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Si Laurent Bour était un mot, il serait…

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Questionnaire « More Than Words » #36

Intro : Qui êtes-vous ?
12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter.

  Laurent Bour, donner un sens aux mots en les vivant…

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… foi.

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… jour.

C– Si j’étais un adjectif, je serais… pur.

D– Si j’étais un adverbe, je serais… rapidement.

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… parfaire.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… amélioré.

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G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… tranformé.

H– Si j’étais une expression, je serais… drôle d’oiseau !

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… B.

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… curieux. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… ami.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais…. invisible.com

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais…hapiness.

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N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… complexe.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… discret.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… verimance.

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… compromis.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… pur thé.

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais… perfection.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… pardon.

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U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… vérité.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… envahissant.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… vivant.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… lumière.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses précédentes, je serais… foi.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… commencement.

si-jetais-un-mot-image-laurent-bour(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

« – K – Un ami… qui vous veut toujours du bien.
– B – Comme en plein jour où rien n’est caché.
– Z – Un retour au commencement après avoir appris. »

Laurent est l’un des personnages de l’année sur les réseaux sociaux et la blogosphère. Il a lancé avec succès le Journal du Community Manager, un concept décliné sur tous les supports, du blog au groupe Facebook à la communauté sur Google Plus, etc. Son « Si j’étais un mot… » date d’avant ce succès (juillet 2012), il met en lumière une personnalité profonde, généreuse et discrète. A mille lieues des clichés sur les Community Managers. Ajoutez-y de l’enthousiasme à revendre et une courtoisie à toute épreuve, « Y a pas à dire ce gars-là, il est terrible ! »

Je me souviens d’une chose quand j’ai vu pour la première fois son profil sur les réseaux. Il habite à Noisy-le-Grand (vous avez déjà vu Brazil de Terry Gilliam ? Certaines scènes y ont été tournées). Et alors ? Ceux qui me lisent savent que j’accorde une grande importance aux lieux (Firenze, Milan, l’Italie, Ivry, Vitry, Paris etc.) et les lieux communs rapprochent les individus sur les réseaux. Moi j’ai la chance d’avoir plein d’amis et de souvenirs dans cette ville. Pour ceux qui ne la connaissent pas, elle est située entre Paris et Disneyland. C’est amusant, ou c’était amusant puisque les règles ont changé, de regarder les plaques d’immatriculation des voitures à Noisy-le-Grand : 77 (Seine-et-Marne), 94 (Val de Marne) ou 93 (Seine-Saint-Denis) avec quelques 75 (Paris), car elle est située à la frontière de tous ces départements.Le vrai carrefour de l’Ile de France, comme son Journal est le vrai carrefour des Community Managers.

Les photos sont extraites de sa page Facebook.

 

(1) Si Patrice Meunier était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Que répondre aux entrepreneurs qui sont sceptiques sur les médias sociaux ?

Il faut du temps pour changer les mentalités. La preuve avec certaines questions qui reviennent sans arrêt. Il est alors intéressant de répéter les réponses et relancer le débat. C’est l’objet de la rubrique « Remix ».

La question est de Frédéric Canevet du blog Conseils Marketing.

Voici ma réponse :

D’ouvrir les yeux et de se nettoyer les oreilles !

Traduit en langage moins imagé, d’observer et d’écouter ce qui se passe autour d’eux.

On peut toujours faire du « marketing préhistorique » et aller coller des stickers sur le pare-brise des voitures (On a fait ça à Disney pour lancer la saison Halloween à la fin des années 90. Je précise quand même que les autocollants se décollaient sans effort et ne laissaient aucune trace !).

Mais il faut voir ce qui se fait de nouveau dans leur domaine.

Est-ce qu’un journaliste utilise encore la machine à écrire ? Non ! Alors, mon conseil est encore plus radical : jetez vos bibelots et achetez un iPad !

Une précision pour moi importante Frédéric. Mon blog a pour matière principale les mots.

J’aime bien définir les mots. Dans ta question, tu emplois le mot « sceptique » et de cette façon, tu as répondu à la question. Puisque « être sceptique » signifie nier la réalité !

Bon, on ne va pas leur dire les choses de cette façon. On va être plus courtois et plus diplomates. Ce sont d’ailleurs deux qualités intrinsèques au rôle de Community Manager.

 

Je vous invite à lire l’intégralité de l’interview sur le blog de Frédéric.

D’autres Community Managers ont répondu à cette question, vous pouvez lire leurs réponses en téléchargeant le tome 2 des confidences de Community Managers.

Et vous que répondriez-vous ? Même si vous n’êtes pas un Community Manager.

Avec quelle marque aimeriez-vous collaborer ? 13 Community Managers répondent

J’avais l’idée de cet article ludique depuis un moment et les 150 ans de Martini m’ont poussé à la concrétiser. Comment est-elle née ? (1)

J’ai travaillé 15 ans pour une marque qui représente un rêve pour beaucoup et qui figure dans le top 10 des marques les plus connus au monde : Disney.

Parmi les choses que j’ai apprises sur le terrain de cette longue expérience, il y a cette conviction :

Dans le monde impitoyable du travail, si tu ne demandes rien, tu n’auras rien !

Tout a commencé au département des relations V.I.P. J’avais suivi la formation pour être guide et accompagner les célébrités pendant leur séjour dans le parc d’attraction. Mais les premiers mois, on ne m’avait pas encore appelé pour « partir en tour » comme on dit dans le jargon des CM (l’employé disney est un Cast Member).

On est en 1993 et une amie m’apprend que mon « dream tour » (encore du jargon CM !) vient visiter le parc. Je suis aux anges 🙂 Oui mais voilà, il a été attribué à un autre guide expérimenté. A partir de ce moment, j’ai usé de toute mon influence (déjà !) auprès des managers pour pouvoir d’une façon ou l’autre y participer et rencontrer enfin le chanteur qui a composé la bande originale de ma jeune existence : Eros Ramazzotti. Et ça a fonctionné. Il y aura deux guides pour ce tour, Danielle l’expérimentée et Denis l’apprenti.

EuroDisney - 1993 - Eros Ramazzotti avec Danielle et Denis
EuroDisney – 1993 – Eros Ramazzotti avec Danielle et Denis

J’ai influencé ma communauté pour obtenir ce que je désirais et j’ai démarré une nouvelle carrière. Je suis devenu le guide officiel des joueurs de foot. Le premier, celui qui deviendra un ami (c’était plus de 10 ans avant facebook), Marco Simone. Ensuite, c’est Marco qui a fait intervenir sa communauté, car lorsque un autre joueur de Milan arrivait aux portes du parc, il demandait à rencontrer Denis !

Cet exemple s’est vérifié dix fois. Le plus parlant est lorsque j’ai demandé à intégrer l’équipe qui devait développer le premier intranet de la société. Décisif puisque cette équipe deviendrait l’équipe internet !

Alors voilà aujourd’hui, j’ai d’autres rêves et je me suis dit que mes collègues CM (cette fois-ci pour dire Community Managers) en avaient aussi.

Et cet article sera notre moyen de communication pour en parler et pourquoi pas pour influencer la communauté qui nous conduira à la réalisation de ce rêve.

Voici les 3 questions à lesquelles Anthony Rochand, Carole Blancot, Eric Messeca, Frédéric Hinix, Haydée Bouscasse, Hervé Loevenbruck, Isabelle Clément, Jacques Tang, Muriel Cossard Guy, Sophie Trinquand, Valérie Thuillier et Abdelmoujib Ghazzal (qui a encore beaucoup à apprendre sur le Community Management, mais surtout qui a envie d’apprendre et de bien faire) ont eu bien voulu répondre :

« Et si vous pouviez choisir la marque pour laquelle vous aimeriez mener des actions en tant que Community Manager :
1 – Quelle est-elle ? (une seule marque)
2 – Citer une bonne raison ?
3 – Quel serait le premier tweet ? »

J’ai classé les réponses en trois catégories subjectives : les humanitaires, les passionnés et les professionnels. Ne vous attachez pas trop à ces étiquettes, chaque Community Manager cité ayant bien évidemment un esprit humanitaire, passionné et professionnel.

Les humanitaires

Valérie Thuillier

Pas une marque à proprement parler mais plutôt une cause ? La Chaîne de l’Espoir
? La cause des enfants malades et blessés est plus que motivante ! Opérée du coeur je suis particulièrement sensibilisée à ces enfants qui manquent d’argent pour être opérés !
Tweet :  Rejoignez la page de La Chaîne de l’Espoir pour nous aider à sauver des #enfants malades ou blessés. www.facebook.com/chainedelespoir

Frédéric Hinix (Prospection Ciblée)

Même si je sais qu’ils ont une excellente Community Manager, je citerais la marque Talentéo
? J’apprécie particulièrement leur vocation souhaitant permettre de faciliter la rencontre entre entreprises et professionnels en situation de handicap.
Tweet : Et si nous démontrions ensemble que talents et handicap peuvent être compatibles ?

