. On n’écrit pas de la même façon sur une affiche dans le métro, un paquet de biscuits, un dépliant publicitaire, un journal, une revue ou un livre et je vous laisse compléter cette liste. Ce qui est vrai pour tous ces supports qui utilisent le papier l’est encore plus quand on change la nature du support. Vouloir écrire pour le web comme pour un journal, c’est nier le potentiel apporté par les nouvelles technologies. Il y a donc des spécialistes, parmi eux, le rédacteur web. Il connaît les possibilités offertes par le web, il utilise et maîtrise les outils de l’informatique et bien sûr il sait bien écrire.  Je vais vous raconter une histoire. C’est toujours mieux de raconter une histoire pour tenter de comprendre de quoi on parle.

Benoïde ? Un trop gros poisson

La rédaction de France-soir est en ébullition. Les nouvelles fusent de toute part. Demain à la une, il y aura le contrôle positif du sprinter canadien Ben Johnson. On est en septembre 1988. Je suis un jeune stagiaire. Pendant les Jeux Olympiques de Séoul, je m’occupe de rédiger des puces et des filets à partir des dépêches de l’AFP. Ce rôle est important puisqu’il permet de rendre compte de l’ensemble des compétitions. Bien sûr, le cas Ben Johnson est dans les mains des envoyés spéciaux et du rédacteur en chef. Ca vaut bien plus qu’un maigre filet, le poisson est trop gros. Ce soir-là, je suis de sortie avec le journaliste le plus expérimenté de la rédaction des sports. C’est d’ailleurs sa dernière année avant sa retraite. c’est la situation idéale pour moi car j’ai l’opportunité d’apprendre le métier au contact d’une personne qui connaît tout le monde, qui connaît tous les rouages de la profession et qui a des centaines d’anecdotes à me raconter. Je l’attends devant le Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne. On va couvrir ensemble une réunion de boxe. Le boxeur français Fabrice Bénichou dispute un championnat du monde. Mais l’événement va être complètement étouffé. Dès qu’il me voit, il m’annonce la nouvelle. Ben Johnson s’est dopé aux stéroïdes. « C’est Benoïde » me dit-il, fier de son jeu de mots. Tout en continuant de discuter des causes et conséquences de l’affaire, on s’installe autour du ring. Je suis impressionné et je vais l’être encore plus dans quelques minutes, je suis assis sous le ring, je touche les cordes en allongeant mon bras droit ! Dire que les spectateurs qui se trouvent derrière moi au premier rang ont dû acheter leur place mille ou deux mille francs. Ca a du bon d’être journaliste, on vit les événements comme des témoins privilégiés et en plus on est payés pour ça.

Ce truc m’empoisonne la vie !

Le visage de Michel (j’avoue, j’ai un doute sur le nom du journaliste) s’assombrit. Que se passe-t-il ? Il ouvre sa sacoche, à l’intérieur il y a l’objet de son angoisse. « Tiens Denis, me dit-il à peine soulagé, tu m’installes ça ! » C’est un ordinateur portable.

Vous devez remettre les choses dans leur contexte. On est en 1988, le web n’existe pas et l’informatique est encore balbutiante. Pour lui, cet ordinateur portable, ce n’est qu’une machine à écrire sans papier ! C’est encombrant et malgré la formation qu’il a suivie, c’est un véritable casse-tête. Je le comprends car je viens de passer mon permis et j’ai eu la même réaction que lui lors de ma première heure de conduite !

« Denis, franchement, ce truc-là m’empoisonne la vie ! Je ne vois pas ce que cela m’apporte de plus que mon carnet et mon stylo. » Encore une fois, je comprends sa réaction.

Bon, il peut compter sur son stagiaire et il va suivre les matchs sur le ring plus sereinement. Moi, je vis un moment d’une rare intensité. D’un côté, je me sens utile car je peux aider quelqu’un qui sait tout de son métier et de l’autre pour les gouttes de sueurs que je reçois sur certains coups des boxeurs !

