Archives de catégorie : Je blogue

En quoi consiste mon métier ?

J’écris des articles de blogs, des histoires, des messages, des commentaires et des appréciations que je diffuse ensuite sur les réseaux sociaux pour développer la réputation d’une marque et améliorer son référencement dans les moteurs de recherche.

Je pose aussi beaucoup de questions et ces questions suscitent des débats que je dois animer sur la blogosphère et les réseaux sociaux.

Je m’intéresse surtout aux autres, aux contenus qu’ils publient, aux questions qu’ils posent. Je le fais naturellement mais c’est aussi une règle fondamentale : si vous voulez que les autres s’intéressent à vous et à votre travail, vous devez d’abord vous intéresser à eux et à ce qu’ils font.

Ma réponse à une étudiante qui me pose la question suivante : en quoi consiste exactement votre métier ?

En une phrase  je devrais donc dire :

« Mon métier consiste à faire en sorte que les autres s’intéressent à vous et à votre travail. »

La réponse à la question précédente était : « Concepteur Rédacteur Web, Community Manager, Blogueur et Digital Storyteller »

Les Blogueurs sont des Rockers !

Ce blog porte le nom d’une chanson rock, une ballade acoustique : More Than Words. Et ce n’est pas par hasard. L’une des raisons est exprimée dans le titre de cet article : les blogueurs sont des rockers.

J’avais envie de vous livrer ma vision des autres blogueurs ou plutôt comment je les entends quand je lis leurs blogs. Il s’agit bien sûr d’une interprétation totalement personnelle. J’ai choisi des blogueurs qui publient (et/ou partagent) régulièrement sur #jeblogue.

Quand je lis un article de la blogueuse Morgane Sifantus (1), j’entends Bono du groupe U2. Pourquoi ? C’est le force qui ressort des articles de Morgane qui me permet de faire la comparaison avec le son des chansons de U2. Comme dans le titre « Love is Blindness » qui conclut l’album culte « Achtung Baby ».

Quand je lis un article de la blogueuse Gwenaelle Carré Guyot : j’entends Led Zeppelin pour la qualité des compositions, de l’interprétation et pour la… transportation ! Quand j’écoute un titre comme « Stairway to Heaven », je suis transporté, je monte littéralement cet escalier qui me conduit au milieu des anges et me donne envie de leur jouer fugitivement de la guitare. Autrement dit, on trouve dans son blog des textes qui ont un côté contemplatif mais qui poussent irrésistiblement à l’action.

Quand je lis un article de la blogueuse Dilara Akyildiz : j’entends Stephan Eicher. Je ne sais pas si Dilara ou les autres blogueurs que je cite connaissent ou apprécient les artistes ou les titres que je leur attribue mais, je le répète, je livre une interprétation vraiment personnelle. J’aime quand Dilara écrit que l’on a « 1000 vies » et c’est justement une chanson de Stephan Eicher. J’ai aussi du mal à comprendre en suivant ces pérégrinations où Dilara habite entre deux voyages : en Turquie ? à Paris ?  ailleurs ? Comme Stephan Eicher qui a consacré un album à ce thème intitulé « Hotel’s ».

Quand je lis un article de la blogueuse Deborah Bete Morineau, j’entends le groupe Kiss, bien sûr, puisque le thème du blog de Deborah est le maquillage. Le rapprochement était facile. De plus, il y a cette chanson « Strutter » qui signifie « vaniteuse » et c’est souvent le reproche que l’on fait aux filles qui se maquillent trop. Mais détrompez-vous et les blogs sont aussi faits pour ça, lutter contre les idées reçues.

Quand je lis un article de la blogueuse Sara Bourg, j’entends Goldman chanter « Puisque tu pars ». Sara est l’expatriée française aux Etats-Unis la plus connue de la blogosphère. Son aventure est devenue celle de chacun de ses nombreux lecteurs. Il y a une phrase que j’adore dans cette chanson et qui est souvent la raison qui nous pousse à agir : « Cette force de penser que le plus beau reste à venir ».

Quand je lis un article de la blogueuse Alexandra Hispafra, j’entends Eros Ramazzotti chanter « Favola ». Pourquoi ce choix, peut-être le plus étrange cet article ? Parce que le texte est inspiré d’un conte de Herman Hesse écrit en allemand et traduit dans toutes les langues (ou presque) du monde. Alexandra est traductrice et elle met en valeur les autres traductrices dans son blog. Je me suis dit qu’elle ne parle pas italien et que pour comprendre les paroles de cette chanson, elle devra faire appel à une autre traductrice.