Les passionnés

Carole Blancot (Spot Pink)

Yamaha
? Parce que je roule en FZ8
Tweet : Twello le BtoC, à moto on circule plus vite 😉

Haydée Bouscasse (Travel Plugin)

commeuncamion.com 
? Drôle et décalé, ce site de mode masculine m’interpelle car j’attache beaucoup d’importance à l’élégance de l’homme (j’ai relooké tous mes mecs), le dirigeant est humain et très compétent et je le connais personnellement.
Tweet : Fini d’être habillé comme un sac @commeuncamion sort enfin son livre http://bit.ly/16FaUek Offrez le en cadeau à quelqu’un que vous aimez

Hervé Loevenbruck 

Canterbury
? Marque historique du rugby et des All Blacks
Tweet : #Rugby #Maillots Canterbury, la marque, vous connaissez ? Maintenant oui ! http://bit.ly/SsKni4 Cc @RugbyramaFR Merci pour le RT

Eric Messeca (Humain au cœur du numérique)

France
? Parce que ses belles régions différentes sont habitées par des gens de talents.
Tweet : La France, maintenant vous ne la verrez plus comme avant. Now you will not see France as before. Ora non vedrete più la Francia come prima.

metro-mtw
un Community Manager pour sortir de l’anonymat

Les professionnels

Isabelle Clément (The social guideline)

J’aimerais mener des actions de Community Management pour la RATP !
? Parce que je suis persuadée qu’il faut travailler l’e-réputation de cette institution en lançant des actions de sensibilisation (montrer l’envers du décor sous un aspect informationnel, ouvrir le dialogue sur la gestion des régie des transports, exploiter le potentiel des artistes du métro, etc.). Je ne manque pas d’idées sur le sujet !!)
Le premier tweet serait un message sybillin du genre : » Découvrez-nous autrement » ou « Dans le ventre du monstre ».

Muriel Cossard Guy (UrbanBike Montpellier)

Donatello
? J’ai envie de voyager  rien qu’en regardant la page de couverture de leurs catalogues
Tweet : les voyages en liberté une envie d y goûter dès la première page

Sophie Trinquand (Web ‘n Vous)

Barbera (Huile d’Olive)
? Source infinie d’inspiration
Tweet :  Souviens-toi de vivre #huiledolive. Metti l’olio d’oliva nel tuo piatto

Abdelmoujib Ghazzal (Razketing)

Lacoste
? Les valeurs qu’elle représente pour moi à savoir : Classe, Unique et Simple
Tweet : Etre Unique est un privilège qui n’est pas donné à tout le monde

Jacques Tang

Biocoop
? J’aime bien les explorateurs entrepreneurs.
Tweet : DU beau, du bon, du bio!

Anthony Rochand (Les cafés d’Anthony)

Je serais tenté de travailler pour Oasis,
? Une marque sérieuse qui ne se prend pas trop au sérieux avec une stratégie digitale originale. Notamment avec la création de ses personnages humoristiques et de ses slogans qui font le buzz régulièrement.
Tweet, un call to action : Please RT si vous aimez « adoptez la #fruitattitude avec nos 2 nouveaux sujets fruités »

Denis Gentile

A mon tour de participer à ce tour de table. La marque, je l’ai annoncée en introduction : Martini.
? Tout simplement parce que c’est le produit alimentaire que je préfère et que c’est une marque italienne ! Pour être précis, il s’agit du Martini Bianco comme James Bond. J’aime aussi le côté artistique de leurs publicités.
Et mon tweet ? Welcome to the #Martini#BlogStorming#Party : pour chaque commentaire, un verre de Martini pour votre équipe !

Une dernière remarque : je ne comprends pas les sociétés qui passent une annonce pour trouver un Community Manager. Le métier d’un CM est d’être présent sur les réseaux sociaux. Il suffit donc de jeter un coup d’œil attentif sur les communautés qui traitent des thèmes proches à la marque en question et de faire une recherche sur google, cela me semble être du bon sens et ne demande pas plus de temps que de lire des centaines de CV, la plupart ne correspondant pas d’ailleurs au profil recherché.

Une marque qui cherche son Community Manager peut facilement le trouver. Ce qui manquait était d’en faire la demande. Voilà, c’est fait.

Et ça continue dans les commentaires ci-dessous et sur les réseaux sociaux. Vous pouvez tous y participer, même si vous n’êtes pas un Community Manager.

les verres Martini, l'objet de design par excellence
les verres Martini, l’objet de design par excellence

(1) Cet article est la deuxième partie d’un article paru en 2012 : Le Community Manager peut il choisir ses clients ?

Aristote raconte l’histoire d’amour d’Elvis et Juliette

C’est une histoire vraie racontée par Aristote en août 2007 sur le blog « Parole d’Aristote ». Voici l’intégrale des 5 épisodes.

Aristote est le labrador chocolat de Denis Gentile, rédacteur web, community manager et blogueur. A l’époque Aristote n’avait que deux ans, aujourd’hui, il a huit ans et il est devenu un vieux baroudeur. Il était déjà rédacteur, il n’était qu’un blogueur débutant utilisant blogger de Google et il n’était pas pas encore Community Manager. Peu de personnes avaient donc lu cette histoire merveilleuse. Ce remix devrait lui permettre de remporter enfin le succès qu’elle mérite. Parole d’Aristote !

Elvis cherche compagne (1er août 2007)

Elvis est un âne d’une race en voie d’extinction. Il vit en Italie et a 7 ans. D’un caractère très doux et jovial, il a soudain perdu le moral. Vainqueur de nombreuses courses au cours d’une glorieuse carrière, il cherche l’âme sœur, seul remède pour guérir de sa dépression et retrouver le bonheur. Véritable star, ses proches amis mais aussi ses fans s’inquiètent. Alors, ils ont passé une annonce dans les journaux que j’ai décidé de rapporter dans mon blog. C’est ça, la solidarité animale. Parole d’Aristote !

Elvis et Juliette (5 août 2007)

Merveilleux, Elvis a reçu une réponse à sa petite annonce. Miraculeux, cette réponse vient de la ville d’Assise, celle où est né Saint François, le protecteur des animaux ! Celui-là même qui venait au secours des animaux en difficulté. Etonnant, le nom de l’heureuse élue de race romagnole est le plus romantique qui soit, elle s’appelle Juliette !
Elvis se prépare pour le voyage, il sera long, mais au bout, il trouvera sa Juliette, il trouvera l’amour. Vous voyez, les contes de fées existent vraiment. Parole d’Aristote !

elvis-juliette

La tragédie d’Elvis et Juliette (12 août 2007)

Elvis est un coureur exceptionnel qui a gagné de nombreuses compétitions. Mais son statut de star en a fait aussi un coureur de jupons, si j’ose dire ! Mais aujourd’hui, il n’a plus qu’une envie, celle de trouver l’âme sœur et après 5 heures de voyage dans une sorte de carrosse avec intérieur cuir et foin à volonté, il arrive à Assisi. Mais Juliette n’est pas en reste. Elle aussi, belle comme le jour, attise les convoitises et a sa cour de prétendants. Et Elvis va tomber des nues. Il voit sa Juliette, le museau fin, les oreilles droites et les yeux en amande, mais le ventre engrossé. Elle est enceinte. Elvis va devoir repartir, dans sa campagne, seul. Suite au prochain épisode. Parole d’Aristote !

La rage d’Elvis (16 août 2007)

La blessure d’Elvis n’est pas seulement une blessure d’amour propre, de jalousie ou d’honneur. C’est une affaire de famille et une question de survie. La race romagnole est en voie d’extinction et la mission d’Elvis est d’avoir une descendance. L’amour qu’il souhaitait vivre avec Juliette était comme un ultime espoir. Mais qui aujourd’hui peut comprendre la rage d’un âne ? Les hommes n’ont plus besoin d’eux ni pour se déplacer, ni pour transporter des marchandises, ni pour labourer les champs. Pourtant, on a tant de choses à apprendre des animaux. Parole d’Aristote !