Bon, à la fin Bénichou perd son match (mais il aura sa revanche quelques mois plus tard contre Sanabria) et malgré mes efforts, on arrivera pas à envoyer son papier à la rédaction. Il va donc faire ce qu’il a fait ses trente dernières années. Il prend un téléphone (fixe et filaire), il insère quelques pièces de monnaie et il va dicter à un secrétaire de rédaction son article.

En 2014, quel journaliste procède-t-il encore de cette façon ? Sauf cas extrême, aucun ! Tous les journalistes utilisent un ordinateur portable, un téléphone cellulaire et certains travaillent même avec une tablette. Ils ont appris à utiliser ces machines. Mais les machines sont vides. Elles ont besoin de logiciels et d’applications pour fonctionner. Ils doivent donc aussi avoir quelques notions de word, photoshop et pourquoi pas wordpress pour pouvoir exercer leur métier. Bien sûr, ils savent aussi envoyer un email et naviguer sur le web.

L’explosion des Mass Media

On en revient à notre propos : il sait bien écrire mais cela ne suffit plus, il doit maîtriser les outils informatiques.

Cela passe d’abord par une évolution des mentalités. L’ordinateur n’est pas une machine à écrire améliorée. La seule similitude, c’est le clavier. Il y a une infinité d’autres possibilités. Le rédacteur web est celui qui connaît et utilise cette palette magique jusqu’au point d’en transformer sa façon d’écrire. Il intègre des liens, des hyperliens, il prend en compte le référencement, il ne souligne surtout pas son texte mais il varie la grandeur des caractères, etc.

On n'échappe pas à son #destin !
On n’échappe pas à son #destin !

Il serait plus juste d’élargir la réflexion est précisant que ce sont les nouvelles technologies qui ont changé la façon de communiquer et d’écrire. C’est ce que j’ai relu ce matin dans mon rapport de stage (rédigé en 1988).

« L’évolution des techniques de communication est un facteur qui favorise les changements dans la société. L’invention de la télévision et sa propagation dans les foyers ont accéléré ces mutations. Ainsi avec les journaux et les revues, la télévision mais aussi le cinéma, les disques, la radio, chacun d’entre nous a accès à une même culture, à toutes les informations et se distrait de la même façon. L’expression ‘mass media’ exprime précisément cette réalité : la médiatisation a contribué à développer une culture de masse. »

Avec les blogs et les réseaux sociaux, c’est cette culture de masse qui est en train d’éclater. Dans la rédaction cela se traduit dans le passage de l’impersonnel au personnel, du général au spécifique, de l’utilisation du nous à celle du je.

Quand j’écris un article de blog, le mien ou celui d’une entreprise, je me place comme l’un des protagonistes de mon récit. Le lecteur cherche ce que l’auteur – et donc pour être en accord avec ce que je suis en train d’expliquer je devrais plutôt dire – ce que moi je peux apporter à un débat et à la réflexion de l’autre, sur ma vision, sous-entendu : sous quel angle, je vois les choses.

Je n’écris pas pour un groupe de personnes (par exemple, c’est ce qui se passe dans le journalisme d’opinion avec des journaux qui sont marqués politiquement) mais pour chaque lecteur. C’est très clair quand on lit les commentaires, le lecteur s’exprime souvent en mettant en avant le fait qu’il se reconnaît bien dans ce que j’ai exprimé dans mon article. C’est la preuve que j’ai atteint mon but, que j’ai écrit cette phrase ou ce paragraphe pour lui. En me rendant protagoniste de l’article, j’attribue aussi au lecteur un rôle. On en vient à une notion fondamentale du rédacteur web, que je viens justement d’évoquer. Il écrit de telle façon que l’article pourra susciter des commentaires. L’article ne vise pas seulement des lecteurs, mais aussi des commentateurs. Dans la rédaction, cela se traduit par des questions. Un rédacteur web pose plusieurs questions dans un article. Il utilise donc aussi souvent qu’il peut la forme interrogative. Le rédacteur fait appel à la compétence et à l’expérience de ses lecteurs.

Il est amusant de constater que d’un côté, il utilise le ‘je’ et de l’autre il affirme très peu de choses. Il y a un équilibre naturel dans la construction interne du texte. Car dans l’utilisation du ‘je’, il y a le risque de tomber dans un excès d’égocentrisme que l’interrogation permet de contre-balancer. C’est la confrontation de plusieurs ‘je’ qui donne naissance à un dialogue.