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Mon instagram d’hier : « #rainbow #ledzeppelin #U2 #stephaneicher #erosramazzotti #williamsheller #kiss ???? Pourquoi tous ces hashtags ? Rendez-vous demain sur #morethanwords.fr vous serez peut-être directement concernés. »

 

Quand je lis un article de la blogueuse Chris Simon (L’origine de cet article vient justement de mes réponses à ses questions sur le storytelling. A lire si vous ne l’avez pas déjà fait.), j’entends Simon & Garkunkel et pas seulement pour le nom de famille. Un peu plus pour la ville de naissance : New York. J’imagine très bien Chris à Central Park assistant à l’un des mythiques concerts de Simon & Garfunkel. Encore plus pour l’aspect dialogue entre deux musiciens, deux blogueurs, deux écrivains car elle aime publier des interviews. Une chanson ? Je choisis « Cecilia » pour son rythme enivrant et joyeux.

Quand je lis un article de la blogueuse Florence Gindre, j’entends William Sheller. Elle anime des ateliers d’écriture comme pourrait le faire William Sheller. Car dans ce monde de rockers, rares sont ceux qui savent écrire la musique (Paul Mc Cartney par exemple ou même Nuno Bettencourt le compositeur de More Than Words ne savent pas retranscrire leur musique sur une partition). Les articles de Florence sont donc très utiles et donnent plein de bons conseils. Quand je lis ses textes, j’entends la mélodie du « Carnet à Spirale ».

Quand je lis un article de la blogueuse Nadège Vialle, j’entends Cyndi Lauper. Son nouveau blog, à la fois coloré, vif, animé, inspiré et créatif, vient confirmer mon impression. « True colors are beautiful like a rainbow » et les articles « manegementiels » de Nadège sont beaux et vrais comme des arcs-en-ciel.

Quand je lis un article du blogueur Abdelhamid Niati, j’entends Sting même si j’ai hésité avec William Sheller. Il fallait une certaine élégance, l’élégance d’un gentleman comme celui de la chanson « Englishman in New York » avec des paroles qui lui vont comme un gant : « A gentleman walk but never run. Be yourself no matter that they say… » Je m’arrête là car je devrais reproduire tout le texte de la chanson. Lisez et écoutez, ça ressemble tellement à Abdelhamid.

Quand je lis un article du blogueur Jacques Tang : j’entends Prince. Je ne connais aucun autre blogueur  ayant cette capacité d’écrire autant d’articles en un temps limité. Exactement comme Prince qui compose comme il respire. Et cette respiration produit une intensité unique comme dans « Purple Rain ».

Quand je lis un article du blogueur Mathieu Jaegert : j’entends Robert Smith du groupe The Cure. Quand Mathieu joue avec les mots, c’est comme lorsque le groupe The Cure joue avec les notes, parfois on a l’impression que ça sonne faux mais c’est un jeu de sons. Plusieurs chansons me viennent à l’esprit : d’abord « The Caterpillar », puis « Charlotte Sometimes » et même « Lovecats ».

Quand je lis un article du blogueur Daniel Net, j’entends Phil Collins. Ses articles sont très structurés comme les chansons de l’album « …But Seriously ». Je revois encore un reportage consacré à cet album dans lequel Phil Collins nous montre sur un tableau noir comment il a construit chaque chanson comme la caractéristique « Something happened on the way to heaven ». Un classique, écoutez vous connaissez forcément l’intro.

Quand je lis un article du blogueur Piotr Kroczak, j’entends Ritchie Blackmore qui reprend avec sa guitare électrique « L’Hymne à la Joie » de Beethoven. Avec Piotr, chaque voyage est unique, il suffit de savoir réinventer ce qui existe déjà. Et puis, il y a une sincérité dans ses écrits qui me fait penser à un guitariste sur scène. Enfin, le plus souvent, chaque article est un hymne à la… découverte.

Quand je lis un article du blogueur Eric Messeca, j’entends Jean-Louis Aubert. Eric aime tellement la France que mon choix devait forcément se porter sur un chanteur français. J’avoue que la façon d’écrire d’Eric me rappelle celui de l’ex-leader du groupe Téléphone. Avec des phrases parfois construites bizarrement mais qui ont incontestablement leur charme. Quand je lis Eric, j’entends Jean-Louis chanter : « Voilà, c’est fini, t’as eu ce que tu as voulu, même si t’as pas voulu ce que tu as eu … ».

Alors voilà, j’ai presque fini ce tour d’horizon très rock de la blogosphère. Bien sûr, impossible de ne pas citer la chanson d’Extreme « More Than Words » pour mon blog. Mais vous, au-delà de l’évidence, qu’entendez-vous quand vous lisez mes articles ? Je suis curieux de le savoir.

Une dernière chose, je compléterai cet article au fur et à mesure de mes découvertes sur la blogosphère et de mes inspirations musicales. Certains inédits avec d’autres blogueurs sont d’ailleurs déjà prêts, pour d’autres, je n’ai pas encore mis le doigt sur la bonne chanson. Un peu de patience. Je continuerai à montrer et démontrer que les blogueurs sont des rockers.