Les fiançailles d’Elvis et Juliette (28 août 2007)

Dès le premier regard, Juliette et Elvis sont tombés amoureux. Au même instant, Elvis a pardonné à sa Juliette son aventure d’un soir. Sa rage était à la mesure de ses sentiments. Dans un cas comme dans l’autre, il s’est enflammé. Et il a fini par faire fondre le cœur de Francesco, le papa de Juliette, et apaiser celui d’Angelo, son papa. Le cœur des hommes est bon. Juliette va repartir avec Elvis. Les voilà fiancés. Ils devront patienter le temps d’un accouchement pour vivre pleinement leur amour. Comme nous le savons déjà, les animaux ont une grande patience (1) et l’amour finit toujours par triompher. Parole d’Aristote !

expo-rurale-2013

Ce remix est publié à l’occasion du salon Expo Rurale qui se déroule dans la ville de Florence (Italie) du 12 au 15 septembre 2013. Pour ceux qui veulent passer trois jours à la campagne, rencontrer des animaux comme Elvis et Juliette, tout en restant en ville ! Plus d’infos

Denis Gentile

  1. Message du 22/08/07

J’estime que la patience est la qualité principale du chien. Si le chat, d’après ses dires, est indépendant, le chien, lui, dépend du bon vouloir de ses maîtres et des règles qu’ils ont instaurées. Ainsi, je ne mange pas avant qu’ils aient fini leur repas. Autre exemple, quand ils vont faire les courses, je dois parfois attendre pendant des heures avant de pouvoir sortir. Et aujourd’hui, j’ai dû attendre qu’ils reviennent de chez le coiffeur avant de publier mon message. Il faut toujours leur accorder quelques minutes de patience. Parole d’Aristote !

Denis Gentile se prend pour Michel-Ange ! Le blogueur est-il un artiste ? (Part II)

Suite de l’article « Denis Gentile se prend pour Michel-Ange ! Le blogueur est-il un artiste ? », lire la première partie : « Le blogueur et la fascination du lieu »

Le blogueur est le prototype de l’artiste moderne !

Frank Zöllner est un historien d’art allemand et professeur à l’université de Leipzig. Voici ce qu’il a écrit dans l’avant-propos de l’Œuvre complet de Michelangelo.

J’ouvre le livre situé à ma droite et je recopie fidèlement ses mots :

«… Michel-Ange dut son ascension rapide au rang de premier artiste d’Italie à la fois à son talent et à son excellent tissu de relations sociales;

– que son succès fulgurant lui permis très tôt de traiter pratiquement d’égal à égal avec ses commanditaires;

– que son statut tout à fait exceptionnel le prédestina à devenir le prototype de l’artiste d’expression moderne qui put se prendre lui-même pour sujet de son art et ce à un degré inconnu avant lui

– que son indépendance le plaça dans une position qui lui permit de faire presque à sa guise des entorses aux conventions iconographiques, et même au principe d’imitation de la nature qui venait de s’imposer dans l’art;

– enfin que Michel-Ange put ainsi conférer à ses œuvres une multiplicité de plans sémantiques et une autonomie esthétique qui allaient couler de source après lui, mais qui était sans précédent à son époque

Relisez ce texte, une fois, deux fois, autant de fois que nécessaire. Puis reprenez le cours de cet article. Ou bien, arrêtez-vous là, vous avez lu l’essentiel, le reste est superflu.

J’ai mis en caractère gras, les points qui correspondent au descriptif du blogueur.

Voici donc notre syllogisme :

Michel-Ange est un artiste (le plus grand)
Les caractéristiques du blogueur sont les caractéristiques de Michel-Ange
Le blogueur est donc un artiste !

Mon syllogisme est-il bien présenté ? Je compte sur mes copains de fac et profs de philo, Xavier Bodinaud et Pascal Jacob (cours-philosophie.fr le cours par internet de Pascal Jacob), pour me corriger… sans complaisance ! (1)

Face à l'œuvre de Michel-Ange, je me sens petit forcément, mais j’en subis aussi l’influence.
Face à l’œuvre de Michel-Ange, je me sens petit forcément, mais j’en subis aussi l’influence.

Revenons avec Francis Benett au texte de Frank Zöllner.

– Précisons immédiatement mon cher Francis que le talent de Michel-Ange est incomparable et on ne se mesure pas à lui.

Mais le talent n’appartient pas seulement au plus grand artiste de tous les temps. Au contraire, tout le monde a du talent ! Plus ou moins, c’est certain. Mais le degré d’évaluation de ce talent nous importe peu ici. L’important est d’être conscient d’avoir du talent, de l’exercer et de l’exprimer. Si chacun d’entre nous ouvrait un blog pour parler de son talent alors le paysage de l’information se transformerait complètement. Exit les drames, exit les médisances, exit les guerres, on pourrait enfin déjeuner en paix !

– Exact Denis, le talent est le point commun de tous les êtres humains. Le blog qui permet enfin à chacun d’entre nous de le faire savoir. On a donc tous la vocation à devenir des blogueurs.

– Un bémol tout de même : en France, contrairement à d’autres pays où le problème est moins répandu, beaucoup (et je vous laisse chiffrer ce beaucoup) ne savent pas écrire.

Savoir écrire ne signifie pas être un écrivain. Il s’agit simplement d’être capable de construire des phrases (sujet + verbe + complément et… ponctuation) avec une orthographe correcte qui ne soit pas une entrave à la compréhension du texte.

– Tu es donc en train de dire qu’il y a un besoin crucial et urgent de rédacteurs web.

– Oui, pour rendre l’air de la blogosphère plus sain et respirable. Les mots sont l’oxygène des blogs. (Cela nous permet de faire le lien avec l’article précédent  : Le Community Manager et la Ville Fantôme)

redacteurs-web-blog

– L’avenir appartient vraiment aux rédacteurs web ! Crois-tu que Michel-Ange aurait ouvert un blog ?

Ma réponse fuse sans la plus petite hésitation :

– Oh que oui ! Je vois au moins deux bonnes raisons. Michel-Ange aime écrire. D’ailleurs, il n’est pas seulement reconnu comme sculpteur, dessinateur, peintre et architecte, c’est aussi un poète. Ensuite, il a entrenu une importante correspondance avec sa famille, ses amis, ses commanditaires, mécènes, fournisseurs et collaborateurs. Le blog lui aurait facilité la vie. Il aurait obtenu des réponses plus rapides et le blog lui aurait permis de faire pression sur certains de ses interlocuteurs.

– En raison notamment de son excellent tissu de relations sociales ?

– Exactement. Tu n’imagines pas l’impact qu’un tweet ou un article de blog de Michel-Ange aurait pu provoquer. Et il a fait tout ça sans nos moyens de communication modernes. C’est phénoménal.

Le David de Michel-Ange à la Galleria dell'Accademia, Firenze
Le David de Michel-Ange à la Galleria dell’Accademia, Firenze

C’est ce que chacun d’entre nous construit sur les réseaux à sa propre échelle. Facebook, Twitter, Google Plus, LinkedIn, Viadeo, Copains d’avant & Cie nous permettent de créer un tissu social. Ce tissu social fait de nous des Community Managers. Et cela s’exprime simplement quand on transmet des messages sur ce que l’on aime.

Le tissu de relations sociales de Michel-Ange est constitué de véritables amis, de personnes qu’il a rencontrées et qui ont toutes été subjuguées par son talent. Il a changé leurs vies et tous rêvaient d’être un jour à ses côtés, à son service.

– Il y avait donc une vraie communauté autour de Michel-Ange dont il était l’incontestable « Manager ».

– Oui Francis et le cœur de cet engouement est la reconnaissance par tous de son talent. Car vois-tu, il détestait les mondanités, il détestait les attitudes hypocrites, il détestait la futilité. Une chose est certaine, il valait mieux ne pas trahir sa confiance. Il n’allait pas dans les salons pour distribuer des sourires et des compliments. Bien au contraire, il avait un caractère irascible, prêt à exploser à tout moment.

– Si je te suis bien, son moyen de communication idéal aurait donc été le blog ?

– Absolument, en 2013, Michel-Ange aurait aussi été un blogueur.

– Mine de rien, on vient d’ajouter une troisième raison et on va en évoquer une quatrième. Car selon Frank Zöllner, Michel-Ange est « Le prototype de l’artiste d’expression moderne qui put se prendre lui-même pour sujet de son art » C’est l’argument le plus évident puisque le sujet d’un blog ou son origine, c’est son auteur. Sinon, ce n’est pas un blog, c’est un site.

michel-ange-more-than-words– Si aujourd’hui nous pouvons nous prendre comme sujet de nos blogs, c’est parce que Michel-Ange l’a fait cinq cents plus tôt avec un talent inégalé. Il a ouvert la voix et lui a donné ses lettres de noblesse.

Le talent de Michel-Ange est une loi, une loi que chacun d’entre nous peut appliquer à lui-même. Ce n’est donc ni de l’égoïsme, ni de l’égo mal placé, c’est être civilisé.

– Et c’est, dans certains cas, être un artiste.

– En effet Francis, dans certains cas !

– Avoir une passion, parler de sa passion et devenir une référence dans ce domaine ne sont pas des éléments suffisants pour définir l’artiste.

– Non, il faut identifier le sujet d’un art. L’œuvre du sculpteur est la sculpture, l’œuvre du peintre est le tableau ou la fresque, l’œuvre d’un écrivain est le roman, l’œuvre d’un acteur est son interprétation d’un rôle, mais quelle est l’œuvre du blogueur ?

– Son blog !

