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Qui veut écrire avec moi ?

C’est une invitation à venir bloguer le temps d'un article avec l’un des auteurs de ce blog en version acoustique ! Pour en savoir plus, cliquez sur MORE dans le menu.


L’actu du jour n’est pas sur More Than Words. Ni article, ni « Si j’étais un mot… » !

Une interview, mais sur un autre blog.

Il faut aller sur le blog Conseils Marketing de Frédéric Canevet. Cliquez sur la photo pour lire l’interview.

Frédéric Canevet et Denis Gentile

J’ai eu l’opportunité de répondre à ses questions. 19 questions ! Par exemple :

- Pourquoi aller sur les Media Sociaux quand on est une PME ? Quels sont tes 3 arguments clés ?

- Quelle est l’opération ou l’action de Community Management que tu as réalisée et dont tu es le plus fier ?

- Est-ce que tu peux me donner 5 trucs et astuces pour créer du contenu à valeur ajoutée dans un Blog ?

- Est-ce que pour toi l’écriture, l’expression écrite… est importante pour un CM ? Quelles sont les astuces / erreurs que tu pourrais citer ?

- Comment  vois-tu l’évolution dans 2 ans du métier de Community Manager ?

- Quels sont tes prestations, tarifs et positionnement / Présentation de ton entreprise et de ses services ?

 

Réponses en cliquant ici :

http://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/interview-de-community-manager-denis-gentile-de-morethanwords-fr

 

 

Frédéric a déjà interviewé plusieurs Community Managers. Parmi eux Anthony Rochand, Valérie Thuillier, Valérie Payotte, Jeremy Benmoussa. Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces interviews dans le Tome 1 de Confidences de Community Managers. Les objectifs de ses interviews sont de répondre aux nombreuses questions sur le Community Management, donner de la visibilité aux Community Managers et créer du contenu à valeur ajoutée.

Merci Frédéric et j’espère avoir contribué à réaliser ces objectifs.

Le Tome 2 des confidences de Community Managers est prévu cet été.

Denis Gentile

 

 

A l’origine, il ne s’agit pas d’un article. C’est un rapport remis à un client suite à la correction et à la réécriture de son site. J’ai pensé que ces conseils pouvaient aussi profiter à d’autres. N’oublions pas que la règle du web 2.0 est le partage. D’autre part, la publication de ce texte revêt un autre objectif. Celui de susciter de l’intérêt et une plus grande considération pour le travail de rédaction sur le web. La rédaction ne peut pas être le parent pauvre du web et être considérée comme une option facultative et à bas coût.

Pascal. Blaise Pascal. Connaissez-vous ses pensées ?

« Le cÅ“ur a ses raisons que la raison ne connaît point ! »

« Le nez de Cléopâtre, s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé. »

« L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. »

Ou encore « L’homme est un roseau pensant. »

Il y en a des centaines comme ça. On est au XVIIe siècle mais le style est celui de la communication d’aujourd’hui sur Twitter, Facebook ou Google Plus.

Les Pensées de Pascal sont, d’une certaine façon, une compilation de tweets ! Pascal n’était pas seulement un philosophe, un penseur et un théologien. C’était aussi un physicien, un mathématicien et un inventeur.

 

Calculer

Anecdotiquement, c’est très intéressant. Il a inventé la machine à calculer. C’est une invention très utile aux Community Managers quand on doit trouver une phrase de 140 caractères pour twitter, un peu plus pour LinkedIn (maxi 600) ou 160 pour la description du Search Engine Optimization. Le Community Manager doit donc savoir calculer avant de savoir écrire !

Carré

Il faut être carré pour reprendre un mot cher à Cécile Courtais (et son site c’est au carré). Des maths à la géométrie, il n’y a qu’un pas.

J’ai beau retourner le carré dans tous les sens, je ne vois pas comment le Community Manager peut négliger le côté rédactionnel de son métier. Même s’il développe essentiellement des vidéos, il doit bien écrire un scénario, trouver un titre et écrire quelques mots de présentation.

Ecrire aujourd’hui sur le web demande donc à la fois de savoir Calculer et d’être Carré. Deux mots qui ont pour initial la lettre « C » comme Conseils. En voici d’autres qui pourraient vous aider à bien écrire si vous êtes blogueur, rédacteur web ou Community Manager.

Compréhensible

Il y a une astuce que je déteste. Ce sont les « # » dans les messages sur twitter. Ca rend les messages incompréhensibles. Le lecteur doit pouvoir comprendre même s’il commence sa lecture au milieu d’un paragraphe.  Annoncez ce que vous allez expliquer en rédigeant un sous-titre ou une introduction.

Court

L’emploi de phrases courtes est indispensable. Si la phrase est trop longue, on ne sait plus où se trouve le sujet. Un internaute ne prend pas le temps de lire ! Contrairement au lecteur de roman ou de journal.

Ecrire, c’est comme un jeu de construction. Briques et mots, même combat !

Construction

Sujet – Verbe – Complément. C’est la forme simple à donner à la construction de votre phrase. Il faut donc absolument éviter les inversions du sujet, les ellipses qui omettent les articles et les sujets. Au contraire, il faut répéter autant que nécessaire les mots essentiels à la compréhension de la phrase et du paragraphe.

Clair

La clarté d’un propos sur le web dépend de la mise en page. Un rédacteur web doit nécessairement donner des indications au graphiste sur la mise en page. Vous devez avoir à l’esprit où s’arrêtera le regard de l’internaute quand la page s’affiche sur l’écran.