Le Storytelling

Troisième élément, le rédacteur web utilise le storytelling. En français dans le texte, cela signifie qu’il raconte des histoires. Mais pourquoi privilégier cette forme de récit plutôt qu’une autre ? Parce que les mots répondent aux actes. C’est un dialogue interne qui se veut démonstratif et qui vise à gagner la confiance du lecteur.

19 ans, premier stage au journal Presse-Océan à la rédaction de la Roche-sur-Yon
19 ans, premier stage au journal Presse-Océan à la rédaction de la Roche-sur-Yon

Se mettre en avant, raconter son histoire, ce n’est pas pour paraître le plus beau et délivrer des chapitres de son autobiographie, le but est de montrer que ce qu‘on écrit, on peut le justifier à travers notre vécu. On montre le chemin qui nous conduit à une réflexion, à poser une question d’une façon plutôt qu’une autre. Ce n’est pas par hasard que le nom de domaine de mon blog reprend une chanson célèbre intitulée « More Than Words », car ce que je souhaite en tant que blogueur et rédacteur web est de donner un vrai sens à mes mots, en les comparant sans cesse à la réalité et en les poussant parfois dans leurs derniers retranchements.

Le lecteur, celui qui a envie de lire sur le web, a donc le choix entre plusieurs rédacteurs. Il choisira de lire ceux (plutôt que celui) qui attirent le plus son attention, ceux qui le captivent, ceux qui lui ressemblent. Un article aura alors quelques centaines de lectures ou quelques milliers dans le meilleur des cas.

Il sera difficile pour un blogueur d’atteindre les chiffres qu’un journaliste-rédacteur ou télévisé peut espérer. Mais ce n’est pas son but. Au contraire, lui, le petit rédacteur web, il participe au démantèlement de la culture de masse.

à suivre…

Si Cécile Verstraete était un mot, elle serait…

Questionnaire « More Than Words » #32

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Cécile Verstraete : Thérapeute énergéticienne, dissequeuse des mots.

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais « poésie ».

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais « sillon ».

C– Si j’étais un adjectif, je serais « magique ».

D– Si j’étais un adverbe, je serais « autrefois ».

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais « rêver ».

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais « j’écoute ».

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais «  silence ».

H– Si j’étais une expression, je serais « rien ne sert de courir, il faut partir à point ».

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais un « M ».

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais « indépendance ». (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais « con ».

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais « spirales-ephemeres.com  ».

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais « innamoramento ».

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais « mystère ».

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais « liberté ».

P– Si j’étais un mot inventé, je serais « élémentère ».

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais « récépicé ».

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais « maux roses ».

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais « sincérité ».

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais « poêle ».

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais « salade ».

V– Si j’étais le mot de trop, je serais « mensonge ».

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais « caméléon »

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais « hymen ».

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais « sincérité ».

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais « éphémère ».

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

Cécile n’a pas commenté ses réponses dans cet espace mais a mis des liens sur certains de ses mots vers ses poèmes.

Cécile a vraiment sa place sur ce blog. Première raison, elle écrit remarquablement, c’est sans contexte un nouvel auteur. Ensuite, elle a ouvert un groupe sur Facebook dont le but est de partager la musique que l’on aime et la faire découvrir aux autres (My Playlist). More Than Words est bien entendu une chanson avant d’être un blog. Nos univers étaient donc faits pour nous rencontrer. Le résultat, c’est ce « Si j’étais un mot… ».

Les photos sont extraites de sa page Facebook.

(1) Si Cécile Courtais était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Rolyam’s était un mot, il serait…

Questionnaire « More Than Words » #31

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Rolyam’s, émotif sonique de l’âme

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… une espérance.

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… un regard.

C– Si j’étais un adjectif, je serais… intemporel.

D– Si j’étais un adverbe, je serais… Pourquoi ?

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… mourir.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… aime !

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… enfin !

H– Si j’étais une expression, je serais… a brûle-pourpoint.