Denis Gentile

(1) les liens renvoient vers un article du blog en question

Vous trouverez toute l’actualité de ces blogueurs sur #jeblogue

Quand des blogueurs font les community managers

« J’aime », comme dirait notre cher ami Facebook, le titre de cet article. Ces mots n’auraient pas pu être prononcés il y a 20 ans.

En 1994, internet pointait tout juste le bout de son nez. Peu d’entre nous étaient déjà connectés (avec un modem 56k) et avions déjà une adresse email. Les rôles (ou métiers) de blogueurs et community managers n’avaient encore ni sens ni réalité. Seule une imagination à la Jules Verne aurait pu les inventer et les raconter. Aujourd’hui, ils sont aussi courants que l’air et l’eau. A tel point qu’on parle bien de la blogosphère pour désigner ce nouvel espace d’expression !

Mais un blogueur, c’est quoi ? Et un Community Manager, c’est quoi ? Je n’ai pas de réponses toutes faites. A la lumière de ce que je viens de dire dans l’introduction, il y a un principe qui émerge et qui peut nous aider à les définir. « Ces mots n’existaient pas il y a 20 ans », cela signifie qu’il n’y avait pas une réalité qui nous aurait permis d’en parler. Les grecs au temps de Périclès ne pouvaient pas parler de télévision et encore moins la définir, les romains au temps de l’Empire ne pouvaient pas parler de l’avion et aucun égyptien ayant construit une pyramide ne pouvait avoir discuté avec ses collègues de son four à micro-ondes. C’est exactement ce que j’ai vécu quand j’ai passé mon bac dans les années 80. Je ne parlais pas d‘internet avec mes camarades de classe mais je discutais de l’utilité du four à micro-ondes, du film de Bébel qui était passé la veille sur FR3 et du billet d’avion que j’avais réservé pour aller à San Francisco. Vous me suivez ? Je n’invente rien.

A lire les commentaires de certains journalistes sur l’avenir de leur profession, on pourrait croire qu’ils prennent le bateau pour couvrir un événement à l’autre bout du monde !
A lire les commentaires de certains journalistes sur l’avenir de leur profession, on pourrait croire qu’ils prennent le bateau pour couvrir un événement à l’autre bout du monde !

Le blogueur n’est pas…

Le principe peut s’énoncer ainsi : « un mot nouveau désigne une nouvelle réalité ». Cela se traduit de la façon suivante : un blogueur n’est pas un journaliste, n’est pas un écrivain de la même façon qu’un avion n’est pas un bateau ou que la télévision n’est pas un téléphone. On peut dire métaphoriquement qu’un avion est un bateau avec des ailes et que la télévision est une sorte de téléphone avec des images, cela peut aider à en comprendre la réalité en utilisant des comparaisons avec des éléments bien connus, mais cela ne constitue en aucun cas une définition.

Je ne suis pas un journaliste, je ne suis pas un écrivain, je suis un blogueur. Comme le bateau, l’avion permet de voyager, comme le téléphone, la télévision permet de communiquer, comme le journal ou le livre, le blog est un « nouveau » moyen de communication qui nous permet d’écrire.

Mais si l’utilité est la même, alors à quoi bon l’utiliser ? Par conséquent, on s’interroge sur les différences et sur ce que la nouvelle réalité apporte de plus. En 1930, lors de la première coupe du monde de football, les équipes comme la France ou la Belgique, ont fait le voyage vers l’Uruguay sur un bateau. En 2014, aucune des 32 équipes engagées n’a pris le bateau pour aller au Brésil. En 1930, ils ont mis plusieurs semaines, en 2014, cela ne leur a pris que quelques heures. L’avantage de l’avion sur le bateau est donc la vitesse ou la rapidité.

On peut d’ailleurs remarquer la même différence entre la circulation de l’information en 2014 et en 1930. Une information circule plus vite aujourd’hui. Grâce à internet, elle est même diffusée partout en quelques secondes.

Comme le mode de voyager, la façon d’écrire est donc différente. J’ai souvent écrit et j’écrirai encore à ce sujet. Voici une caractéristique sur laquelle j’aimerais insister.

Il n’y a plus de filtres

« Il n’y a plus de filtres ». Ou plus exactement, il n’y a qu’un seul filtre, celui du blogueur et c’est ce qui fait la différence.

Quand l’information était dans les mains d’une élite, il y avait le filtre du pouvoir. Par exemple, le pouvoir politique. Avant de diffuser certaines infos, on demandait l’aval de l’Elysée. Inutile de vous préciser que ce n’est plus le cas aujourd’hui !

Encore présent, il y a le filtre de votre supérieur ou de votre employeur. Pour un journaliste, c’est le rédacteur en chef. C’est lui qui peut apporter des modifications à votre article et en choisir le titre.

Le blogueur ne s’encombre pas, le plus souvent, de ces filtres. Ce qu’il transmet dans un article, c’est sa vision des choses, selon l’angle qu’il choisit en fonction de son vécu, de ses compétences, de ses préférences, de ses connaissances et de ses imperfections. Son article est un produit brut, rugueux, transparent et sincère qui n’existe nulle part ailleurs.