Concept

Un seul concept

Vous devez rédiger des textes en pensant au référencement et donc à l’utilisation de mots et d’expressions clés. L’idéal est de faire une liste d’une trentaine de mots et d’expressions (associations de mots clés) à utiliser en priorité et les décliner en genre et en nombre.

Correct

Le sens est double. Essayez d’éviter les fautes d’orthographe et d’inattention (c’est mon péché mignon, surtout à 6 heures du matin). Aujourd’hui par exemple, j’ai renoncé à lire un article car il y avait une énorme faute dès le troisième mot. Je ne suis pas le seul à réagir de cette façon. Deuxième sens, soyez correct avec les autres. Le web n’est pas un défouloir où tout est permis. Respectez l’opinion d’autrui sans jamais insulter ou mépriser la personne.

Cohérent

La cohérence linguistique : par exemple dans l’emploi du vocabulaire. Eviter les néologismes inutiles. Prononcez-les à voix haute. Ils sont souvent laids  et sont facilement remplaçables. Attention aussi aux erreurs de ponctuation (les virgules) et à l’emploi alterné de pluriels et de singuliers dans les énonciations.

Colorier

Donner des couleurs au sens propre et au sens figuré. Cela signifie illustrer ses propos avec des photos, des images, des dessins, des légendes, des exemples, des références, des dialogues, des avis des clients et des témoignages. Donner des couleurs, c’est éviter de lire un discours sur un ton monotone. Les pages principales de votre site web doivent être multicolores. Il n’y a pas d’un côté l’explication et de l’autre les témoignages. Ce serait de la paresse conceptuelle. Le rédacteur web doit jouer avec les couleurs.

Charisme

Vos pages doivent avoir du charisme ! Mettez en valeur votre personnalité,votre métier et votre concept. Pour cela, vous devez donner un style à votre discours sur le web.

Caractère commun

En donnant un caractère commun à votre article, vous facilitez non seulement sa lecture, mais aussi et surtout, il aura plus de chances de rester gravé dans la mémoire du lecteur. Exemple ? Cet article ! Chaque conseil commence par la lettre « C ». Pensez au « T » de Twitter ou au « F » de Facebook. C’est simple et efficace comme idée.

et en supplément, un double « C » d’une… rédactrice AOC :

 

Cécile Courtais

« Â Un Community Manager communique sur les réseaux avec les mots. Il véhicule l’image d’une entreprise, d’une institution, il crée le lien avec les fans, les contacts. Il amorce le dialogue et les échanges. C’est pourquoi il doit savoir écrire. Mais qu’est-ce-que ça signifie « savoir écrire » ? Tout d’abord, maitriser la langue dans laquelle il s’exprime. Ca parait évident mais on a parfois des surprises. Les fautes d’orthographe, de grammaire ne sont pas tolérables car elles donnent une mauvaise image. Ensuite, le Community Manager doit savoir écrire pour s’adresser à sa cible : il adapte son discours, son ton rédactionnel en fonction de ses lecteurs. On ne parle pas aux clients d’Oasis comme à ceux de Cartier… Enfin, il doit aussi savoir répondre aux commentaires, engager la conversation, inciter à la participation, encourager les échanges. Et son seul outil, ce sont les mots. C’est pour cela qu’un Community Manager doit savoir écrire et maitriser ce qu’il exprime. Et même s’il doit aussi être familiarisé avec la technique, il doit toujours se recentrer sur l’humain car c’est à des femmes et des hommes à qui il s’adresse et pas à un robot… Dans tout Community Manager sommeille un auteur : journaliste, rédacteur, blogueur… Mais toujours un passionné de l’écrit !  »

Community Manager

Lui aussi est à la lettre C ! C’est donc la démonstration qu’il doit savoir (bien) écrire ! Une preuve plus grammairienne que mathématique.

Ecrire, c’est un métier : denisgentile.pro@gmail.com !

Des réseaux sociaux aux moteurs de recherche, les mots ont une importance exponentielle dans votre plan de communication. Avoir un rédacteur qui intervient à tous les niveaux est devenu indispensable. Je vous invite à consulter la liste de nos prestations en tant que Rédacteur et Community Manager.

Si malgré tout, vous ne voulez pas d’un pro. de la rédaction, je vous donne un ultime conseil : Relisez les Pensées de Pascal !

Denis Gentile

Denis Gentile répond aux questions de Frederic Canevet sur son blog ConseilsMarketing.fr

Tous les ans, le 21 mars, date de mon anniversaire, je m’offre un article. En 2011, ce cadeau m’a porté chance. J’ai publié mon Best Seller : « Le blog est l’avenir de la presse écrite ».

En 2012, j’hésite sur le choix du thème. Mon coeur balance entre deux mots. Chaise et Unique. Le premier est plus surprenant. Mais pas tant que ça. C’est l’objet le plus produit dans le monde, le plus utilisé et surtout, celui qui inspire le plus les designers. Le second est plus commun. Mais pas tant que ça. Il est la clef de la communication 2.0 Il le sera aussi de la 3.0, de la 4.0, etc. Pourtant, je n’ai pas trouvé sur le web, une explication qui me satisfasse vraiment. Chaise ou unique. Unique ou chaise. La semaine dernière, j’écrivais que le Community Manager doit pouvoir choisir ses clients. Aujourd’hui, ce sera le Community Manager doit choisir ses mots ! Ca sera donc…

Nice, la Promenade des Anglais, le samedi 17 mars, quelques minutes avant les TEDx . Un moment unique !