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… A.

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… une compagne. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… Donc.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais… Rolyams.com

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… la mienne !

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… ma musique !

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… découverte.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… emotivation.

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… ouaii.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… une contrepèterie.

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais… écouter.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… synopsis.

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… gouffre.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… voila.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… heureux.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… un parage.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… aime !

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… exister.


(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

Rolyam’s n’a pas commenté ses réponses.

Rolyam’s est une découverte signée Cécile Courtais. Voici ce qu’elle dit de lui dans un article : « Merci Rolyams de nous avoir fait partager votre passion. Quand j’y pense, je ne sais même pas votre vrai nom, juste où vous vivez à peu près et encore ! Vous entretenez le mystère et je suis certaine que cet article va attirer les curieux. Mais quand on y réfléchit, est-ce vraiment important de savoir tout ça ? Finalement, ce qui compte, c’est votre musique. Et en ne dévoilant pas tout sur vous, c’est elle que vous mettez à l’honneur. J’ai envie d’écrire aussi merci à Twitter de nous avoir fait nous rencontrer. C’est vraiment ça que j’aime sur les réseaux, les découvertes, les échanges et… la qualité des relations humaines ! Un vrai plaisir à écrire cet article : je l’ai commencé en écoutant « Behind the door » et je l’ai terminé avec « French Myami »… Je travaille toujours en musique et avoir du Rolyams dans le casque, ça me donne la pêche et ça me motive ! »

Avec ses mots, il s’est dévoilé un peu plus.

Et un dernier extrait en laissant cette fois-ci parler Rolyam’s : « Dans chaque titre, chaque idée il y a moi, je ne cherche pas à faire des tubes, juste à exprimer mes émotions, mon ultra sensibilité, mes espoirs, mes désillusions. »

La suite, c’est ici : Mais qui es-tu Rolyam’s ?

Les photos sont extraites de sa page Facebook.

(1) Il faudra lire les 30 autres « Si j’étais un mot… » pour savoir qui a déjà dit ce mot !

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Mary Colibri Vinois était un mot, elle serait…

Questionnaire « More Than Words » #30

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Mary, magicienne du « Moi »
Colibri à l’affût du nectar de la Vie
Vinois ancrée dans notre Mère Terre

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… liberté.

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… auteur.

C– Si j’étais un adjectif, je serais… coloriée.

D– Si j’étais un adverbe, je serais…maintenant.

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… savoir.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… j’avance.

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… changement.

H– Si j’étais une expression, je serais… zèbre colorié.

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… M.

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… passion. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… amour.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais…. osercreersesreves.com 

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… yes.

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… procrastination.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… Mindmapping.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… cartographie.

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… différence.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… magicienne du Moi.

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais… colibri.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… chiffres.

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… féminité.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais…  suffisance.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… liberté.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… les autres.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… oser.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… vraie.

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

Mary n’a pas commenté ses réponses.

Mary vient de Namur. Je suis surpris (agréablement) par le succès de MoreThanWords en Belgique. Je lance l’idée d’une édition spéciale Belgique prochainement. Qu’en pensez-vous ? Qui est prêt à écrire des articles pour nous inviter à venir visiter ce pays et pourquoi pas nous convaincre à venir y vivre ?

Voici une phrase extraite du profil facebook de Mary : « Il y a en chacun de nous un immense jardin de tous les possibles. Il suffit de le découvrir , d’y croire et surtout de le cultiver pour que chaque possible devienne une passion , un rêve, un plaisir… »

Dans mon questionnaire à la question « Si j’étais More Than Words… », j’avais répondu « un jardin ».

Les photos sont extraites de sa page Facebook.

(1) Si Abdelhamid Niati était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Manuel Garcia était un mot, il serait…

Questionnaire « More Than Words » #29

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Manuel Garcia :
Aimer sa vie. Choix de la vie. Vivre sa vie.

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… Entité.

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… Livre.

C– Si j’étais un adjectif, je serais… Idéaliste.

D– Si j’étais un adverbe, je serais… Partout.

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… Être.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… Deviendrai.

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… Liberté.

H– Si j’étais une expression, je serais… Le silence est d’or.