Exemple : quand un blogueur réalise une interview, il ne s’efface pas devant l’autre comme un bon journaliste a appris à le faire. Non, ce qui est intéressant ce ne sont pas seulement les réponses de l’interviewé mais c’est la rencontre entre le blogueur et l’interviewé. Même si c’est la millième fois qu’il répond à des questions, cet interview sera différente des 999 autres et c’est ce qui fera qu’on aura envie et qu’on aura du plaisir à la lire. Le blogueur nous offre des moments uniques. C’est une perspective nouvelle qui va à l’encontre de ce qui a été fait dans la communication du siècle précédent. Ce n’est pas pour rien qu’on baptisait ces moyens de communication avec l’expression « mass média » !

Vouloir faire du blog un mass média est donc une erreur. Le blogueur prend d’autres chemins, bien moins fréquentés.

Et si ces chemins sont moins fréquentés, il aura besoin pour rencontrer son lectorat de passer par d’autres routes, d’autres carrefours et d’autres places.

Ce rôle, c’est celui du Community Manager. C’est lui qui va dire à sa communauté et aux autres communautés qu’il a lu un article qui vaut le détour et qu’il le recommande fortement. Son rôle est donc indispensable et central.

L’idéal est de travailler avec – ou d’attirer l’attention – de plusieurs Community Managers afin que la discussion et le partage puissent s’instaurer dans plusieurs communautés. C’était le pari d’un concept comme le « BlogStorming ».

Le Premier Community Manager

N’oublions pas une chose fondamentale, le premier Community Manager d’un blog, c’est le blogueur lui-même. J’avoue que cet aspect m’intéresse énormément. J’aime quand le blogueur nous raconte pourquoi il a écrit cet article, quand il revient sur les origines de son idée, quand il me dit des choses qu’il n’a pas mis dans son article – faute de place -, quand il me pose des questions, en d’autres termes quand il s’exprime sur son propre travail.

le groupe #jeblogue sur Facebook, 3 règles simples comme un jeu de société !
le groupe #jeblogue sur Facebook, 3 règles simples comme un jeu de société !

Je trouve qu’il manquait un lieu pour cela. C’est la raison pour laquelle j’ai eu l’idée de créer #jeblogue, un groupe sur Facebook où il vient librement parler de ses articles. Il devient ainsi le premier community manager de son blog. Ensuite s’il m’a plu et convaincu, je vais à mon tour être son community manager.

Si vous voulez rencontrer des blogueurs qui font les community managers, c’est sur #jeblogue que cela se passe aujourd’hui. Ce serait d’ailleurs une merveilleuse idée pour un nouveau réseau social. J’en suis convaincu.

Font

Il y a un autre mot, plus ancien, dans ce titre. C’est le verbe « faire » conjugué à la troisième personne du pluriel du présent indicatif : « font ». Il a son importance. J’aurais pu dire « deviennent des » ou « jouent le rôle de », mais cela aurait été un appauvrissement du sens général du titre. Ce « font » évoque-t-il quelque chose pour vous ? Pour moi, ce « font » me rappelle les tables de multiplication que l’on récitait à l’école. Par exemple « 3 fois 7 font 21 ». Il indique donc le résultat d’une multiplication et c’est exactement ce qui se passe lorsque plusieurs blogueurs se mettent ensemble. A chaque partage sur les réseaux sociaux, ils multiplient leur audience.

C’est exactement la philosophie de #jeblogue et c’est pour cela que sur les réseaux – et dans ce groupe mieux qu’ailleurs – des blogueurs font les community managers.

Denis Gentile

Le groupe #jeblogue sur Facebook ? Le degré zéro de l’éditorial !

Drôle de titre pour fêter le cinquième mois d’existence d’un groupe à succès sur Facebook. D’autant plus que celui qui l’a choisi est aussi le créateur de #jeblogue ! Ca demande bien quelques explications.
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Sur le fond, le papier journal représente le passé. En avant, le présent avec #jeblogue.

Hier soir sur France 5, je voyais Yves Thréard. Vous le connaissez peut-être. C’est un journaliste réputé puisqu’il est notamment le rédacteur en chef du Figaro. Moi, j’ai la chance de l’avoir très bien connu. On a travaillé ensemble à France-soir. J’étais débutant et lui avait déjà quelques années d’expérience. J’ai donc souvent profité de ses conseils.

En créant le groupe #jeblogue sur Facebook, j’ai fait tout le contraire de ce que un journaliste du niveau d’Yves aurait fait. Je n’ai donc suivi aucune de ses recommandations. La première règle que je transgresse en tant que blogueur est « la règle du je ». Un journaliste n’écrit jamais à la première personne du singulier. Je dois donc l’affirmer honnêtement :

« Je Blogue », c’est le degré zéro du journalisme. Pire, il n’y a aucune ligne éditoriale.

Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas #jeblogue. C’est une communauté qui regroupe tous les blogueurs qui ont envie de venir parler de leurs articles, commenter et partager ceux des autres. Ce groupe se base sur trois principes fondamentaux des réseaux sociaux : l’expression personnelle, le dialogue et le partage.

Et quel est le rapport avec le journalisme ? Pourquoi devrais-je comparer mon rôle et celui des administrateurs (1)  du groupe à celui d’un rédacteur en chef ? Quels sont les points communs entre un journal ou un magazine et un groupe sur Facebook ?

Pour répondre, j’ai besoin de  revenir en arrière.

Seule la fantaisie d'un enfant peut transformer ce lieu en paradis !
Seule la fantaisie d’un enfant peut transformer ce lieu en paradis !

Mon paradis sur terre

A six ans, on apprend à lire, à compter et à écrire. Dès que j’ai su « déchiffrer les lettres », un lieu est devenu mon paradis sur terre. Je l’ai fréquenté presque tous les jours de ma vie pendant vingt ans. Je lui faisais de rares infidélités quand j’allais en vacances où j’en trouvais d’autres souvent plus grands. Alors quel est cet endroit magique aux yeux d’un enfant, d’un adolescent puis d’un jeune adulte ? Vous l’avez peut-être déjà deviné, il s’agit du marchand de journaux.

Quand j’étais à l’école élémentaire, il me suffisait de traverser la rue. J’y allais dès la sortie des classes. Un jour en particulier, le mardi où arrivaient mes hebdomadaires favoris. Quand j’étais au collège puis au lycée, j’y allais avant de prendre le métro à la station « Pierre Curie » sur la ligne 7 du métro parisien. Assis sur un strapontin, j’avais quelques minutes pour découvrir ce que me réservaient mes journaux préférés. Quand j’ai commencé à travailler, je m’arrêtais en double file (comme le camion sur la photo). Mais ce n’était que le soir que je découvrais enfin les articles tant espérés.

Ce n’est qu’à l’âge de trente ans que j’ai abandonné ce lieu. J’en ai trouvé un autre. D’ailleurs je crois qu’aujourd’hui, il n’existe plus. J’ai déménagé et avant de trouver mon appartement idéal, je me suis assuré que dans mon nouveau quartier il y ait bien un marchand de journaux digne de ce nom.

La fin de la presse écrite

Dix ans plus tard, je prends une décision radicale : je n’achèterai plus de journaux et de magazines. Ce qu’il y a à lire à l’intérieur, que ce soit sur du papier journal ou du papier glacé, ne m’intéresse plus. Monsieur Yves Thréard et tous vos collègues, vous m’en voyez désolé, je dois avouer que j’ai perdu la passion de lire vos écrits. Mais je n’ai pas perdu la passion de lire. Je réserve juste ce temps précieux de ma vie à d’autres lectures, je préfère les articles des blogueurs.

Alors voilà, ça devenait inévitable, j’avais le besoin de trouver un nouveau lieu, un marchand de journaux d’un autre type. Et ce lieu ne se trouve ni en Région Parisienne, ni sur la Côte d’Azur, c’est #jeblogue, une reconstruction du lieu le plus fréquenté de mon passé.

Quand j’écris cela, je me rend compte qu’il y a peut-être quelque chose de magique dans #jeblogue. Imaginez-vous au centre de ce marchand de journaux, certains auteurs se matérialisent devant vous et viennent vous parler de leur article pour vous donner envie de le lire. Puis ils se tournent les uns vers les autres et ils commencent par discuter entre eux et à recommander même l’article de celui avec qui ils viennent de s’entretenir. Cette magie, c’est le web, c’est la blogosphère, ce sont les réseaux sociaux.

La variété comme principe

Sur #jeblogue, tous les blogueurs peuvent venir et s’exprimer, c’est un lieu d’expression, de liberté et de variété. Comme le marchand de journaux, on y trouve tous les thèmes du voyage au maquillage, de l’alimentation à la psychologie, des lits aux livres, du bébé à la maman, du Fend Shui à la PNL, de la mode à la musique, de l’interview d’un traducteur à l’interview d’un expatrié aux Etats-Unis, du blogging au bon usage des réseaux sociaux, etc.

Les thèmes les moins présents sont ceux qui sont surexploités par la presse traditionnelle et la télévision : la politique, les guerres, les faits divers, l’économie et le sport. Je trouve ça symptomatique, c’est une sorte de rejet naturel et organique de notre cerveau. On nous impose un certain type d’actualité mais les blogueurs en préfèrent une autre et ils peuvent enfin se le permettre grâce aux nouveaux médias.

C’est l’une des raisons pour laquelle j’écrivais déjà en 2011 que « le blog est l’avenir de la presse écrite ! » .

Je fais mon Cyrano

Voilà pourquoi je compare #jeblogue à un journal et je suis bien obligé de répéter que ce journal d’un nouveau genre est le degré zéro de l’éditorial.

Et ne croyez pas que je marque un but contre mon camp en l’affirmant. Non, je suis comme l’un des mes modèles, Cyrano de Bergerac. Son nez est disgracieux et il n’a pas besoin qu’un autre vienne lui dire cela. Il en est bien conscient et il est même prêt à en rire. L’important est que ce soit lui à se servir ses propres critiques, ses propres plaisanteries et que cela soit fait avec un peu de fantaisie.

Alors en écrivant cet article, je fais mon Cyrano.

#jeblogue n’a ni queue, ni tête ! #jeblogue est un immense bazar ! Sur #jeblogue, il y a à boire et à manger ! Et le fameux : trop de blogs tuent les blogs !

Sans oublier la liste des conseils : il faudrait sélectionner les blogueurs, limiter les thèmes et le nombre de blogueurs par thème, permettre à un blogueur de publier un seul article par semaine, imposer une ligne éditoriale stricte, contrôler la qualité des articles, etc.

Pourquoi pas ? Il y a dans chacune de ces critiques une idée et chaque idée peut devenir le principe fondateur d’un nouveau groupe. C’est exactement ce que j’ai fait en créant #jeblogue. On ne me permettait pas de parler de mes articles dans les autres groupes alors j’ai eu l’idée d’écrire « Viens dans mon émission mais surtout ne chante pas ta chanson ! » et d’en profiter pour le lancer. Il y a suffisamment de place pour des millions de groupes sur les réseaux.

Oui mais voilà, j’ai fait un rêve et j’aimerais que #jeblogue se développe et devienne vraiment un journal. L’ambition est haute – peut-être trop pour mes frêles épaules – et je dois tenir compte de ce que l’on dit si je veux que #jeblogue grandisse. Il devra alors déménager car les fonctions sur Facebook sont limitées et devenir un réseau social indépendant.

Aujourd’hui, il n’a que cinq mois et je ne sais pas quand il arrêtera de tâtonner et qu’il commencera à marcher seul sans s’appuyer sur le canapé ou s’agripper aux mollets de son père.

En interview avec le champion (et recordman du monde) français Bruno Marie-Rose. Une autre image du passé. Le présent, c'est #jeblogue.
En interview avec le champion (et recordman du monde) français Bruno Marie-Rose. Une autre image du passé. Le présent, c’est #jeblogue.

Mon ami le rédacteur en chef !

Enfin, il y a un dernier truc. J’ai une grande aversion pour le rôle de rédacteur en chef (Yves n’était pas encore rédacteur en chef quand je le côtoyais). Plus exactement, pour ce que j’ai pu en observer.

Un rédacteur en chef, et c’est normal, lit les articles de ses rédacteurs. Il peut le corriger, des fautes d’orthographe ou une phrase maladroite. Il peut aussi demander au journaliste de revoir son texte en développant une idée intéressante. Il y a cent façons pour lui de jouer justement son rôle. Mais ce n’est pas tout.

Généralement, il fait bien plus. Il choisit le titre de l’article. N’avez-vous jamais remarqué que le titre ne correspond pas toujours au contenu de l’article ou qu’il reprend un détail de l’article ? C’est une pratique courante car c’est le rédacteur en chef qui va choisir le titre.

Et il peut aller encore plus loin jusqu’à changer le sens de certaines phrases.

A chaque intervention, on s’éloigne de la réalité. L’article n’est plus un récit qui narre des faits et qui reprend les propos de témoins mais un texte qui raconte ce que le lectorat a envie de lire.

Combien de fois avez-vous entendu un acteur, un chanteur, un politicien dire à propos d’une interview « je n’ai jamais dit ça ! » ?

C’est symptomatique du travail éditorial d’un rédacteur en chef, de quelques rédacteurs en chef (surtout ne jamais généraliser). Si je le raconte, c’est parce que je l’ai vécu et que cela m’a fait suffisamment mal pour ne plus continuer dans cette voie qui était pourtant toute tracée pour moi. J’aime et je sais écrire, j’aime et je sais faire des interviews, j’aime et je sais animer un débat, j’aime et je sais relater des faits. Mais surtout, j’aime être authentique et cohérent. Et pour cela, j’ai renoncé à ma passion !

Ma revanche, mon histoire !

Les blogs, c’est ma revanche, c’est enfin la possibilité pour moi de reprendre mon bâton de pèlerin et de vivre de ma passion.

#jeblogue, c’est le journal qui est né sur les cendres de ma passion contrariée et désenchantée.

Si vous vous reconnaissez un peu ou complètement dans ce récit, alors je vous invite à rejoindre #jeblogue. Que vous soyez blogueur ou non car de la même façon qu’il n’y a pas que les journalistes qui lisent des journaux, il n’y a pas que des blogueurs qui lisent des blogs.