– Alors, il doit faire en sorte que son blog ait des qualités esthétiques remarquables et une créativité qui permette d’établir que son œuvre soit originale. Le blog ne doit pas être la copie d’une œuvre déjà existante. Il doit exister par lui-même.

– Et tu en connais ?

– Non !

– Moi non plus, le blogueur n’est donc pas un artiste même s’il en a les caractéristiques.

– Pas encore Francis.

– Tu exclues donc aussi que Denis Gentile soit un artiste ?

– Oui, j’aimerais bien te dire le contraire, mais je n’ai pas encore créé une œuvre originale, qui n’existerait pas sans ce support. Aujourd’hui par exemple, on discute comme des philosophes sur la méthode. Notre dialogue n’a aucune valeur littéraire.

– On a donc répondu à la question de notre article. Il nous reste à conclure.

– Pas du tout Francis, je vais t’expliquer pourquoi.

la suite…

Denis Gentile

pascal-jacob-philosophie(1) : Voici l’expertise (et la leçon) du professeur de philosophie Pascal Jacob sur ce syllogisme :

« Deux observations : La première, c’est que les termes d’un syllogisme ne sont jamais des singuliers. Mais ce n’est pas trop grave.

La seconde, c’est que tel qu’il est construit, ton moyen terme est insuffisant. 
Michel-Ange est un artiste (le plus grand)
Les caractéristiques du blogueur sont les caractéristiques de Michel-Ange
Le blogueur est donc un artiste !
Ton moyen terme est double : Michel-ange n’est pas la même chose que ses caractéristiques (ce ne pourrait-être le cas que si Michel Ange était Dieu)
En fait il faut soit partir de la définition du prédicat de ta conclusion (artiste), soit construire ton argument comme un exemple (donc avec 4 termes)… »

Je choisis la deuxième solution, il faut donc 4 termes. Merci Pascal.

Vous pouvez retrouver Pascal sur son site : cours-philosophie.fr

 

xavier-capodano-a-firenzeEnvie de lire la suite ? C’est ici : « On a perdu la notion du temps …Ce temps est lenteur et cette lenteur va à contre-courant des règles édictés sur le web… »

1 – 2 – 3

 

Le CV d’un blogueur, community manager et concepteur rédacteur web

Cet article est mon CV et ma lettre de motivation. J’ai choisi de me présenter de cette façon pour attirer l’attention des personnes et des entreprises qui souhaitent s’attacher mes services.
pieds-florentins
Extrait du livre « Le Passant Florentin »,
dessin de Koffi Apenou.
2 passants font un pas…
l’un vers l’autre.

Commençons par une définition : Je suis un Passant Florentin.

Le Passant Florentin est le titre de mon premier livre publié en 2002. Je me suis identifié à mon protagoniste romanesque qui un beau jour d’automne met les pieds à Florence (Firenze). Ses premiers pas dans la capitale de la Renaissance vont complètement transformer sa vie. L’histoire de ce livre est tout simplement le récit de cette métamorphose : comment et pourquoi Denis Gentile est devenu le Passant Florentin.

Il va découvrir des choses dont il n’imaginait même pas l’existence. Il a de nombreux points communs avec des personnages que nous connaissons bien comme Candide, Socrate ou le Petit Prince. Sur son chemin, il rencontre Dante, Michel-Ange, Brunelleschi et tous les génies qui ont rendu ce lieu unique.

A son tour, il veut laisser une trace et contribuer à la mesure de son talent à rendre unique ce qu’il fait.

C’est cette philosophie qui me guide et que l’on retrouve dans mon parcours : passé, présent et bien sûr futur.

C’est comme si tout commençait par cette idée : « Avant d’arriver ici, je ne savais pas que cela existait ! » La transformation peut alors s’opérer.

Disney

Avant de travailler à Euro Disney (1992-2007), je ne savais pas ce qu’était une attraction ! Un manège oui, mais une attraction non. Pourtant ils m’ont engagé et j’y suis resté 15 années. Ce n’est pas rien comme expérience.

J’y ai exercé tous les métiers ou presque : opérateur dans un call center, agent de change, hôte d’accueil, guide VIP trilingue, guichetier, responsable des objets trouvés, traducteur bilingue au service sécurité et parfois au commissariat, chef de gare, conducteur d’autobus impérial, formateur, intégrateur html, conseiller clientèle, chef de projet web, chargé de la communication interne, responsable de la communication, rédacteur d’offres marketing, webmaster et quelques autres plus compliqués à définir comme en charge du Duty Manager Report ! Soit en fin de compte une vingtaine de fonctions différentes.

Aujourd’hui, c’est pour moi une matière inépuisable lorsque je cherche une idée ou un exemple pour un article ou un projet.

Revenons sur 3 de ces métiers :

Avant de travailler à Euro Disney, je ne savais pas ce qu’était l’internet. Mais en 1992, c’était normal. Je suis passé entre 1996 et 2007 des rudiments du web à l’expertise. J’ai appris une cinquième langue pour dialoguer avec la machine : le HTML et faire des sites. J’ai été formé à tous les métiers du web, sauf blogueur. Mais ça, c’est venu plus tard.

La Guest Relations Team devant le Château de la Belle au Bois Dormant. M'avez-vous reconnu ?
La Guest Relations Team devant le Château de la Belle au Bois Dormant. M’avez-vous reconnu ?

Avant de travailler à Euro Disney, je n’avais jamais encore rencontré les héros de mon adolescence. Mieux , je n’aurais jamais imaginé que certains d’entre eux seraient devenus mes amis comme l’ancien joueur du PSG : Marco Simone ou l’actuel entraîneur de la Fiorentina : Vincenzo Montella. Je garde d’excellents souvenirs en tant que guide V.I.P., notamment avec Didier Deschamps, Frank Sauzée, Roberto Baggio, Eros Ramazzotti et même Diego Maradona.

Avant de travailler à Euro Disney, je ne connaissais pas le parcours d’un objet perdu. En quelques mois, j’ai tout appris pour pouvoir organiser de fond en comble ce département et en définissant les procédures légales et pratiques. Pour la première fois, j’ai expérimenté cette observation qui me colle à la peau : comment rendre intéressant un sujet qui ne l’est pas !

Pour en savoir plus sur mes années Disney, je vous conseille ces deux articles :

Community Manager est aussi (et surtout ?) un métier pour les plus de 26 ans !

Un Community Manager raconte ce que vous ne lirez pas ailleurs sur les 20 ans de Disneyland Paris

Mes autres expériences professionnelles

Avant de suivre les formations à l’Institut Equilibrio de Grasse en 2014, je ne savais que le coach était l’héritier de Socrate.

Avant de développer le blog d’Assurance de Prêt Online (2012-13), je ne savais pas que j’allais inventer un concept, le BlogStorming, qui allait faire trembler la blogosphère et les réseaux sociaux. Tout est né d’une question du responsable du projet.

Pour en savoir plus sur le BlogStorming, je vous conseille la lecture de ces 2 articles :

Le Community Manager, cet étrange chevalier qui lutte contre le marketing !

Une Battle de Blogueurs

Quand un CV se transforme en storytelling
Quand un CV se transforme en storytelling

Avant de collaborer avec M. Guy Couturier (2012-13), je ne savais pas que l’enchantement du client était la nouvelle tendance du marketing. Cela m’a réconcilié avec cette discipline. Ce blog mériterait une suite car le mur de l’enchantement a malheureusement rejoint cette ville fantôme nommée World Wide Web !

Mais surtout, je ne savais pas que j’aurais participé à la rédaction d’un livre sur le Marketing de l’Enchantement (paru le 2 novembre 2015 aux éditions Kawa).

Avant de collaborer au blog des blogueurs (NetZ en 2011), je ne connaissais pas WordPress. C’est devenu le logiciel que je maîtrise le mieux. J’ai pu publié l’article qui est devenu la colonne portante de mon travail : « Le blog est l’avenir de la presse écrite! » (version remix)

Avant d’écrire l’article « Glutamate E621 : Quand lire peut vous sauver la vie » (2011), je ne savais pas que cet article deviendrait une référence sur Google.

Avant de lancer mes premiers débats sur Viadeo (2010-11), je ne savais pas que je pouvais en quelques phrases provoquer l’intérêt de milliers d’internautes en quelques jours et même quelques heures.

Avant de devenir journaliste-rédacteur à France-Soir, je ne connaissais rien de la fabrication d’un journal.  Aujourd’hui, je suis encore choqué de la façon dont un rédacteur en chef peut travestir la réalité. Et bien sûr je ne savais pas que vingt ans plus tard le blogueur allait prendre le contre-pied de ce système.

Avant d’écouter la chanson More Than Words du groupe Extreme (1991), je ne savais pas que ce titre serait devenu celui de mon blog. Et je ne savais pas que ce blog deviendrait une référence en matière de rédaction web (cf. interview sur le blog de Frédéric Canevet).