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… M.

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… créativité. (1)

 K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… Réaliste.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais…. Ecrire-un-roman.com   

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… Caterpillar.

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… Moi.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… Premier.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… Putainement !

Q– Si j’étais un mot à aimer, je serais… Tien.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… Motivateur sans peur.

S– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… Incompréhension.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… Impossible.

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… Délicieux.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… Tellement.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… L’écoute.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… Innovation.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… Liberté.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… Mort.


(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

 » – : Une seule lettre pour prononcer « aime. »

N’est-ce pas magnifique ?

: Allusion à « sois réaliste » et autres de ce genre.
La réalité est propre à chacun. Merci d’arrêter de mettre des bâtons dans l’esprit des gens.

X : Pour les distraits, j’ai inter changé les phrases des lettres Q et S  »

Les photos sont extraites de sa page Facebook.

(1) Si Patrice Meunier était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Salomé Caillet était un mot, elle serait…

Questionnaire « More Than Words » #28

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Salomé Caillet, Sans artifice !

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… sensibilité.

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… regard.

C– Si j’étais un adjectif, je serais… honnête.

D– Si j’étais un adverbe, je serais… passionnément.

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… devenir.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… j’aimerai.

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… photo.

H– Si j’étais une expression, je serais… le bonheur est dans le partage.

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… M.

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… magignifique. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… amie.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais…. salomecaillet.com

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… crazy.

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… vacuité.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… rêve.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… crapouille.

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… trahison.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… un rébus.

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais… bienveillance.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… guerre.

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… miel.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… méchanceté.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais…Une histoire de rencontre.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… confiance.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… passionnément.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… oui !

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

 » C’est un joli déshabillage intellectuel, cela permet de penser à soi pour une fois. Ce n’est pas si mal !
La lettre « M » que j’ai choisi est uniquement phonétique………
Ce partage m’a totalement séduite. Merci pour cette belle idée. »

Merci Salomé. 2 mots sur 2 de tes mots : Magignifique, qui est en fait le mot inventé par Valérie Thuillier. Le Magnifique est un film avec Belmondo et c’est souvent le surnom qu’on lui donne. Pour moi, cet homme était aussi magique. Il a transformé mon enfance et donc mon imaginaire. C’est pour cette raison que j’ai choisi cette photo. L’autre mot, c’est la première fois qu’il apparaît en 28 questionnaires, c’est rébus. Même chose, j’ai fait des centaines de rébus dans mon enfance. Si aujourd’hui j’arrive à manier les mots et les images, c’est certainement grâce à cet apprentissage fait en m’amusant.

Pour compléter ce portrait en mots, aller visiter son nouveau site avec des photos magignifiques !
salomecaillet.com

Les photos sont extraites de son profil Facebook, © Salomé Caillet.

(1) Si Valérie Thuillier était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

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A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Catherine Bouy était un mot, elle serait…

Questionnaire « More Than Words » #26

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Catherine Bouy : le rêve,
je suis pacifiste et ne supporte pas la guerre…

A- Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… un diamant.

B- Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… le partage.

C – Si j’étais un adjectif, je serais… riant.

D- Si j’étais un adverbe, je serais… à bras-le-corps (2).

E- Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… aimer.

F- Si j’étais un verbe conjugué, je serais… je tends la main.

G- Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… maman.

H- Si j’étais une expression, je serais… qui aime bien, châtie bien.

I- Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… A.

J- Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… la paix.

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… l’amitié.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais… lerestaurantducœur.fr

M- Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… yes.

N- Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… la trahison.

O- Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… mot de passe.

P- Si j’étais un mot inventé, je serais… chocorise.

Q- Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… raciste.

R- Si j’étais un jeu de mots, je serais… trop naïve pour m’en rendre compte.

S- Si j’étais un mot à aimer, je serais… Alain.

T- Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… rien.

U- Si j’étais un mot à avaler, je serais… fraises.

V- Si j’étais le mot de trop, je serais… stop.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… la vie.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… la mort.

Y- Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… la paix.

Z- Si j’étais mon dernier mot, je serais… je vous aime tous.