Et plus qu’un journal et un magazine, #jeblogue c’est plusieurs journaux et magazines, comme ceux que l’on trouvait à une époque encore récente chez un marchand de journaux.

Ma ligne éditoriale, c’est mon histoire !

Denis Gentile

(1) Je tiens à remercier en particulier Isabelle Clément, Nancy Freyermuth, Abdelhamid Niati, Frédéric Hinix et Jacques Tang. Ils font un travail formidable dans l’animation du groupe : lire les articles et les posts, les commenter, approuver les nouveaux membres et vérifier que les membres respectent bien les 3 règles :
« 1- être l’auteur d’un article sur un blog
2- présenter l’article
3- commenter et partager un article qu’un autre blogueur a publié sur ce groupe »

Viens dans mon émission mais surtout ne chante pas ta chanson !

Je Blogue, un nouveau groupe sur Facebook

Pour publier un post dans ce groupe, il vous suffit de suivre les trois règles suivantes :

1- être l’auteur d’un article sur un blog
2- présenter l’article
3- commenter et partager un article qu’un autre blogueur a publié sur ce groupe

Ce sont les auteurs des articles de blog qui publient, mais le groupe est ouvert à tous pour les lectures, les likes, les partages et les commentaires.

Pourquoi avoir créé ce nouveau groupe ?

JE_BLOGUE

« Viens dans mon émission mais surtout ne chante pas ta chanson ! »

C’est le même refrain que l’on entend dans la plupart des groupes sur Facebook, Google +, Linkedin et les autres réseaux sociaux.

Pourquoi un chanteur chante-t-il toujours sa chanson dans une émission télé ? Pourquoi un acteur parle-t-il toujours de son film quand il est interviewé ? Et pourquoi un blogueur est-il contraint de passer sous silence sa dernière publication ?

Ce n’est pas une critique (1), il est normal que chaque groupe ait des règles et une identité. Mais il y avait un créneau à prendre, un vide à combler. Voilà qui est fait avec le groupe « Je blogue ». (2)

Le but est de donner librement la parole à tous les blogueurs qui écrivent des articles et qui ont envie de le faire savoir.

Un article, c’est souvent le fruit d’un travail de réflexion, un effort de rédaction, l’envie de s’exprimer et du temps que l’on consacre à sa conception et sa mise en forme.

Ce groupe, c’est votre maison et à chaque fois que vous y publiez un article, vous ouvrez une fenêtre.

Et quand vous franchissez la porte de ce groupe, vous en profitez aussi pour saluer un ou plusieurs blogueurs en laissant un commentaire sur son post et en le partageant. On respecte alors la règle universelle des réseaux sociaux : le dialogue.

Pour conclure, voici une citation de Françoise Dolto, partagée sur Facebook par Catherine Millet, qui sera sur le fronton de cette maison :

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences ».

J’ai demandé à quelques amis blogueurs de m’aider dans cette initiative :

Jacques Tang du blog  Zoom Consultants
Abdelhamid Niati du blog Mon Encre
Haydée Bouscasse du blog Travel Plugin
Frédéric Hinix du blog Prospection Ciblée
Isabelle Clément du blog Chroniques d’une CM

et d’autres blogueurs vont rejoindre l’aventure très bientôt.

Je blogue sera prochainement sur Google + et Linkedin. En attendant, rejoignez-nous sur Facebook : http://www.facebook.com/groups/jeblogue/

On compte sur votre participation.

Denis Gentile

(1) : ce qui serait dissonant avec le principe de l’étonnement : L’étonnement est le début du blog
(2) : d’autres initiatives de ce genre existent déjà. Parmi elles, le site « Rebble it » mérite d’être cité.

 

Le web, c’est mieux que le supermarché

Cet article est re-publié à l’occasion du lancement du groupe sur Facebook #jeblogue. Il revient sur les origines de ce concept. Le blog est comme un commerce de proximité dont on connaît le patron et les vendeurs.
Le blogueur, comme ces restauratrices, est un passionné. Il a un savoir-faire qu'il a envie d'exprimer et de partager
Le blogueur, comme ces restauratrices, est un passionné. Il a un savoir-faire qu’il a envie d’exprimer et de partager
La devise du web : tout et tout de suite ! Il y a vraiment de tout. On y va pour une chose et on repart avec une grande quantité d’autres informations. Ca ne vous rappelle rien ? Le supermarché ! Vous y allez pour acheter du lait et du café, vous repartez avec une télé ! Quel est l’avantage du web sur le supermarché ? Tout est gratuit ! Réflexions.

Commençons par tempérer nos propos. Tout n’est pas gratuit sur le web. Cela a été la grande tentation des premiers temps. Le symbole de cette époque a été Napster : la musique en téléchargement gratuit, violant impunément les droits d’auteur jusqu’en 2001.

Aujourd’hui, le roi du marché est iTunes d’Apple. La musique est moins chère et se télécharge directement sur votre ordinateur. Un procédé plus écologique puisqu’il évite la production de Compact Disc (polycarbonate et aluminium du disque, plastique du boîtier), le transport et le stockage. Tout n’est pas si noir au niveau écologique chez Apple.

Mais cette même tentation pourrait aujourd’hui toucher l’industrie du livre avec l’avènement de l’iPad et autres tablettes. Les droits d’auteur sont une liberté fondamentale. Espérons que l’expérience de la musique nous serve de leçon.

Le web favorise la sincérité

Tout n’est pas vraiment gratuit, mais ça reste quand même meilleur marché. Notamment grâce aux comparateurs de prix. La concurrence se joue au grand jour. Il est difficile pour les marques et les marchands de tricher. Il ne suffit plus de s’afficher présomptueusement dans un slogan du genre : « Le pays où la vie est moins chère ! »

C’est immédiatement vérifiable. Le web favorise, d’une certaine façon, la sincérité.

La prise de conscience que tout ne peut pas être gratuit est un signe de maturité du web. Il doit permettre de franchir une nouvelle étape. Et là, nous allons rejoindre le thème de notre précédent article. Cette maturité nouvelle peut transformer l’iPad ! En effet, d’un simple et coûteux gadget, il peut devenir un objet utile qui va influencer durablement notre mode de vie. Explication par l’exemple.

Avant même l’avènement du web, dans les années 80, les journaux étaient en crise. On ne compte plus les plans de sauvetage de France-soir, de Libération, du Monde ou les nouvelles maquettes du Figaro. La diffusion des informations via le web est venue amplifier cette situation défavorable.

La solution n’a jamais été trouvée : l’introduction des photos dans les pages du Monde, une ligne éditoriale nouvelle plus proche des gens, le côté politique plus marqué à gauche ou à droite, des suppléments offerts, des encyclopédies à prix réduits, etc. On ne faisait qu’ajouter de nouvelles dépenses à un budget déjà déficitaire.  Les coûts de développement, de fabrication, de transport et de distribution n’en devenaient que plus élevés.

Les jours (c’est le cas de le dire) des journaux sont comptés. Des études parlent d’une fin programmée d’ici une quinzaine d’années en France. Il faut envisager ce scénario comme une évolution et comme la vraie solution à la longue crise de la presse écrite.

Un coût modéré pour l’acheteur, qui a enfin pris conscience que le web peut être payant, et un moyen de diffusion attrayant et pratique, la fameuse tablette électronique. Le modèle du journal de demain, c’est le blog. Une révolution culturelle que nous avons développé dans l’article : « le blog est l’avenir de la presse écrite ou de l’imagination naît le futur ! »

Le blog est un commerce de proximité

Mais revenons à notre supermarché. On y trouve de tout. C’est certain. Dès l’entrée, on vous propose des promotions et des produits non alimentaires. Ce parcours est étudié pour vous donner envie d’acheter plus de choses que prévues. Vous dépensez plus. Presque contraint. Résultat ? Moins d’argent en poche, un appauvrissement !

Sur le web aussi, on trouve de tout. Vous cherchez une réponse et vous vous retrouvez à naviguer un peu partout. Vous en apprenez plus sur des sujets aussi variés que futiles. C’est selon vos intérêts. A la fin, vous en savez plus. Un excès de zèle en quelque sorte. Plus d’informations, c’est un enrichissement !

La version moderne de ce spécialiste des panini, c'est le blogueur culinaire. Restaurant Le Palle d'Oro, Florence (Italie)
La version moderne de ce spécialiste des panini, c’est le blogueur culinaire. Restaurant Le Palle d’Oro, Florence (Italie)

Autre différence entre le supermarché et le web, le blog.  Le blog ressemble plus au commerce de proximité. On connaît le patron et les vendeurs. Ils habitent près de chez vous et vous appréciez leurs produits. Pain, viennoiseries, fruits, légumes, viande, jambon, journal, chaussures, lunettes, chemise, photocopies, etc. Vous allez chez eux dans un but précis et vous ne ressortez pas avec un nouvel aspirateur !

C’est la même chose avec les blogs. Vous recherchez les connaissances ou le savoir-faire d’une personne que vous connaissez ou que vous allez apprendre à connaître. Celle-ci se présente à vous et ne se cache pas derrière des rayons remplis de marchandises. Il n’est pas nécessairement votre ami, mais ses compétences et son expérience font de lui une référence dans son domaine. Et en plus, tout est gratuit !

Les vrais blogs qui répondent à cette description sont surtout ceux des passionnés. Ils trouvent là le meilleur moyen de partager  leur passion. Les entreprises auraient beaucoup à gagner en développant ce type de blog. C’est ce que notre bon petit rédacteur voudrait faire passer comme message à travers cet article.

Cet article est inspiré des commentaires de la discussion sur Viadeo : Le livre est-il moins écolo que l’iPad ? L’environnement au coeur du débat.

 

Denis Gentile