Chacun d’entre nous est unique. C’est une phrase riche de sens. Similaire parfois, mais bien plus profonde, à une autre idée : nous sommes tous différents. Car, au lieu de mettre l’accent sur ce qui pourrait nous diviser, elle met en valeur ce que nous sommes, ce que nous aimons, ce qui nous fait vivre, ce qui nous rend heureux et elle répond au précepte de Socrate : « Connais-toi toi-même ! ».

La civilisation industrielle

Avant, et c’était il n’y a pas si longtemps puisque je l’ai vécu, la règle, c’était de faire comme les autres. C’était rassurant. En effet, les similitudes rassurent et les différences agressent ! On suivait un modèle préformaté. Il fallait rentrer dans le moule. Le même moule. On était des enfants de la civilisation industrielle. Gilles Berhault lors du TEDx de Nice a exprimé la même idée dans sa conférence :

« L’industrie, c’est faire des objets tous identiques qui sont fabriqués par des gens interchangeables ! »

Et que se passait-il si vous étiez différents malgré vous et que vous ne pouviez pas cacher cet objet de moquerie ? C’est ce que nous raconte Simon Crann. J’ai eu la chance de rencontrer Simon samedi dernier. Il a commencé sa conférence en nous disant « Je vais vous raconter ma vie ! » J’ai tout de suite accroché.

Pourquoi ? Parce qu’il parle comme un blogueur.

Voici quelques extraits de l’interview qu’il a bien voulu m’accorder (lire l’intégralité de l’interview) :

« Je suis né en Angleterre et je suis arrivé en France à l’âge de 10 ans.

J’ai commencé l’école et les premiers mois ont été difficiles – c’est tout à fait logique ! Nouvelle école, nouvelle langue !  Des enfants me charriaient et je ne comprenais rien, ni pourquoi. Cependant, ce qui m’arrivait était négligeable par rapport à ce qui arrivait à certains autres enfants à cause de leur couleur de peau, leur accent, leur taille, leurs habits… J’ai rapidement compris : quand on est différent, on devient vite une cible !

Montrer l’exemple !

Ces premières expériences m’ont ouvert aux injustices dans le monde. »

Et comment faire passer le message que la diversité n’est pas une menace mais une force ?

« En montrant l’exemple ! Discuter sur des sujets concernant la diversité apportent quelque chose à quelques-uns d’entre nous, mais cela à plutôt tendance à échouer face aux vraies personnes, celles ayant des opinions préconçues. Et pourtant, c’est bien ces personnes que nous souhaitons convaincre. Alors, nous allons créer des espaces pour les communautés et AVEC les communautés afin de partager et de collaborer sur des projets à valeurs humaines. De nouveaux organismes, de nouvelles institutions et de nouvelles entreprises à responsabilité sociale et sociétale vont naître et démontrerons  que de tels préjugés (qui sont, si tu me le permets, la définition même de la bêtise humaine) n’ont pas lieu d’exister.

Tu sais, si nous étions si différents les uns des autres, le terme « cosmopolitisme » n’aurait aucun sens. En sens inverse, si nous étions identiques, nous nous ennuierions et chercherions sans cesse à nous départager. Nous pouvons tous nous rapprocher sur certains points communs, qu’ils soient abstraits ou concrets, tout en gardant une réelle identité. C’est cela, la force de la diversité ! »

Simon est le co-fondateur avec Andrew Prior, Deborah D’Alessandro et Sylvain Theveniaud  du premier « The Hub » en France qui verra le jour à Nice. Ce sera un lieu où les différences seront une source de partage et de création.

Je vous invite à visionner cette vidéo qui illustre parfaitement ces propos.

 

 

La civilisation numérique

 

La civilisation numérique, telle que l’a citée Gilles Berhault dans sa conférence, favorise d’ailleurs cette nouvelle philosophie. Les moyens de communication sont le reflet de l’état d’esprit de la population. Au XXe siècle, il n’y avait guère que le courrier des lecteurs des journaux et des magazines pour publier vos commentaires. Mais c’était suffisant puisque l’important était de ressembler aux autres. Un seul d’entre nous s’exprimait pour tous les autres.

Au XXIe siècle, la situation a changé drastiquement ! Les moyens de communication sont innombrables. Twitter, Google Plus, Facebook, LinkedIn, Viadeo, Doomiz, SlideShare, les blogs, les forums, etc. (je vous laisse compléter cette liste). Et il y en a des nouveaux tous les jours à l’image de la nouvelle star, j’ai nommé Pinterest.

Ce petit dernier se présente comme un outil pour partager des photos :

«Pinterest se présente comme une sorte de patchwork, permettant aux utilisateurs d’épingler des contenus liés à leurs centres d’intérêt, donnant la part belle au visuel. En général, une photo s’accompagne d’un bref commentaire, offrant la possibilité aux autres membres du réseau de commenter la publication. Il peut s’agir de photos de mets culinaires, d’articles de mode, de photos de mariage, d’animaux, de voyages, de nouvelles tendances coiffure, de décoration… Sa présentation et ce qu’il propose sont assez atypiques en comparaison des autres réseaux sociaux, les principales différences avec Facebook étant les liens qui ne se créent pas par amitié ou relation professionnelle mais réellement par centres d’intérêts communs.»