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

« Paix, travail, nourriture, eau pour tout le monde et pour un renouveau dans le monde. »

Le questionnaire de Catherine m’évoque cette chanson (du groupe Extreme qui a aussi composé « More Than Words »)

« MAKE LOVE NOT WAR, SOUNDS SO ABSURD, TO ME
WE CAN’T AFFORD TO SAY THESE WORDS, LIGHTLY
OR ELSE OUR WORLD, WILL TRULY, REST IN PEACE »
©Gary Cherone

Et si le processus de création vous intéresse alors je vous conseille cette vidéo : writing Rest in Peace

Les photos sont extraites de son profil Facebook.

(1)  Si Denis Gentile était un mot…

(2) Locution adverbiale

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Sabrina Paris était un mot, elle serait…

Questionnaire « More Than Words » #24

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Sabrina Paris,  Rédactrice d’une heure, communicante une vie.

A- Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… La vie.

B- Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… Le temps.

C- Si j’étais un adjectif, je serais… Rapide.

D- Si j’étais un adverbe, je serais… Vite !

E- Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… Pardonner.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… Nous partageons.

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… La maternité.

H– Si j’étais une expression, je serais… La mesure de l’amour c’est d’aimer sans mesure (Saint Augustin).

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… A.

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… La sérénité (1).

K– Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… Merde.

L- Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais…. disneylandparis.com !!

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… Thanks.

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… Patience.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… Chercher.

P- Si j’étais un mot inventé, je serais… Dictionnaire.

Q- Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… Haine.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… Demandez nos exquis mots ! (esquimau)

S- Si j’étais un mot à aimer, je serais… Enfants.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… Tractation.

U- Si j’étais un mot à avaler, je serais… Bonbon.

V- Si j’étais le mot de trop, je serais…  Bref.

W- Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… Je passerai à l’acte.

X– Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… Merveilleux.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… Enfants, parce que je les aime très fort

Z- Si j’étais mon dernier mot, je serais… A bientôt.

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

« C’est un questionnaire très sympa qui nous permet de réfléchir d’une part sur le sens des mots que nous utilisons ou que nous percevons régulièrement et d’autre part de se faire une brève introspection par nos choix…

Je reconnais bien là Denis avec qui j’ai travaillé quelques années dans un monde magique. Sa créativité et son esprit critique me manquent bien souvent ! »

Merci Sabrina.

Les photos sont extraites de son profil Facebook.

(1)  Si Denis Gentile était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

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© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Alienor Pérès était un mot, elle serait…

Questionnaire « More Than Words » #23

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Alienor Pérès, Les mots sont les outils des actes de nos vies.

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… liberté. 

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… doute. 

C– Si j’étais un adjectif, je serais… indépendant. 

D– Si j’étais un adverbe, je serais.. ailleurs. 

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… connaître.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… vis ! 

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… enfant. 

H– Si j’étais une expression, je serais… Carpe Diem. 

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… Z. 

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… curieux. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… confiance. 

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais… memodemesmots.com

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… feeling.

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… technicité.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… multiple.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais…fourbitude.

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… entrave.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… appât rance.

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais… différence.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… excuse.

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… pétillant.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… limite.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… pensée.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… amitié.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… liberté.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… encore.

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

« A -elle est gravée dans ma peau.
B – celui qui pousse à réfléchir avant d’agir.
G – ils m’ont fait grandir.
K – trop souvent proposé comme une récompense.
S – à aimer, à reconnaître, à cultiver, à accepter. »

Alienor est « une fervente lectrice de (notre) blog… » que l’on peut découvrir au fil des commentaires de quelques articles. C’est l’une des vertus de ce questionnaire, il a donné la parole (qui signifie mots en italien) aux lecteurs.

J’ai découvert Alienor grâce à cet article et je vous invite vivement à le lire : Le Miel de la Vie…

Les photos sont extraites de son blog.

(1)  C’est le 23e questionnaire publié, je ne sais plus qui a dit « curieux », mais je l’invite à se manifester !

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

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A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Florence Augustine était un mot, elle serait…

Questionnaire « More Than Words » #22

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Florence Augustine, une correctrice pas encore névrosée*

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… une lettre. 

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… un mot. 