Avant d’écouter mon prof de philo (1986-90), je ne savais pas qu’une matière scolastique puisse m’intéresser autant qu’un match de foot ou qu’un album de Sting ! C’est bien plus tard que j’ai compris que mes profs m’avaient donné « des seaux, des cartons, des sacs et des valises. »

Avant de voir Santa Maria del Fiore (1991), le Ponte Vecchio, le David et la Naissance de Vénus, je ne savais pas que l’art deviendrait ma plus grande passion et Michel-Ange mon héros préféré.

En conclusion car c’est l’objectif de cet article :

Avant de recevoir votre message, je ne savais pas encore que nous pourrions collaborer sur ce projet, transformer et rendre unique votre communication web (ou celle de vos clients) ! Ensemble, nous allons progresser.

Voyez-vous, l’étonnement est le début du blog !

J’invite mes relations sur les réseaux, mes amis et ceux qui viennent de me découvrir, à laisser un commentaire en commençant leur message par l’expression « Avant de connaître Denis Gentile, je ne savais pas … » Merci.

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Mes nouveaux projets en 2015 : Le développement du groupe #jeblogue sur Facebook et un ebook dont les principaux textes seront d’abord publiés sur ce blog, premier rendez-vous le 10 mars 2015 : Le blogueur et la tentation de l’île déserte

Lire la version italienne de ce CV (version 2013)

Télécharger cet article en pdf

Denis Gentile

A lire aussi pour compléter cet article : « Il était une fois un Digital Storyteller »

Il CV di un blogger, community manager e redattore web

Questo articolo è il mio CV e la mia lettera di motivazioni. Ho scelto di presentarmi in questo modo per attirare l’attenzione di persone e società che desiderino usufruire dei miei servizi.

pieds-florentins
Tratto dal libro « Le Passant Florentin »,
disegno di Koffi Apenou.
2 passanti fanno un passo,
l’uno verso l’altro.

Cominciamo con una definizione: Io sono un Passante Fiorentino.

« Le Passant Florentin » è il titolo del mio primo libro, pubblicato nel 2002. Mi sono identificato con il protagonista del mio romanzo, che un bel giorno d’autunno mette piede per la prima volta a Firenze. Questi suoi primi passi nella capitale del Rinascimento trasformeranno la sua vita. La storia di questo libro è semplicemente il racconto di questa metamorfosi: come e perché Denis Gentile è divenuto il Passante Fiornetino.

Scoprirà cose di cui non immaginava neppure l’estistenza. Ha numerosi punti in comune con personaggi che conosciamo bene come Candido, Socrate o il Piccolo Principe. Nel suo percorso incontra Dante, Michelangelo, Brunelleschi e tutti i geni che hanno reso questo luogo unico.

A sua volta, vuole lasciare una traccia e contribuire in base al suo talento per rendere unico ciò che fa.

Questa è la filosofia che mi guida e che si ritrova nel mio percorso: passato, presente e certamente futuro.

E’ come se tutto cominciasse da questa idea: “Prima d’arrivare qui, non sapevo che tutto questo esistesse!” La trasformazione può allora cominciare.

Disney

Prima di lavorare a Euro Disney (1992-2007), non sapevo cosa fosse un’attrazione ! Una giostra si, ma un’attrazione no. Eppure mi hanno assunto e ci sono rimasto per 15 anni. Non è da poco come esperienza lavorativa.

In questa società ho esercitato tutti i mestieri o quasi: operatore di call center, agente di cambio, persona addetta all’accoglienza, guida per VIP trilingue, cassiere, responsabile oggetti perduti, traduttore bilingue al servizio sicurezza e a volte al commissariato, capo stazione, conducente dell’autobus inglese a due piani , formatore, integratore html, consigliere alla clientela, capo progetto web, incaricato della comunicazione interna, responsabile di comunicazione, redattore d’offerte di marketing, webmaster e altri ruoli più difficilmente descrivibili in poche parole come, in carica del Duty Manager Report! Ovvero in fin dei conti una ventina di diverse funzioni.

Oggi, è per me una fonte inesauribile durante la ricerca di spunti per un’idea, un esempio per un articolo o un progetto.

Analizziamo 3 di queste funzioni:

Prima di lavorare a Euro Disney, non sapevo cosa fosse internet. Ma nel 1992 era normale. Sono passato, negli anni tra il 1996 ed il 2007, dalle nozioni di base del web alla competenza in materia. Ho imparato una quinta lingua per dialogare con la macchina: l’HTML e fare siti web. Ho avuto una formazione per ogni mestiere del web, tranne il blogger. Ma questo è arrivato dopo.

La Guest Relations Team devant le Château de la Belle au Bois Dormant. M'avez-vous reconnu ?
La Guest Relations Team davanti al Castello della Bella Addormentata nel Bosco. Mi hai riconosciuto ?

Prima di lavorare a Euro Disney, non avevo mai incontrato i miti della mia adolescenza. O meglio, non avevo mai immaginato che alcuni di loro sarebbero diventati miei amici come l’ex giocatore del Milan : Marco Simone o l’attuale allenatore della Fiorentina: Vincenzo Montella. Ho dei piacevoli ricordi di quando ero guida V.I.P., soprattutto con Didier Deschamps, Frank Sauzée, Roberto Baggio, Eros Ramazzotti e persino con Diego Maradona.

Prima di lavorare a Euro Disney, non conoscevo il percorso degli oggetti smarriti. In pochi mesi ho imparato tutto il necessario per organizzare questo servizio definendone le procedure legali e pratiche. Per la prima volta, ho sperimentato questa “osservazione” che mi calza a pennello: come rendere interessante qualcosa che non lo è!

Per saperne di più sugli anni che ho passato a Disney, vi consiglio questi due articoli (in francese) :

Community Manager est aussi (et surtout ?) un métier pour les plus de 26 ans !

Un Community Manager raconte ce que vous ne lirez pas ailleurs sur les 20 ans de Disneyland Paris

Le altre mie esperienze professionali

Prima di sviluppare il blog di Assurance de Prêt Online (2012-13), non sapevo che avrei inventato un concetto inedito,il BlogStorming, che avrebbe fatto tremare la blogosfera e i social networks. Tutto è nato da una domanda del responsabile del progetto.

Per saperne di più sul BlogStorming, vi consiglio la lettura di questi 2 articoli :

Le Community Manager, cet étrange chevalier qui lutte contre le marketing !

Une Battle de Blogueurs

Prima di collaborare con Guy Couturier (2012-13), non sapevo che « l’enchantement du client » fosse la nuova tendenza marketing. Questo mi ha riconciliato con questa disciplina. Questo blog meriterebbe un seguito poiché le mur de l’enchantement ha purtroppo raggiunto questa città fantasma chiamata World Wide Web!

Prima di collaborare al blog dei blogger (NetZ nel 2011), non conoscevo WordPress.. Ora posso dire di avere un’ottima padronanza del programma. Ho potuto pubblicare l’articolo che è diventato la colonna portante del mio lavoro : « Le blog est l’avenir de la presse écrite! » (version remix)

Prima di scrivere l’articolo « Glutamate E621 : Quand lire peut vous sauver la vie » (2011), non sapevo che questo articolo sarebbe diventato una referenza su Google.

Prima di lanciare i miei primi dibattiti su Viadeo (2010-11), non sapevo che avrei potuto in poche frasi provocare l’interesse di migliaia d’internauti in pochi giorni e persino in poche ore.

Prima di diventare giornalista redattore a France-Soir, non sapevo nulla sulla realizzazione di un quotidiano. Oggi, sono ancora scioccato della maniera in cui un capo redattore può trasformare la realtà. E non sapevo di certo che vent’anni dopo il blogger avrebbe preso in contro piede il sistema.

Prima di ascoltare la canzone More Than Words del gruppo Extreme (1991), non sapevo che questo titolo sarebbe diventato quello del mio blog. E non sapevo che questo blog sarebbe diventato una referenza in materia di redazione web (cf. Intervista sul blog di Frédéric Canevet).

Prima di seguire il mio professore di filosofia (1986-90), non sapevo che una materia scolastica potesse interessarmi tanto quanto una partita di calcio o un album di Sting! E’ molto più tardi che ho capito che i miei professori mi avevano dato « dei secchi, dei cartoni, dei sacchi e delle valige. »

Prima di vedere Santa Maria del Fiore (1991), IL Ponte Vecchio, IL David et la Nascita di Venere, non sapevo che l’arte sarebbe diventata la mia più grande passione e Michelangelo il mio artista preferito (il mio mito)

In conclusione visto che è l’obiettivo di quest’articolo :

Prima di ricevere il tuo messaggio (2013-14), non sapevo ancora che avremmo potuto collaborare su questo progetto, trasformare e rendere unica la tua comunicazione web (o quella dei tuoi clienti)! Insieme, noi cresceremo.