Cet extrait tiré de l’article  « Pinterest, un réseau social atypique qui monte, qui monte… d’Alexandra Bellamy »  met en évidence que chaque réseau social s’adapte à notre personnalité. C’est la raison pour laquelle on continuera d’inventer de nouveaux réseaux chaque jour. C’est un mouvement infini à l’image de nos différences, au caractère unique et non reproduisible de chacun d’entre nous.

On ne va plus arrêter de rendre unique tous les supports de communication. Ne pas se contenter de reproduire ce que les autres ont déjà dit, c’est la ligne directrice de ce blog par exemple. Et c’est ce qui donne du caractère à vos messages, vos articles, vos commentaires, vos profils, vos pages, etc.

On peut raisonnablement espérer que ce nouveau contexte va créer de nouvelles mentalités. On ne montrera plus du doigt l’autre parce qu’il est différent mais on lui tendra la main parce qu’il est unique. Et ce mouvement a déjà commencé.

C’est ce qui se passe avec les blogs et les médias sociaux.

C’est ce qui s’est passé samedi dernier au TEDx de Nice et on n’a pas fini d’en parler.

Vraiment, les blogs, les réseaux sociaux, les espaces comme The Hub, les événements comme les TEDx et tout ce qui constitue la civilisation numérique sont l’avenir de la nature humaine.

Vous savez, je ne sais pas si j’ai raison quand j’écris et publie certaines choses (cf l’article et les commentaires sur la journée de la femme). Mais, d’une certaine façon, je m’en moque (Entre nous, avez-vous déjà essayé de dialoguer avec une personne qui a et veut toujours avoir raison ?).  L’intérêt du savoir, ce n’est pas d’avoir raison, c’est d’apprendre des autres quelque chose que vous ne saviez pas encore. 

Au fait, je n’ai pas renoncé à mon article sur la chaise. Ca sera pour le 21 mars 2013 !

Denis Gentile

 

Le Community Manager inverse les rôles et change les règles du monde de l’entreprise. Explications, illustrées par l’exemple, sur une profession qui bouleverse les habitudes et les certitudes de leurs dirigeants.

Community Manager est un métier qui a pris son essor ces dernières années, pendant la crise !

Crise est le mot qui est sur toutes les lèvres de nos politiciens et des citoyens depuis plusieurs années (quelqu’un peut-il me dater le début de cette crise ? La crise m’a fait perdre la notion du temps !)

Une réalité qui profite aux employeurs. Une augmentation ? Pas possible, c’est la crise ! Un projet à financer ? Pas possible, c’est la crise ! Une promotion ? Oui, vous le méritez… mais sans augmentation de salaire, c’est la crise ! Vous n’êtes pas content chez nous ? La porte est ouverte, il y a des milliers de personnes qui attendent et qui sont prêtes à accepter toutes nos conditions. Eh oui, c’est la crise !

Une réalité qui profite aussi aux clients. Sur le baromètre de la rédaction publié par l’agence Redact, le mercure monte en moyenne à 350 euros pour un article de 3000 signes. Mais quand une agence qui fait du contenu web au kilomètre vous appelle, les 3000 signes, ils vous les comptent à 10 euros ! C’est sûrement aussi parce que c’est la crise !

« Maurice, tu pousses le bouchon un peu trop loin ! » pour reprendre une pub célèbre et indémodable (d’ailleurs son concepteur, il a été payé combien ?). La crise financière va se transformer en crise de nerfs !

 

 

« Mais je parle avec qui ? »

Dans un tel contexte, je repose la question qui donne le titre à cet article :

Le Community Manager peut-il choisir ces clients ?

Je tue le suspens immédiatement et je vous donne ma réponse. Le Community Manager doit absolument pouvoir accepter ou refuser de travailler pour un client, malgré les difficultés (et les douleurs) induites par la crise.

Pourquoi ?

Parce que s’il n’a pas ce choix, il ne pourrait pas être défini comme étant un Community Manager. Et là, je veux mettre en exergue deux caractéristiques fondamentales du Community Manager : la transparence et la personnalisation. Les deux vont de pair.

Prenons un cas précis. Vous gérez une page sur Facebook, mais les utilisateurs ne connaissent ni votre nom, ni votre image. Rapidement ils vont se demander et vous demander : « Mais je parle avec qui ? ». C’est le bon sens.

On a largement évoqué cet aspect de la profession dans l’article :

« Dans le monde réel, tout le monde s’appelle Claude Martin. Mais sur le web et Google, tout le monde a son nom ! »

James-Olivier, un imminent collègue, l’explique concrètement :

«  Je pense que l’avenir de notre profession, c’est la transparence. Si Mauricette Raoul est Community Manager d’une communauté, il est normal qu’elle apparaisse en tant que telle. Pourquoi Mauricette devrait se cacher derrière un pseudo ? C’est tellement plus simple en plus. Le jour où Mauricette part et/ou est remplacée, on fait de nouveau une action com pour remercier Mauricette et accueillir Joséphine Maurice et la vie suit son cours. »

Et Bruno Bosc, un autre éminent collègue, de préciser :

« On doit malheureusement s’adapter à des clients qui ne sont pas encore tout à fait « Ã©duqués » aux réseaux sociaux. Il s’agit de leur faire bien comprendre tous les risques encourus à ne pas être transparent. »

Je suis stagiaire donc anonyme !