C– Si j’étais un adjectif, je serais… souriant. 

D– Si j’étais un adverbe, je serais.. effectivement. 

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… lire.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… corrigé. 

G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… télétravail. 

H– Si j’étais une expression, je serais… donner sa langue au chat. 

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… F. 

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… humour. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… crise. 

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais… aubonheurdesmots.com

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… felicità.

N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… déconnexion.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… apprendre.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… bavasseuse (cf. bavasser)

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… conflit.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… « Les majuscules sont des coups de chapeau calligraphiques » dans les chapeaux.

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais… paix.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… vacances.

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… chocolat.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… urgence.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… ecclesiastisme.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… le français.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… felicità.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… chut !

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

« – lettre G – C’est à partir de recherches en tapant ce mot dans un moteur de recherche, que je suis partie de Paris pour revenir dans ma province natale et m’installer en tant que correctrice.

– lettres T et N – des mots qui a priori ne font pas partie de mon dictionnaire ! »

* En référence à mon article « LA CORRECTION : Une activité indissociable de toute forme d’écriture »

(1)  Si Cécile Courtais était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Blogueurs et Community Managers, Denis Gentile répond aux questions de Frederic Canevet

L’actu du jour n’est pas sur More Than Words. Ni article, ni « Si j’étais un mot… » !

Une interview, mais sur un autre blog.

Il faut aller sur le blog Conseils Marketing de Frédéric Canevet. Cliquez sur la photo pour lire l’interview.

Frédéric Canevet et Denis Gentile

J’ai eu l’opportunité de répondre à ses questions. 19 questions ! Par exemple :

– Pourquoi aller sur les Media Sociaux quand on est une PME ? Quels sont tes 3 arguments clés ?

– Quelle est l’opération ou l’action de Community Management que tu as réalisée et dont tu es le plus fier ?

– Est-ce que tu peux me donner 5 trucs et astuces pour créer du contenu à valeur ajoutée dans un Blog ?

– Est-ce que pour toi l’écriture, l’expression écrite… est importante pour un CM ? Quelles sont les astuces / erreurs que tu pourrais citer ?

– Comment  vois-tu l’évolution dans 2 ans du métier de Community Manager ?

– Quels sont tes prestations, tarifs et positionnement / Présentation de ton entreprise et de ses services ?

 

Réponses en cliquant ici :

http://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/interview-de-community-manager-denis-gentile-de-morethanwords-fr

 

 

Frédéric a déjà interviewé plusieurs Community Managers. Parmi eux Anthony Rochand, Valérie Thuillier, Valérie Payotte, Jeremy Benmoussa. Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces interviews dans le Tome 1 de Confidences de Community Managers. Les objectifs de ses interviews sont de répondre aux nombreuses questions sur le Community Management, donner de la visibilité aux Community Managers et créer du contenu à valeur ajoutée.

Merci Frédéric et j’espère avoir contribué à réaliser ces objectifs.

Le Tome 2 des confidences de Community Managers est prévu cet été.

Denis Gentile

 

 

Si Pierrick Le Bourdiec était un mot, il serait…

Questionnaire « More Than Words » #21

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Pierrick Le Bourdiec : Un obsédé textuel fan de cinéma.

A – Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… la curiosité.

B – Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… l’échange.

C – Si j’étais un adjectif, je serais… anticonformiste.

D – Si j’étais un adverbe, je serais… précisément.

E – Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… anticiper.

F – Si j’étais un verbe conjugué, je serais… un futur simple : j’écouterai.

G – Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… voyages, au pluriel.

H – Si j’étais une expression, je serais… « ça, c’est fait… » ou bien « ce qui est fait n’est plus à faire ».

I – Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… A… comme avancer.

J – Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais…  partager. (1)

K – Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… transversal.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais… Amnesty.fr 

M – Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… Serendipity.

N – Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… Dieu.

O – Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… olibrius.

P – Si j’étais un mot inventé, je serais… le verbe LOLer.

Q – Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… l’intolérance.

R – Si j’étais un jeu de mots, je serais… une contrepèterie salace.

S – Si j’étais un mot à aimer, je serais… la tolérance, of course.

T – Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… une mauvaise exégèse.