Vedete ! Lo stupore è l’inizio del blog ! (l’étonnement est le début du blog)

Invito le mie relazioni sui social, i miei amici e quelli che mi conoscono ora, a lasciare un commento incominciando il loro messaggio con l’espressione “Prima di conoscere Denis Gentile, non sapevo…” Grazie.

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Leggere la versione francese di questo CV

Scaricare questo CV in versione pdf

Denis Gentile

Le Community Manager et la Ville Fantôme (Troisième partie)

suite et fin de l’article « Le Community Manager et la Ville Fantôme », lire la première partie : « La Ville Fantôme » et la deuxième partie : « Mais n’ont-ils pas de Communty Managers dans cette profession ? »

« … A trente mètres de l’hôtel, il y a une brasserie sympathique qui n’était même pas indiqué sur le plan de l’iPad. Mine de rien, une paire de jambes et une paire d’yeux, on n’a jamais rien inventé de mieux… »

Le rédacteur web est le fournisseur officiel du Community Manager

« Eureka, j’ai compris. »

Mon lecteur interrompt enfin son silence investigateur.

« Le web, c’est comme une quincaillerie. On peut y trouver son bonheur, mais ce n’est pas sûr. Et sans le quincaillier, pour trouver le bon clou au milieu de milliers d’autres, c’est plus difficile ! »

La quincaillerie de la rue Montorgueil dans le quartier des Halles à Paris
La quincaillerie de la rue Montorgueil dans le quartier des Halles à Paris

« J’aime votre métaphore cher lecteur. Et savez-vous comment s’appelle ce quincaillier sur le web ? »

« Un Community Manager, n’est-ce pas ? »

« Exactement, je vous félicite. Mais croyez-vous que cela soit suffisant ? »

« Euh ! Je ne sais pas. »

« Bon, nous allons éviter un nouveau silence investigateur et je vais tenter de vous expliquer cela. »

Ce quincaillier, ou tout autre commerçant, a des fournisseurs qui lui confient leurs produits : des vis, des clous, des boulons, des planches, etc. Sans ces produits, il n’aurait rien à présenter dans les rayons de sa boutique et il n’aurait donc rien à vendre.

Le Community Manager a besoin lui aussi d’un fournisseur qui lui donne des produits qu’il pourra mettre en évidence dans les rayons de Google. Pour cela, il utilisera notamment les réseaux sociaux.

Le principal fournisseur du Community Manager, c’est le rédacteur web. Il y en a d’autres comme le photographe, le dessinateur et l’infographiste. Leur but est de concevoir des produits que l’on nomme « contenus ». Ce sont donc des producteurs (ou créateurs) de contenus. (Lire l’article « Des sceaux, des cartons, des sacs et des valises, l’interview d’un blogueur »)

Le contenu du pâtissier, c’est le gâteau. Le contenu du pizzaiolo, c’est la pizza. Le contenu du sommelier, c’est le vin. Le contenu du libraire, c’est le livre. Le contenu du couturier, c’est le vêtement.

Cette règle est universelle, mais sur le web, on l’oublie trop souvent. On fabrique des sites sans même définir avant ce que l’on va mettre dedans. Cela n’a aucun sens. Quand vous allez au supermarché, dans les bouteilles de vin, il y a du vin, dans les paquets de pâtes, il y a des pâtes, dans les boîtes de conserve de petits pois, il y a des petits pois, etc.

Le web, c’est une bouteille de vin, le web, c’est un paquet de pâtes, le web, c’est une boîte de conserve. Mais cette bouteille est vide, ce paquet et cette boîte aussi. Il faudra bien les remplir.

Alors quand nous naviguons et que nous trouvons éparpillés des bouteilles, des paquets et des boîtes vides, on a vraiment l’impression d’être dans une sorte de ville fantôme ou pire, dans une décharge.

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Le World Wide Web aujourd’hui quand nous naviguons ! Sans personne à la barre, ni rédacteur, ni community manager, on part à la dérive ! A quand la prise de conscience ? Avez-vous déjà pensé engager l’un d’entre eux ?

Parodiant le personnage le plus célèbre de tous les temps, nous pouvons nous servir ces mots : « que celui qui n’a jamais jeter (justement !) des bouteilles, des paquets et des boîtes vides sur le web, jette la première pierre. »

Ce blog n’avait pas été mis à jour depuis plusieurs mois [sic], d’autres blogs ont été abandonnés au bout de quelques semaines, des sites attendent leur premier contenu ou leur première mise à jour depuis des années.

Sur le web, il y a encore plus d’objets abandonnés et d’objets bancals que d’objets entretenus et bien conçus. Il y a dans ce créneau des milliers d’emplois à créer, tellement d’emplois à créer que les politiques pourraient y voir une opportunité pour résorber le chômage.

Le web est aujourd’hui une décharge, la plus grande de l’univers, que l’algorithme de Google ne réussira pas à trier et organiser.

Le web est aujourd’hui une ville fantôme dans laquelle inconsciemment nous nous complaisons. Car, malgré tout, nous sommes ravis d’y être ! Quel paradoxe !

Comme dirait Baudelaire, cette série d’articles est une « invitation au voyage », destination le web, la blogosphère, les moteurs de recherche et les réseaux sociaux.

Tout le monde y est cordialement invité. Les commerçants pour ne plus trouver des locaux abandonnés, les artistes pour nous donner envie de nous émerveiller et d’apprendre, et tous les autres, sans discrimination, pour animer une communauté, un blog ou donner un conseil dans un forum.

Le web est encore loin de la réalité, trop loin. Sans nous, sans les êtres humains, il le restera encore longtemps.

C’est mon métier de transformer cette réalité. Je ne suis pas le seul. Community Managers, Rédacteurs web et Blogueurs, nous sommes là pour rendre le web plus propre, plus beau et plus utile. C’est l’instrument le plus puissant que l’homme n’a jamais inventé.

Nous sommes des experts en maniement de cet instrument. Confiez-nous vos sites, vos réseaux sociaux et vos blogs, le web ne sera plus une ville fantôme. L’humanité pourra enfin prospérer.

Fin.

Denis Gentile

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Le Community Manager et la Ville Fantôme (Deuxième partie)

suite de l’article « Le Community Manager et la Ville Fantôme », lire la première partie : « La Ville Fantôme »

« S’ensuit un long silence, le lecteur s’est perdu et pour retrouver sa route, il a besoin d’un repère. J’en profite pour faire un petit retour en arrière, justement, pour mieux situer cette ville fantôme… »

Mais n’ont-ils pas de Communty Managers dans cette profession ?

La voiture est chargée, même surchargée ! C’est enfin le départ pour les grandes vacances. Plus besoin de cartes routières et de guides touristiques, une tablette ou même un smartphone et l’affaire est dans le sac. D’ici trois ou quatre jours, la famille au complet se retrouvera sous un parasol d’une plage méditerranéenne. Première étape, pour rendre le voyage plus sûr et plus agréable, Lyon.

Ils arrivent en fin d’après-midi. Le père de famille s’allonge sur le lit de sa chambre d’hôtel avec son iPad. La connexion WIFI est instantanée. Il sent la faim lui titiller l’estomac. Il cherche un bouchon, ces fameux bistrots spécialisés en cuisine lyonnaise. En écartant l’index et le majeur, il agrandit l’image de la carte sur son écran. Plusieurs restos sont indiqués. C’est vraiment pratique, car se dit-il, « fatigué comme je suis, je n’ai pas envie d’arpenter la presqu’île en long (surtout) et en large pour trouver un restaurant. »

Il va vite déchanter.

Imaginez une seconde que ces avis soient affichés sur la porte du restaurant à la place des stickers du Petit Futé ou du Guide du Routard. C’est exactement ce qu’il se passe sur le web.
Imaginez une seconde que ces avis soient affichés sur la porte du restaurant à la place des stickers du Petit Futé ou du Guide du Routard. C’est exactement ce qu’il se passe sur le web.

C’est dimanche, comme souvent et un peu partout en France, la plupart des restaurants sont fermés le dimanche soir. Mais ça, l’application de son iPad ne le sait pas. Il faut donc aller sur chaque site en le recherchant sur Google. Parfois, il ne clique même pas sur le site en question. Sur la première page du moteur de recherche, il a déjà lu quelques avis négatifs du genre : « Le chef de ce restaurant est un virtuose du four à micro-ondes, tout est réchauffé ! », ou encore « Le sourire du serveur n’a d’égal que la tristesse de mes trois quenelles ! ». Mais comment se fait-il que ces avis soient la première chose que l’on puisse lire ? Ils n’ont pas de Community Managers dans cette profession ? 

Imaginez une seconde que ces avis soient affichés sur la porte du restaurant à la place des stickers du Petit Futé ou du Guide du Routard. C’est exactement ce qu’il se passe sur le web.

D’autres n’ont pas de sites ou s’ils en ont un, ils n’apparaissent pas sur la fameuse première page de Google. Pour un internaute comme notre chef de famille affamé, fatigué et avachit depuis une trentaine de minutes sur son lit d’hôtel, ce restaurant n’existe pas. En fin de compte, il en trouvera des traces sur « cityvox » ou « lafourchette ». Et là encore les avis des clients seront déterminants. Mais, c’est une autre perte de temps. Il faut appeler pour savoir s’ils sont ouverts le dimanche soir. Il prend son téléphone, compose le numéro et… personne ne répond. C’est donc fermé. Eux non plus n’ont pas de Community Managers, ni même de blogueurs ou de rédacteurs web.

Imaginez une seconde que sur la devanture ne figure ni le nom ni même la mention, restaurant ou bistrot ou bouchon ou pizzeria ou crêperie, etc. C’est exactement ce qu’il se passe sur le web.

Le web ressemble étrangement à cette image. La pochette interne de l’album Pornograffitti du groupe Extreme, publié en 1991, dont est extraite la chanson titre de ce blog More Than Words. Sur la page suivante, un montage de l’album NeverMind de Nirvana, publié à la même époque. Ce blog joue sur le contraste et la complémentarité entre ces deux albums. Voir la troisième partie de cet article.

Enfin, il y a ceux qui ont un site. Il y a les sites qui ressemblent à une brochure avec un document pdf qui s’ouvre à chaque fois que vous cliquez sur un lien. Et là, au troisième clic, il trouve les infos pratiques : fermé le dimanche soir et le lundi toute la journée ! Il y a aussi ceux qui ont un site à vous en mettre plein la vue avec une animation en flash en ouverture. Manque de chance, l’iPad ne lit pas le flash et il se retrouve sur une page blanche. Ils n’ont pas misé sur le bon cheval :  infographiste ou chef de projet web. C’est la loi du marché. Les agences web préfèrent vendre une animation qu’ils pourront faire payer plusieurs milliers d’euros que des textes qu’ils n’osent même pas facturer au client ! Bah bien sûr, tout le monde sait écrire, le client sera bien le faire lui-même.

Imaginez-vous une seconde, confortablement assis et attablé, le serveur du resto ne vous entend pas et ne parle pas. Il n’a pas le logiciel adapté à votre interface ! C’est exactement ce qu’il se passe sur le web.

Le web est encore loin de la réalité. Quand vous voyagez l’impression est nette et décevante.

Nous étions à Lyon, nous aurions pu vivre la même expérience à Paris, Marseille, Nice, Strasbourg, Montpellier, Nantes, Bordeaux ou toute autre ville en France ou à l’étranger. (Lyon est aussi le lieu des articles publiés en 2011 sur le blog NetZ : Monsieur Eastwood, est-il vrai que les gens n’aiment pas lire sur le web ? et L’éternel débat du fond et de la forme)

Qu’ils le veuillent ou non, papa, maman et les enfants devront sortir sans savoir où aller. Mais est-ce si dramatique ? Ils s’apercevront immédiatement que non. A trente mètres de l’hôtel, il y a une brasserie sympathique qui n’était même pas indiqué sur le plan de l’iPad. Mine de rien, une paire de jambes et une paire d’yeux, on n’a jamais rien inventé de mieux.

 la suite…

Denis Gentile

sea-trash-webEnvie de lire la suite ? C’est ici « PART III : Le rédacteur web est le fournisseur officiel du Community Manager« 

« « Eureka, j’ai compris. » Mon lecteur interrompt enfin son silence investigateur. »

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Le Community Manager et la Ville Fantôme (Première partie)

« Ne vous fiez pas au titre de cet article, il est incomplet et trompeur. C’est son contenu qui vous révélera son sens. »

La Ville Fantôme

Mercredi, il est 16h, en plein cœur de la journée, mais les stores en fer de ce vieux magasin de chaussures recouverts de graffiti restent désespérément baissés, comme la plupart des autres boutiques du centre ville.

Une ville fantôme
« …dites-moi vite dans quel bled vous êtes allés, que je n’y mette jamais les pieds ! » Et pourtant…

Les toiles d’araignées décorent la vitrine de la boulangerie-pâtisserie. La rue est déserte, le vent souffle et l’air est vicié par la poussière. Quelques mètres plus loin, l’entrée du restaurant est inaccessible, le parvis est envahi par les bourraches, les plantes de moutardes sauvages, les salsepareilles, les ronces, les orties et par d’autres mauvaises herbes dont certaines auraient pu servir à cuisiner une bonne omelette ! Au même moment, un chat traverse la rue à toute berzingue, il aura repéré quelques rats attirés par les sacs de farine de l’ex-boulanger.

Au centre de la place, le kiosque à journaux est rempli d’eau, les pluies diluviennes ont provoqué des infiltrations et la masse de magazines n’a pas suffit à éponger les dégâts.

Ici et là, il y a des vitres cassées et quand on jette un coup d’œil à l’intérieur, il n’y a plus rien. Dans la boutique de vêtements, l’épicerie, le bijoutier, la librairie, le mégastore en appareils technologiques ou le brocanteur, c’est la même désolation.

la-ville-fantome-1-more-than-wordsMarchandises abandonnées, moisies, pourries et dépéries. Magasins pillés, vandalisés et dévastés. Sans l’homme, la nature a repris le dessus. C’est le retour de la végétation et du règne animal.

« Quel cauchemar ! Vous faites des rêves bien étranges » me dites-vous. Eh bien non !

« Alors, ne serait-ce pas plutôt un scenario pour un roman d’anticipation à la Mad Max ? » me demandez-vous quelque peu désarçonné. Encore une fois, non !

« C’est la réalité, mon cher lecteur ! »

« Quelle réalité Monsieur l’auteur ? Moi, une telle description d’une ville fantôme au XXIe siècle, je n’en ai jamais vue. Peut-être, vouliez-vous évoquer une réalité passée ? Comme on en voit dans les westerns. »

« Bien au contraire, ce tableau ne pouvait pas être d’une autre époque. C’est impossible. Il s’agit bien d’une réalité d’au-jour-d’hui. »

« Alors, dites-moi vite dans quel bled vous êtes allés, que je n’y mette jamais les pieds ! »

« A moins d’être un acrobate, vous n’irez jamais avec vos pieds. Mais plutôt avec les mains. »

« Ne mégotez pas s’il vous plaît, pieds ou mains, peu m’importe, je veux juste rester loin de ce lieu tragique. »

« Mais c’est trop tard, cher lecteur. Vous y êtes déjà ! »

S’ensuit un long silence, le lecteur s’est perdu et pour retrouver sa route, il a besoin d’un repère. J’en profite pour faire un petit retour en arrière, justement, pour mieux situer cette ville fantôme.

 la suite…

Denis Gentile

sea-trash-webEnvie de lire la suite ? C’est ici « PART II : Mais n’ont-ils pas de Communty Managers dans cette profession ?« 

« La voiture est chargée, même surchargée ! C’est enfin le départ pour les grandes vacances. Plus besoin de cartes routières et de guides touristiques, une tablette ou même un smartphone et l’affaire est dans le sac… »

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Les Rencontres improbables d’un Community Manager, de Socrate à Francis Benett.

Cet article répond à la question d’Olivier Roland « Quels sont les 3 livres qui ont changé votre vie ? » sur son blog  «Des Livres Pour Changer de  vie »

J’ai décidé de participer à cet événement inter-blogueurs car il correspond parfaitement à l’A.D.N. de More Than Words et  à sa question centrale : « Quels sont les mots qui ont changé votre vie ? ».

Tous les livres ont d’une façon ou d’une autre une influence sur votre vie. En choisir trois qui ont changé votre vie, c’est un véritable défi. Pour faire ma sélection, je me suis donc attaché à un seul critère. Le voici.

Un livre est une rencontre. La rencontre avec un auteur, avec une histoire, avec des personnages, avec des lieux.

Et souvent, ce sont les rencontres qui changent notre vie.

Les rencontres dans notre quotidien à l’école, à la fac, sur son lieu de travail, en vacances, dans la rue, dans un musée ou en discothèque !

Y a-t-il une différence entre les rencontres que l’on fait grâce aux livres et celles du quotidien ?

J’en vois principalement une.

Grâce aux livres, j’ai rencontré Socrate, Aristote, Michel-Ange, Jules Verne et tant d’autres.

Ce sont des rencontres que je qualifie d’improbables et qui forcément changent votre vie.

La Naissance de la Philosophie

Platon et Aristote dans l’Ecole d’Athènes de Raffaello (Vatican)

Quand on parle de la Grèce Antique, il ne faut pas s’arrêter à Athènes. Il faut considérer un espace bien plus vaste qui s’étend des côtes de la Turquie à la Sicile. Archimède par exemple est né en Sicile. Aujourd’hui, il serait donc italien.

C’est dans ce contexte, dans ces terres baignées par les eaux incontaminées de la Méditerranée que la Philosophie est née. Cette « Histoire de l’Intelligence » est raconté par mon ancien prof, Marcel Clément, de façon aussi simple que brillante.

On y rencontre notamment Socrate, Platon et Aristote.

J’y ai appris une chose essentielle, l’étonnement est le principe de notre « Soif de la Sagesse », c’est le titre du livre.

Depuis, je ne vois plus le monde de la même façon. J’ai les yeux d’un enfant qui s’émerveille à chaque fois qu’il pose son regard sur ce qui l’entoure.

La Re… Naissance !

Connaissez-vous le rédacteur en chef du magazine « Voici » au temps de la Renaissance Italienne ? Il s’appelle Giorgio Vasari. Et si voulez tout apprendre de « La vie des plus illustres peintres, sculpteurs et architectes », c’est le livre que vous devez lire.Vous pouvez légitimement préférer les vicissitudes de Vanessa Paradis et Johnny Depp. Je vous comprends. Moi, je m’amuse beaucoup plus avec l’histoire des cornes de Brunelleschi et des Cardinaux qui finissent dans l’Enfer du Jugement Dernier de Michel-Ange.

J’y ai surtout découvert la personnalité du plus grand artiste de tous les temps. Aujourd’hui, j’ai l’impression de le connaître comme si je l’avais réellement rencontré. C’est mon ami et avoir un ami de la trempe de Michel-Ange, cela vous change la vie !

La Naissance du futur 

De l’imagination naît le futur, Francis Benett sur les Champs-Elysées. Dessin Romain Grégorio

J’ai coutume de dire que le futur est une exagération du présent. C’est exactement ce qui se passe dans les romans de Jules Verne. Personne n’est encore allé au « Centre de la Terre », mais Neil Armstrong et Edwin « Buzz » Aldrin ont déjà débarqué sur la Lune en 1969. Le roman « De la Terre à la Lune » est paru plus de cent ans plus tôt, en 1865 !

Mais le livre de Jules Verne que je choisirai est le moins brillant littérairement parlant : « La Journée d’un Journaliste Américain en 2889 ». On y rencontre un curieux personnage et ceux qui lisent mes articles le connaissent déjà : Francis Benett ! Il est parfois le protagoniste d’articles ou de commentaires sur le web. Ce choix n’est pas un hasard. Dans ce récit, il est le directeur d’un journal qui utilise une invention révolutionnaire : «Le phonotéléphote » ! Une description imparfaite mais réelle de notre internet.

Cette rencontre avec Francis Benett a changé ma vie en mars 2011. J’ai acquis une nouvelle notoriété sur le web et je suis devenu un Community Manager reconnu et attendu pour ses écrits. Merci Monsieur Francis Benett.

Vous l’aurez compris et les intertitres de cet article le soulignent. Chaque rencontre provoque une nouvelle naissance et c’est cette nouvelle naissance qui détermine un changement radical.

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Les 3 livres qui ont changé ma vie” organisé par le blog Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous avez aimé cet article, je vous remercie de cliquer sur ce lien : j’ai aimé cet article !

Denis Gentile

Si Frédéric Hinix était un mot, il serait…

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Questionnaire « More Than Words » #33

Intro : Qui êtes-vous ?
12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter.

 Frédéric Hinix : écoute et réactivité.

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… Présence.

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… Accompagnateur.

C– Si j’étais un adjectif, je serais… Avenant.

D– Si j’étais un adverbe, je serais… Curieux.

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais… Observer.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais… Je communique.

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G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… L’écoute.

H– Si j’étais une expression, je serais… « Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as ! »

I– Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… F.

J– Si j’étais le mot d’un autre (lire les autres interviews), je serais… Apprendre. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… Magnifique.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais…. aide-a-la-conquete-commerciale.com 

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… Oté Mounoir.

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N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… Piaffement.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… Clef.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… Absorbévateur.

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… Permissivité.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… Les tchèques postent haut.

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais… (R)évolution.

T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… Acrimonie.

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U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… Quatre heures.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… Trépigner.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… Réseauter encore et toujours.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… Bonjour.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… Curieux.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… Merci.

si-jetais-un-mot-image-frederic-hinix-new(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

– … Oté Mounoir : Bonjour l’ami(e), en créole réunionnais. Une île qui me tend les bras, mais que je n’ai pas encore eu la possibilité de visiter. »

– … Réseauter : Ce que je préfère faire depuis… ma plus petite enfance, je pense »

… » R[evol]ution , où se cache le mot « love »…

« La réussite, c’est un peu de savoir, un peu de savoir-faire et beaucoup de faire-savoir. » (Jean Nohain)

Les photos sont extraites de sa page Facebook. La photo d’Annecy ©Benjamin Delerue

(1) Si Cécile Talec était un mot…

Rendez-vous mi-juillet pour le prochain « Si j’étais un mot… ». Car dès demain, si Denis Gentile était un mot, il serait… vacances !

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

—–

A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile

Si Anthony Rochand était un mot, il serait…

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Questionnaire « More Than Words » #27

Intro : Qui êtes-vous ?
12 syllabes, comme un alexandrin, en plus de votre nom et prénom pour vous présenter.

 Anthony Rochand,
Community Manager, passionné par les NTIC

A– Si j’étais un nom commun au féminin, je serais… une île.

B– Si j’étais un nom commun au masculin, je serais… un dauphin.

C– Si j’étais un adjectif, je serais… heureux.

D– Si j’étais un adverbe, je serais… toujours.

E– Si j’étais un verbe à l’infinitif, je serais…  partager.

F– Si j’étais un verbe conjugué, je serais…  j’imagine.

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G– Si j’étais un mot qui a changé ou changera ma vie, je serais… l‘authenticité.

H– Si j’étais une expression, je serais… « L’avenir nous tourmente, le passé nous retient, c’est pour ça que le présent nous échappe »

I-  Si j’étais la première lettre d’un mot, je serais… E comme échange.  

J– Si j’étais le mot d’un autre, je serais… Amitié. (1)

K- Si j’étais un mot employé à tort et à travers, je serais… Amour.

L – Si j’étais un nom de domaine en .com ou .fr, je serais…. net-tv-channels.com

M– Si j’étais un mot d’une langue étrangère, je serais… friend.

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N– Si j’étais un mot dont je ne connais pas la définition, je serais… préciputaire.

O– Si j’étais un mot clef pour Google, je serais… networking.

P– Si j’étais un mot inventé, je serais… rigolisant.

Q– Si j’étais un mot que je trouve laid, je serais… malheureux.

R– Si j’étais un jeu de mots, je serais… J’aime passer le jour durant la nuit ! C’est à travers cette noirceur que je vois clair !

S– Si j’étais un mot à aimer, je serais…la beauté.

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T– Si j’étais un mot que j’ai du mal à prononcer, je serais… ennui.

U– Si j’étais un mot à avaler, je serais… cannelle.

V– Si j’étais le mot de trop, je serais… oubli.

W-Si j’étais ‘More Than Words’ (littéralement ‘plus que des mots’), je serais… étoile.

X- Si j’étais le mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans mes réponses, je serais… la vie.

Y– Si j’étais un mot à répéter parmi mes réponses, je serais… heureux.

Z– Si j’étais mon dernier mot, je serais… sourire.

si-jetais-un-mot-image-anthony-rochand(Explications : si vous souhaitez commenter vos réponses. Vous avez 101 mots, pas un de plus !)

Anthony n’a pas commenté ses réponses.

Pour me tenir au courant de ce qui se passe dans le monde merveilleux des réseaux sociaux, il me suffit de me brancher sur radio Anthony. Pardon, sur TV Anthony (Net TV Channels) devrais-je dire ! Anthony est mon principal pourvoyeur d’infos. Bien sûr, il relaie les bonnes infos des autres. Mais surtout, il est l’auteur d’articles indispensables pour bien comprendre le fonctionnement des réseaux. Exemple : l’article « Réseaux Sociaux : attention à ce que vous allez dire ! » qui commence par cette phrase digne d’un thriller : « Tout ce que nous faisons ou écrivons sur les réseaux sociaux, laisse des traces ! » Les mots de ce questionnaire ne seraient-ils pas l’une des meilleures traces que l’on puisse laisser ? C’est peut-être ce qu’il a pensé avant d’y répondre !

Les photos sont extraites de son profil Facebook et de sa page Les Cafés d’Anthony.

(1)  Si Patrice Meunier était un mot…

Pourquoi un mot plutôt qu’un autre? Posez vos question, les commentaires sont ouverts.

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A qui le tour ? C’est à vous, si vous étiez un mot, vous seriez…

Téléchargez le questionnaire puis envoyez vos réponses à auteur@morethanwords.fr 

© « Si j’étais un mot… » concept, design, textes et réalisation Denis Gentile & Patrizia Bonatti-Gentile