Dans ma courte carrière de journaliste, j’ai longtemps été anonyme. Comme souvent, vous devez faire vos premiers pas dans une profession en tant que stagiaire. La politique des journaux est de ne pas permettre aux stagiaires de signer leurs articles. Il faut d’abord gagner ses galons de pro.

Et on touche une autre réalité (liée à la crise ?), la plupart des entreprises recrutent des Community Managers en stage (lire l’article sur le blog de CL Consult : « J’AI PLUS DE 10 ANS D’EXPERIENCE, EST-CE QUE JE PEUX POSTULER A UN POSTE DE STAGIAIRE ? »
Je suis leur Community Manager et c’est clairement indiqué sur le blog !).
Ces entreprises auraient, semble-t-il, la même déontologie que les journalistes. Non ? Ils sont donc anonymes !

Les directeurs qui prennent de telles décisions ont une méconnaissance totale des réseaux sociaux. Ou pire (car lorsqu’on ne connaît pas quelque chose, on peut s’informer et se former), on aborde le sujet à travers ses propres connaissances. Ils appliquent les règles marketing apprises dans les années 80 et on répond à ses questions sur facebook comme on répondait à sa lettre envoyée par la poste dans les années 90.

Avec les blogs et les réseaux sociaux, la réalité a complètement changé. C’est pour cette raison qu’il a fallu inventer un nouveau rôle, celui du Community Manager.

Il ne peut pas signer ces posts Claude Martin. Ce n’est pas son job !

Un Community Manager ne peut pas déontologiquement et ontologiquement (l’ontologie est l’étude de l’être en tant qu’être) exercer sa profession anonymement.

C’est clair ! Faut-il le répéter plus fort ?

Mais le nom d’une personne ne fait pas à lui tout seul la transparence essentielle au rôle de Community Manager.

C’est difficile de faire passer des messages si on n’est pas convaincu de ce que l’on dit. Prenons quelques exemples.

Je ne pourrais pas être le Community Manager de la marque Maggi ou des ravioli Giovanni Rana. Ils utilisent du glutamate dans leurs produits. Le fameux E621 (lire l’article ) extrêmement néfaste pour notre santé. Pourtant, ils ont besoin d’un Community Manager ! Ne serait-ce que pour intervenir dans les commentaires de cet article.

Je pourrais travailler hypocritement dans leur service marketing ou commercial. Mais pas en tant que Community Manager. Car là, je mets mon visage et mon nom. Je m’engage. Je mets moi aussi en jeu ma réputation.

Je ne peux donc pas accepter de travailler pour eux. Si je le fais, je prendrai un pseudo. On perd alors la transparence et le Community Manager se transforme en animal préhistorique.

J’ai choisi CL Consult !

Prenons maintenant l’exemple inverse. Cette semaine, je lance le blog et la communication sur les réseaux sociaux de la société CL CONSULT.

J’ai accepté de le faire parce que j’ai rencontré les fondateurs, Aline Lamour et Didier Corre. Ce sont de grands professionnels dans leurs domaines : la formation, le recrutement, l’audit, le conseil et le coaching. (lire l’article « Activement Vôtre ! »)

Leur objectif et leur critère de travail est toujours le même : la qualité. Que devez-vous améliorer dans votre société ou dans votre vie professionnelle pour que la qualité de vos produits, vos services, vos demandes (une candidature par exemple) soit toujours au rendez-vous.  Vous avez peut-être besoin d’une formation, d’un audit, de conseils, de recruter ou d’un accompagnement. C’est leur idée commune née d’une association de compétences et d’expériences. C’est la raison pour laquelle, ils ont décidé notamment de développer un blog et une page sur facebook dans les mains d’un Community Manager reconnu et non anonyme !

Je vous invite à découvrir et à aimer cette page dont la motivation coule de source :

« Ici, le but recherché, c’est la qualité dans tous les domaines de l’entreprise ! Venez nous rejoindre on va en discuter. Bien faire son job, ne pas rater sa candidature, trouver la bonne formation ou encore bien organiser un événement. »

 

En résumé, si le produit ou le service est mauvais, tous les Community Managers du monde entier ne pourraient rien y faire pour le rendre meilleur ! A moins que la marque prenne conscience de sa médiocrité grâce à l’action des Community Managers. Pourquoi pas ? Soyons optimistes !

— Message personnel : si une société a besoin de mes services pour réaliser son blog et développer sa présence sur les réseaux sociaux,  elle saura désormais, grâce à cet article, avec qui elle s’engage et que j’ai  bien l’intention de pouvoir choisir en connaissance de cause mes clients ! —

Enfin ,je veux conclure sur cette phrase :

« Pour être un Community Manager digne de ce nom, il faut avoir une bonne dose d’honnêteté ! »

Denis Gentile

 

Un article de Denis Gentile sur le blog de CL Consult. Vous comprendrez l’importance de l’audit et du respect des normes d’hygiène.

Il y a des conversations qui vous glacent le sang !

Les fêtes sont passées. Les clients et le personnel du supermarché sont plus tranquilles. Fini le stress pour se jeter sur l’ultime chapon dans les rayons et les plus belles huîtres sur l’étal du poissonnier.

Alors entre vendeurs et clients, ça discute. Il y a Martine (elle a un badge avec son nom) qui remplit le rayon des couches pour bébé et qui discute des derniers exploits de son bambin. C’est sympa, vous passez et vous attrapez quelques bribes de conversation qui vous font sourire. L’ambiance est vraiment plus détendue.

Je m’arrête au rayon boucherie…

— la suite de l’article, c’est ici —

 

 

 

Il y a quelques jours, j’ai passé la soirée avec une amie que je n’avais pas vue depuis plusieurs années. Arrive la question habituelle : « alors Cécile, ça marche pour toi ? C’est qui tes clients ? ». Et là j’ai réalisé soudain que je travaillais de plus en plus pour le web… J’allais commencer par lui parler des plaquettes, dépliants et autres que j’ai réalisés quand je me suis aperçue que depuis plus de 6 mois, je n’avais fait que des sites web et du Community Management.

 

En la quittant, j’ai beaucoup réfléchi à tout ça. Alors bien sûr, je ne suis installée en indépendante que depuis 2 ans. Bien sûr, mon cas ne concerne que moi et je ne veux surtout pas généraliser mais tout de même…

 

Lorsque mon activité a réellement démarré, ça a commencé par le papier. Tout ce que j’avais semé, je l’ai récolté, ma prospection s’est transformée en projets concrets. Le plus souvent, les agences m’appelaient et me demandaient dans l’urgence de traiter une plaquette, un communiqué ou un dossier de presse, de rédiger un dépliant… Les délais étaient toujours très courts, c’était pour hier ! Bien entendu, je répondais oui et faisais tout pour les satisfaire. Je sentais quand même que la conception rédaction était une prestation qu’ils traitaient en dernier, comme s’ils l’avaient un peu oubliée dans le planning. Parfois aussi, ils me demandaient de revoir mes prix à la baisse en me promettant de futurs dossiers à traiter et donc du travail en perspective. Je ne leur en veux absolument pas, ce sont les règles du jeu, je les connais et je les accepte mais… rien de tout cela ne s’est produit !

 

Dans le web, on prend le temps et on ne discute pas les tarifs !

 

En parallèle, les agences web ont commencé à me contacter. Leur approche m’a paru tout de suite différente. D’abord, on prend le temps de réfléchir : un projet avant d’être signé, est étudié et analysé. Je présente en collaboration avec l’agence, une préconisation au client. Tout est écrit noir sur blanc. On discute et on ajuste. Le dossier est ensuite planifié sur plusieurs mois parce qu’on ne fait pas un site en claquant dans ses doigts ! Et après un premier site avec telle agence, est venu le second, le troisième etc et une autre agence avec le même schéma. Un détail qui a son importance aussi : avant de commencer, les agences web m’annoncent le budget qu’elles ont estimé pour ma prestation, à moi de dire si c’est correct, ça l’est 9 fois sur 10, et ensuite, on ne discute plus de tarif, c’est entériné. Je peux dire aujourd’hui qu’une certaine complicité s’est développée entre ces agences et moi, j’ai toujours plaisir à les rencontrer et à travailler avec elles. J’ai touché à une large gamme d’univers différents grâce à elles et je me régale ! J’ai l’impression que je leur ai fait passer un message : celui de l’importance de l’écrit dans le web. Et depuis, elles pensent à moi… La confiance s’est instaurée.

 

Alors, est-ce que le papier me tourne le dos ? Peut être. Ou alors est-ce que les agences print sont moins confiantes que les agences web ? Plus inquiètes de leur avenir ?  Est-ce que les agences print n’ont pas réalisé le rôle de l’écrit alors que les agences web l’ont tout de suite compris et surtout reconnu ? J’aime toujours autant le papier mais je dois l’avouer, aujourd’hui, c’est le web qui me fait travailler. Si demain, on m’appelle pour du print, je ne dirai pas non… Mais je commence à préférer qu’on fasse appel à moi pour le web !

Samedi 3 mars 2012. Il est 10 h 27.  Je n’ai que 2 petites heures devant moi pour écrire un article. J’ai liste qui contient une centaine d’idées et de titres. Je n’ai qu’à piocher dedans et estimer à vue de nez celui qui m’inspire le plus sur le moment. Il suffit de mettre les différents éléments sur la chaîne de montage et d’appuyer sur ‘PLAY’. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Les mots vont s’enchaîner comme des boulons à serrer à chaque passage. Ecrire un article, ça ressemble à la fabrication d’une voiture. Le journaliste ne fait pas autrement. Son rédacteur en chef  l’a envoyé faire un reportage. Il y a eu un vol dans une bijouterie de Cannes ce matin. Questions et faits sont toujours les mêmes. Où ? Quand ? Qui ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? etc. L’article suivra la même structure. Même chose ce soir pour le match de foot. Les joueurs, les actions, la qualité du terrain, l’arbitre, les réactions, le classement, etc.  Tout suit un mécanisme bien précis. Je me retrouve donc dans une situation similaire. Pourtant, il y a quand même une différence. Je n’écris pas pour un journal. J’écris pour mon blog. Et s’il y a une notion qui est totalement étrangère au blog, c’est bien celle-ci : le blog n’est pas une machine !

 

Moins de 26 ans, mais pas encore capitaine

Dans mes précédents articles :

« Community Manager est aussi (et surtout ?) un métier pour les plus de 26 ans ! »

« France Soir va devenir le premier journal 100% web et tente de reprendre le souffle de son histoire. »

j’ai souvent évoqué mes débuts dans le journalisme. 20 ans plus tard, il me reste encore la même impression. Je me suis souvent senti comme un rouage d’une machine. Au premier saut de chaîne ou dérapage, on a vite fait de vous remplacer. Vous n’êtes pas indispensable. Rien n’est plus facile de remplacer une pièce défectueuse ou légèrement usée par une autre pièce. La société industrielle a, au sens propre, fabriqué un modèle de société basée sur la machine. Cela a eu et a des conséquences immenses sur les comportements humains. Nos actes sont mécaniques. On fait quelque chose parce que les autres le font aussi. Nos actes ne sont plus libres, ils sont déterminés par le modèle. C’est le cas en politique. D’un côté, le système marxiste, de l’autre le système libéral. Et nous, les valeureux citoyens nous sommes les prisonniers de ces mécanismes. (Ca mériterait d’être développé. Certains d’entre vous sont d’ailleurs certainement plus qualifiés que moi et je vous invite donc à intervenir dans les commentaires.)

 

Même les blogs meurent

Mais tout cela a changé. Ou va changer. Et le moyen terme, ou si vous préférez l’argument qui nous permet de l’affirmer, c’est le blog !

Pourquoi le blog ?

Parce que le blog n’est pas une machine, il ne suit pas la logique mécanique de ces modèles. Non, le blog a un visage humain. Autrement dit, il est un organisme vivant !

Un organisme vivant ? J’ai besoin de replonger dans mes cours de philo. Je cherche pendant une dizaine de minutes. C’est assez rapide. N’oublions pas que je n’ai que 2 heures pour écrire cet article. Intitulé du cours : « Méthode en éthique et politique ». Le prof, c’est Marcel Clément. J’ai déjà eu l’occasion de vous le présenter dans cet article : « O Capitaine ! Mon Capitaine ! »

« Dans l’organisme vivant, toutes les cellules et tous les organes sont animés par un dynamisme organisateur interne qui les porte spontanément à coopérer en vue du bien commun du corps tout entier. Si un trouble se produit, l’organisme lutte. Une plaie est à peine formée que déjà commence le processus de cicatrisation. Au contraire, lorsque le mécanisme d’une montre se détériore, il doit être réparé de l’extérieur… »

Le blog procède du même principe :

- Tout d’abord parce qu’il est personnel et qu’il n’est pas reproduisible à l’identique en milliers exemplaires comme une montre ou une voiture.

- Ensuite, parce qu’il est sujet à la contingence de son auteur. Ce sont les circonstances de la vie du blogueur qui règlent le contenu du blog. D’une part parce que le contenu est lié à son expérience, d’autre part parce que « les troubles et les plaies » demandent un certain temps pour se résorber. Une autre personne peut intervenir de l’extérieur pour panser les plaies. Mais la vraie guérison vient de l’intérieur. C’est le cas des blogs communautaires comme MoreThanWords où plusieurs personnes participent à son développement. Mais si le corps principal (et l’âme) n’est pas entièrement disponible alors il perd peu à peu de son identité.

La recette du Tiramisù pour fêter l’anniversaire de votre blog ? Cliquez sur la photo !

Justement, je dois interrompre la rédaction de cet article pour préparer un biberon ! Encore 5 minutes en moins sur mon temps de travail. Je n’ai plus que 15 minutes pour le terminer.

Le blog n’est pas une machine. Il ne produit pas des glaçons ou des biberons à volonté !

D’ailleurs de nombreux blogs finissent par mourir. Il est rare de voir un blog fêter deux ou trois ans d’existence. NetZ par exemple n’a vécu que 6 mois. C’était pourtant un beau projet. Mais l’organisme n’a pas tenu. Dommage. En revanche, « C’est au carré », le blog de notre rédactrice Cécile Courtais, vient de fêter avec un Tiramisù ses deux ans (info Facebook). J’en profite pour la remercier. Elle a su avec talent animer MoreThanWords en mon absence.

 

Le blog d’une carotte

 

Il y a différents types d’organisme vivant. Le plus simple, c’est la carotte. Plus évolué, on trouve l’organisme du chat ou du chien. Enfin, le plus complexe, c’est celui de l’être humain. Sont-ils tous l’objet d’un blog ? Pas vraiment. Il manque l’aspect de la personnalisation.

On pourrait très bien imaginer le blog de la carotte de mon jardin. Ou encore le blog de mon labrador chocolat. Enfin, le blog d’un community manager. Dans mon cas, c’est MoreThanWords.fr et je lui souhaite de respirer pendant de nombreuses années.

Les deux heures sont écoulées. Je me rends compte que mon article n’est pas parfait. je n’ai même pas le temps de le relire. Mais c’est la règle du jeu que je me suis imposé au début. Je veux la respecter. Je n’aime pas tricher.

Comme tout organisme vivant, le blog peut recourir aux soins d’un docteur. Le docteur de la carotte, c’est le jardinier. Le docteur du labrador, c’est le vétérinaire. L’homme en a des dizaines. Parmi eux, on citera le dentiste, l’ostéopathe ou le gynécologue. Quel est le docteur du blog ? Ce sont les autres blogueurs, les community managers ou plus largement  tous les lecteurs. Alors voilà, je vous invite tous à venir soigner cet article sur ce blog. Le remède ? Les mots qui constituent vos commentaires.

Je suis en retard. Je vais devoir manger froid. Mais ce n’est pas vital. Ensuite, je vais faire un tiramisù pour fêter un autre événement (la recette, c’est ici).

Samedi 3 mars 2012. Il est 12 h 52. J’ai dépassé mon délai de près de 30 minutes. La machine m’aurait exclu. Le blog m’a sauvé. Il a pris en compte les impondérables et la contingence. Il s’est organisé en conséquence. Comme le fait tout organisme vivant. Le blog est un organisme vivant !

 

Denis Gentile

 

PS :  Participez à l’opération : 1 Tiramisù pour votre blog  (tout organisme vivant a besoin de se nourrir)

L’idée est de Cécile Courtais. « C’est au carré », le blog de notre rédactrice, vient de fêter ses deux ans et sur facebook elle a fêté cet événement   en publiant un TIRAMISU d’anniversaire avec deux bougies !

Alors, je me suis dit, pourquoi ne pas lancer la mode auprès de tous les blogueurs ?

Votre blog fête son anniversaire : 1 an, 2 ans, 3 ans ou plus ? Alors, offrez-vous un Tiramisù maison, publiez le sur Facebook et sur votre blog !

More Than Words est né le 9 janvier 2011. Plus d’un an pour la première version. La version actuelle date du 20 juin 2011. D’autres blogs à succès, je reçois régulièrement des messages d’anniversaire, ont récemment soufflé leur première bougie : Virtuose Marketing de Cédric Vimieux et le blog d’Alexi Tauzin. Leurs chiffres de fréquentation sont d’ailleurs impressionnants. Ils auraient pu faire eux aussi un tiramisù d’anniversaire. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Et si vous le souhaitez, nous serions heureux de parler de votre blog sur More Than Words avec photo à l’appui.

Bon, on ne va pas se contenter de lancer l’idée, on va aussi vous donner la recette.

Samedi après-midi (le matin, j’ai écrit l’article « Le blog n’est pas une machine, c’est un organisme vivant ! »), j’ai décidé de tester la recette du Tiramisù. Car si le blog est un organisme vivant, alors il a droit lui aussi a son gâteau d’anniversaire !

J’ai suivi la recette d’une experte en Tiramisù. A son palmarès, des centaines de tiramisù ! L’expérience (la pratique)  et les commentaires des heureux convives ont certainement contribué à la bonté de son tiramisù (comme pour un Community Manager).

La recette du Tiramisù

- 4 œufs
- 5 cuillères à soupe de sucre
- 250 gr de mascarpone
- 1 paquet de biscuits cuillère
- Du café italien très serré. Idéalement fait avec une cafetière moka (voir la photo ci-contre)
- Liqueur de Café ou style Bayley’s (facultatif, je l’ai fait sans liqueur)
- Cacao en poudre

Préparer du café. Pour environ 6 tasses. Laisser refroidir.

Préparer les blancs en neige ferme (très ferme !)

Mélanger jaunes + sucre tout d’abord, puis rajouter le mascarpone et à la fin les blancs en neige, afin d’obtenir une crème

Imbiber les biscuits dans le mélange café + liqueur.

Les mettre dans un plat creux et « construire le mur » : une rangée de biscuits, la crème + autre rangée de biscuits etc.

Sur la dernière couche de crème, saupoudrer le cacao

Mettre au frigo pendant 24 heures. Le tiramisù doit se préparer le jour d’avant.

Une autre recette

Je vous propose une autre recette. Celle de ma cousine italienne Sara qui tient un blog sur la pâtisserie.

- 500 g mascarpone
- 5 oeufs
-5 cuillères à soupe de sucre
- Biscuits à la cuillère
- Café
- Poudre de Cacao

Comme dans la précédente recette, il faut d’abord préparer le café et le laisser refroidir.

Crème au mascarpone :

Séparer les jaunes des blancs d’oeufs.

Bien monter les jaunes avec le sucre en poudre. Ils doivent augmenter de volume et prendre un aspect spumeux.

Ajouter le mascarpone et monter de nouveau.

A part monter en neige (très ferme) les blancs et les incorporer en mélangeant du bas vers le haut à la  crème de mascarpone et aux jaunes d’oeufs spumeux.

Laisser reposer au frigo quelques heures.

Composition du tiramisù :

Dans un bol ou un verre, étaler une légère couche de crème au mascarpone. Tremper les biscuits dans le café et faire une rangée de biscuits. Couvrir abondemment avec  crème au mascarpone. Saupoudrer avec de la poudre de cacao amère, faire une nouvelle couche de biscuits. Terminer avec la crème et recouvrir de cacao.

Laisser reposer au frigo pendant environ 24 heures pour que les saveurs s’imprègnent bien.

Variante : Pour rendre ce dessert encore plus gourmant, on peut ajouter et mélanger à la crème au mascarpone de la poudre de cacao.

Remonte-moi le moral

L’effet est immédiat. Mon blog a eu son tiramisù dimanche et lundi matin, on a publié 4 articles ! (enfin presque, le quatrième sur l’artiste italien Lucio Dalla – l’auteur et interprète notamment de la chanson « Caruso » – disparu cette semaine, sera publié plus tard)
Cela m’a fait sacrément du bien. Pourquoi ? Sachez que le mot tiramisù signifie littéralement : « Remonte-moi le moral ! » Et sur More Than Words, le sens des mots est primordial.
« Remonte-moi le moral ! », c’est un beau et bon programme pour un blog.
Alors, je vous conseille vivement le même régime et les mêmes attentions pour votre blog. Quel blog fêtera prochainement son anniversaire ?

 

Denis Gentile

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