U – Si j’étais un mot à avaler, je serais… l’orgueil.

V – Si j’étais le mot de trop, je serais… le fanatisme.

W – Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… d’accord !

X – Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… la procrastination.

Y – Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… la tolérance.

Z – Si j’étais mon dernier mot, je serais… encore ! (tout est dans le point d’exclamation)

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

« – LOLer… que je ne cautionne pas car il ne rend pas justice à la langue française.
– …Dieu… déjà dit, mais tellement approprié
– il manquait une question pour placer le Désir.
– Olibrius m’a fait hésiter… Un seul mot-clé ? Not fair ! »

Les photos sont extraites de son profil Facebook.

Retrouvez aussi Pierrick sur le site de l’agence de communication Ultra-Fluide.

Pierrick, voici les mots qui manquent dans ton portrait : créativité, sympathie, fidélité et intérêt. En tout cas, c’est ce que moi j’ai pu constater sur les réseaux sociaux. Je me pose une question, qui sait si un jour nous pourrions collaborer ensemble sur un projet ?

(1)  Si Cécile Courtais était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Marco Feau était un mot, il serait…

Questionnaire « More Than Words » #20

(Intro : 12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter. Qui êtes-vous ?)

 Marco Feau : attentif et créatif

A- Si j’étais un nom commun au féminin, je serais…« Osmose ».

B- Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… « Partage ».

C- Si j’étais un adjectif, je serais… « Avenant ».

D- Si j’étais un adverbe, je serais… « Demain ».

E- Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais…  « Être ».

F- Si j’étais un verbe conjugué, je serais… « Partagé ».

G- Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… « Internet ».

H- Si j’étais une expression, je serais…  En Synchronicité.

I- Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais…  « M ».

J- Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais…  « Be ». (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… « Lol ».

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais… « be-référence.com ».

M- Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais…  Tu.

N- Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… « Épectase ».

O- Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… « Geek ».

P- Si j’étais un mot inventé, je serais… « Calinotherapie ».

Q- Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… « Quitter ».

R- Si j’étais un jeu de mots, je serais… « Maux ».

S- Si j’étais un mot à aimer, je serais… « Paix ».

T- Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… « Basta ».

U- Si j’étais un mot à avaler, je serais… « Couleuvre ».

V- Si j’étais le mot de trop, je serais… « Limite ».

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… « Poésie ».

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… « Perdre ».

Y- Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… « Avenir ». (2)

Z- Si j’étais mon dernier mot, je serais… « Merci ».

(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

« Sans un mot ( 101) pour commenter mes réponses, trop bavard pour m’auto-commenter !!! »

Le mot, c’est donc moi qui vais le glisser. Marco, je le vois comme un Community Manager très occupé. Il est toujours a quelque part, rarement assis tranquillement chez lui. On pourrait penser qu’il est injoignable. C’est tout le contraire. Il est toujours disponible. Il répond toujours présent. Il maîtrise son smartphone comme personne. Si vous postez un message sur facebook, vous pouvez être sûr qu’il va « liker ». Son expression récurrente sur les réseaux, c’est « On Like » ! D’où vous a-t-il répondu ? Entre deux rendez-vous avec des clients ou dans la file d’attente d’un supermarché ? Mystère ! Mais ce qui est sûr, c’est que nous « On Like » !

Et puis en fouillant ton profil, j’ai trouvé ça à propos de l’attente, un des mots de mon « si j’étais… » :  » Aujourd’hui encore je n’attends rien que de ma seule disponibilité, que de cette soif d’errer à la rencontre de tout, dont je m’assure qu’elle me maintient en communication mystérieuse avec les autres êtres disponibles, comme si nous étions appelés à nous réunir soudain. J’aimerais que ma vie ne laissât après elle d’autre murmure que celui d’une chanson de guetteur, d’une chanson pour tromper l’attente.Indépendamment de ce qui arrive, n’arrive pas, c’est l’attente qui est magnifique. »
André Breton – L’Amour fou

Les photos sont extraites de son profil Facebook.

(1)  Qui a dit « be » ? Je n’ai pas trouvé.

(2) Tu voulais dire « Demain » ?

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile