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Certains lecteurs n’y vont pas de main morte : « S’ils veulent avoir des chances que je visite leur site, je signale aux web designers qu’ils ont intérêt à soigner leurs textes et qu’ils leur donnent du contenu ! ».

On n’est pas dans la demi-mesure entre les partisans de la forme et ceux du fond. Serait-ce l’effet Clint Eastwood ? Sacré duel en tout cas. Et vous, dans quel camp êtes-vous ?

Christine Kerfant est décoratrice d’intérieur. On ne peut donc pas lui reprocher de ne pas aimer le design ! En plus, elle aime la peinture, la mosaïque et la sculpture. C’est une artiste dans l’âme. Je vous conseille de visiter sa page sur Facebook.

Son opinion est assez répandue. Delphine Delalande n’est pas plus conciliante : « Puisque ces personnes pensent que personne ne lit sur le web, alors ils se moquent de ce qu’ils y écrivent ! Résultat ?

« ‘Orthografffffffe’ dé-plo-ra-ble, présentation abo-minable, pas une once d’imagination et une écriture proustienne dans la structure des longues phrases, mais pas dans la qualité littéraire. Donc pourquoi diantre voudriez-vous que nous allions user nos yeux sur ces textes ? Il n’y a guère de raisons de se torturer ! »

Clint Eastwood à Lyon

Notre bon rédacteur a décidé de se présenter à son prochain entretien muni de ces avis percutants. Il n’a rien à perdre. Est-il possible que l’internaute veuille une chose et que les faiseurs de sites s’obstinent à lui en proposer une autre ? Ils ont bien deux oreilles comme tout le monde. Ils vont bien entendre l’appel du peuple. Et lui, s’il adopte une attitude à la Clint Eastwood, il réussira enfin à les convaincre. Ou devra-t-il les contraindre ?

Il quitte le soleil de la Côte d’Azur et se retrouve dans le centre historique de Lyon. La ville est magnifique mais il neige, il y a du vent et il fait froid. Il traverse le Rhône. Les trottoirs du Pont Lafayette sont blancs et glissants. Il marche prudemment, mais plus rien ne l’arrête. Ni les kilomètres, ni les intempéries. Le lendemain, il se présente au rendez-vous les lèvres gercées, les mollets endoloris et le coeur bouillant. Il attaque d’entrée de jeu :

« Savez-vous que les gens aiment lire sur le web ? Mais ils en ont marrent de lire des inepties ! »

Son langage n’est pas encore celui d’un cow-boy. Et la réplique claque comme les portes qui ne finissent jamais de se refermer.

« C’est bien beau tout ça, mais moi à mon client, comment je les vends vos mots ? Une animation en flash avec du son et un design à faire pâlir d’envie, je peux la facturer plusieurs milliers d’euros. Mais vos mots, c’est combien ? »

La forme se mesure en euros. Le fond ne fait pas le poids. Il n’allait pas rétorquer : « Mais je suis Clint Eastwood ! » Déjà qu’il a le fardeau du rédacteur, il n’allait pas ajouter celui du schizophrène !

Et vous, qu’auriez-vous répondu aux tenanciers de cette agence ? Si vous avez pitié de notre bon rédacteur, venez prodiguer vos conseils. Et puis, partez en croisade pour diffuser la bonne parole partout sur le web : forums, blogs, sites, réseaux, tweetez cet article et envoyez des emails à vos amis et aux professionnels du web. Enfin, ici, sur ce blog, laissez un commentaire. On ne sait jamais, peut-être que l’un d’entre eux aussi aura pitié et se ravisera.

Au-delà du duel : le débat

Il y a une chose qui dépasse ce duel et l’animosité des uns contre les autres. Cette chose, c’est le débat. Et le débat, s’il est un lieu où il est le roi, c’est bien le web.

« Les échanges d’idées font émerger des idées, parfois des solutions. Donner un peu de son temps pour contribuer, participer, c’est recevoir une richesse des autres et une grande notion de partage.

Et ceci est indéniablement l’une des forces du web, alors que face à un livre, une revue ou un journal, je suis face à moi-même et donc seule. Aucun contradicteur à l’instant. »

La personne qui parle connaît bien son sujet. Claire Mollien est une des animatrices de débats les plus actives sur le web. Elle y a passé jusqu’à 12 heures par jour, pour finalement se calmer et ne plus consacrer désormais que 6 heures quotidiennes à sa passion !  Claire est la rédactrice du site du Triangle Lyon, Valence, Saint-Etienne qui se fait l’écho de tout ce qui bouge dans la région Rhône-Alpes.

Ce webstern ne se terminera pas dans la poussière et le sang. Je laisse le mot de la fin de ce deuxième épisode à Marie T.  Vercambre, chef d’entreprise, MTV56 Service, Conseil et Formation, :

« L’échange est le berceau de la connaissance. Ce que tu ne sais pas, l’autre te l’apprendra (et vice-versa). »

Pourra-t-on concilier les deux camps ? A la semaine prochaine pour le troisième épisode de « Les gens aiment-ils lire sur le web ? »

Cet article a été publié le 9 février 2011 sur un autre blog, le 23 février, cette histoire a pris une tournure inattendue. Je vous la raconterai le 10 mars prochain sur ce blog.

Denis Gentile


Denis Gentile

Je suis un passant. Ici et maintenant, je suis un passant du web. Le Passant est celui qui va d'un lieu à l'autre, d'un sentiment à l'autre, il n'est jamais le même. Je passe d'une page à l'autre, d'un blog à l'autre, d'un message à l'autre. Et ces pages, ces blogs et ces messages, je les passe aux autres passants qui y passent à leur tour :) Plus prosaïquement, je suis un Community Manager, Blogueur & Rédacteur Web. Mais le rôle que je préfère, c'est celui de Digital Storyteller !

20 commentaires

Julie · 5 mars 2015 à 18 h 34 min

Pour moi les mots doivent être pesés, ils doivent s’articuler avec justesse dans le cadre qui leur est donné. Je préfère la qualité à la quantité car dans le trop je m’y perds, je m’y noie.
J’aime le percutant, le vif, les mots qui m’attrapent, me portent et me donnent envie de lire jusqu’au bout le propos de leur auteur.

    Julie · 5 mars 2015 à 19 h 21 min

    Je voudrais ajouter que maintenant mon exigence de lecteur a augmenté, s’est transférée, c’est-à-dire que j’aime autant le fond que j’aime autant le fond que la forme. Je suis visuelle et amoureuse des beaux mots au bon endroit.

laurenc · 17 avril 2011 à 14 h 26 min

bonjour Denis
vous m’avez invitée à venir vous lire ici (via Viadeo), c’est chose faite.
J’exerce le métier de communicant d’entreprise depuis 1991. La PAO n’existait pas. Le fond d’un discours importait quasiment plus que la forme. Mais la technologie a déboulé dans ce métier à la vitesse de l’éclair, et tout le monde s’est mis à faire « mumuse » avec son ordinateur ! Adobe Illustrator, Photoshop, XPress, ont révolutionné la mise en page et ont ouvert un boulevard, sur lequel nous roulons encore, à la suprématie du graphisme et de l’image. Le Web s’est engouffré dans la brèche parce que le terrain était déjà planifié !
Et aussi parce que la culture de l’image, c’est facile.
Mettre en avant la culture de l’image, c’est revenir en arrière. Les civilisations qui laissent des traces de leur passé glorieux se sont construites plus que jamais sur l’écrit, qui n’est que la traduction d’une pensée que l’on souhaite faire partager au plus grand nombre.
Qui nous lit sur le Web ? A qui destinons-nous nos mots ?
Des communautés oui, se forment, et trouvent des intérêts communs aux écrits. Des rédacteurs vous lisent et vous suivent parce qu’ils sont déjà dans l’écrit.
La démocratisation du Web est à l’origine de ce désintérêt pour le poids des mots. Trop de mots coupés, inventés (hélas…), déformés (aïe orthographe), vidés de leur sens par des gens qui ne savent pas. Qui ne savent pas construire un raisonnement par écrit et qui vendent des mots comme on vend du vent à d’autres qui l’achètent pour faire du remplissage.
Il y a tout de même des secteurs où le poids des mots a encore du sens, en droit par exemple, eh oui ! Juriste de formation, et avec un avocat dans la famille, j’en sais quelque chose !Que ce soit dans un mail, sur le Web ou sur du papier, les mots ont leur poids.
Si nous vendons des mots à des personnes qui veulent du vent, nous vendons du vent.
Il faut bien choisir nos commanditaires.
On ne peut pas convertir la terre entière de l’importance du poids des mots. En tout cas, moi, j’ai renoncé, et je passe mon chemin.

Denis · 17 février 2011 à 15 h 10 min

Merci pour vos remarques, compliments et surtout pour vos conseils. Merci aussi pour votre imagination et créativité. Emilie, je ne sais pas si je suis un leader :), mais je suis ravi de constater que mes articles sont lus avec plaisir.

Emilie · 16 février 2011 à 12 h 51 min

Bonjour,

encore une fois, une histoire très bien menée. Je suis en train de lire « Tribus » de Seth Godin, et il raconte que « Nous avons besoin de vous pour nous mener ». Etre un leader est un défi et il semble que notre rédacteur/community manager a l’âme de Clint Eastwood et aime les défis. Alors s’il veut rassembler une tribu autour de lui et prouver qu’on peut intéresser les gens à lire sur le web, alors il y arrivera, avec ses mots.

Marie · 15 février 2011 à 13 h 59 min

ERRATUM
D’accord, notre petit « Community manager » a été désarçonné… Il faut dire, qu’animer par la passion, il a quelque peu « ruer dans les brancards » ! («… le cœur bouillant…. Il attaque d’entrée de jeu… lire des inepties ! »…)…
Il fallait lire:
D’accord, notre petit « Community manager » a été désarçonné… Il faut dire, qu’animé par la passion, il a quelque peu « rué dans les brancards » ! («… le cœur bouillant…. Il attaque d’entrée de jeu… lire des inepties ! »…)

« Corriger ses propres erreurs, c’est un premier pas vers l’indulgence » MTVercambre

Lucie · 15 février 2011 à 13 h 49 min

Le fond et la forme ou la difficulté de trouver un juste milieu entre l’attirance visuelle et la recherche littéraire. Certains sujets, notamment l’informatique sont délicats à aborder surtout à un lectorat non-avisé. Il faut trouver un équilibre pour finalement communiquer le plus d’informations ciblées en un minimum de caractères. Dur, dur, surtout lorsqu’il s’agit d’échanges d’opinions, notre auteur nous l’affirme à juste titre: « Le débat, s’il est un lieu où il est le roi, c’est bien le web »

valérie · 13 février 2011 à 13 h 32 min

Suite à mon précédent message; lorsque je parle des soucis d’orthographe, je parlais « en général » certainement pas de ce présent article !!!

valérie · 13 février 2011 à 13 h 31 min

Intéressant, bien écrit, article comme j’aime en lire sur le web.
Je privilégie toujours le contenu d’un article qd je le lis, mais je suis en mm temps chagrinée lorsque je vois des fautes d’orthographe, ou des paragraphes trop longs et trop denses, j’aime bien pouvoir repérer de suite les têtes de chapitres,
merci Denis !

Estelle · 10 février 2011 à 13 h 40 min

Je découvre et autant dire que je suis complètement séduite. Cette approche est fine, pertinente. Alors oui je suivrai le prochain épisode avec envie sans nul doute. Tous les commentaires, par la suite, sont autant de regards intéressants, captivants même ! Je reste persuadée du pouvoir des mots, il suffit d’arriver à trouver le sésame qui fasse que … est-ce le talent, l’ingéniosité, l’originalité, la simplicité ou encore une once de curiosité, enfouie dans notre inconscient collectif ? Un peu de tout cela, je l’espère ! A bientôt …

Marie-Claire · 10 février 2011 à 8 h 44 min

Tes deux articles, Denis, m’amènent à tellement de réflexions que je ne sais par où commencer.

La question « Les gens aiment-ils lire sur le web ? » me renvoie directement au pouvoir de l’image et à l’excellente représentation qu’en fait Kundera (cf l’Immortalité.

L’imagologie nous a happés dans chacun des espaces de nos vies, chez nous, en voiture, en faisant nos courses…
Le publicitaire est roi, il s’est aguerri en affinant soigneusement sa technique par les images et le slogan percutants.

Nous avons grandi dans ce contexte, les générations suivantes je n’en parle même pas.
Partant de ce postulat puis du suivant, qu’est le zapping notoirement connu et éprouvé des internautes, la capacité de lecture me semble, sinon compromise, tout du moins réduite.

De l’amour de la lecture sur le web il n’en va pas différemment. Les lecteurs dans l’âme, ceux qui s’envoient un bouquin par semaine, non stop, seront les lecteurs du web.
Mais, avec une réserve tout de même. Etant lectrice de ebook, j’ai l’occasion de me balader sur les sites et forums ; la lecture numérique n’est pas le mode de lecture privilégié, loin de là. Encore mal accepté, comme l’était les tupperwares en France dans les années 60, comme toutes les nouvelles technologies qui viennent modifier le comportement et remettre en cause l’habitude.

Quand l’édition papier sera un luxe, par souci écologique et économique, nous arriverons peut être un jour à vulgariser la lecture sur le web.

Quand le zappeur en aura marre d’être pris pour un âne et sera partant pour trouver de la richesse sur internet, il viendra à lire sur le web.

Alors pour notre bon petit rédacteur qui monte à Lyon (peuchère)le challenge est de taille . Il est un précurseur, il veut amener le mot là où l’image à tous les pouvoirs. Son public est réduit à une poignée de passionnés (de la lecture et l’écriture) insuffisante pour justifier son emploi.
La réponse que j’aurai donné à sa place, aurait été technique.
J’aurai parlé référencement, visibilité sur le web et mots clés, en argumentant que même si les gens n’aiment pas lire sur le web ils arriveront sur ce texte, parce-que les mots sont les indicateurs utilisés par Google 🙂

Et si notre bon rédacteur est un bon rédacteur, s’il commence par mélanger un peu d’image au texte pour donner envie, s’il commence par faire court et séduire par sa plume, il gagnera son lectorat, il transformera le zappeur en lecteur…. mais ce sera long.

Bon sang, je pourrais continuer encore des heures….

hedi · 9 février 2011 à 22 h 32 min

Toujours les bons mots, là où il faut….et quand il faut. Au plaisir de lire tes prochains épisodes.

Philippe de Casabianca · 9 février 2011 à 19 h 08 min

Emotion ou raison, mon coeur balance. Emotion, oui les mots se meuvent aussi ainsi.

Ah certes, ils n’auront pas le même pouvoir peut être que les images. Quoique. Mes plus belles images sont celles du rivage des Syrthes et Gracq n’eut besoin que de mots pour les forger. Du coup, les images sont dans mon âme seule. Et c’est là qu’elles touchent aussi ma raison en y étant rivetée.

Flash? Oui, c’est beau et amusant. Mais c’est de l’image directe et on zappe facilement. On a impressionné la pellicule, beaucoup moins le cerveau.

Et vogue la galère…

Marie · 9 février 2011 à 17 h 56 min

Bonjour Denis, bonjour à tous,
Tout d’abord, merci pour cette sympathique référence à l’un de mes adages préférés, inspiré de mes expériences de formatrice & de « réseauteuse ».
Je me doutais bien que ce 2nd épisode allait être palpitant !
Mais venons-en au fait !
D’accord, notre petit « Community manager » a été désarçonné… Il faut dire, qu’animer par la passion, il a quelque peu « ruer dans les brancards » ! («… le cœur bouillant…. Il attaque d’entrée de jeu… lire des inepties ! »…)
Et après !… Il est toujours entier & encore plus fort pour remonter sur sa monture à la conquête de la « super people writing web »
C’est qu’il a d’autres cartouches notre héros !… Et pas n’importe lesquelles : Expérience, professionnalisme, motivations, capacités à fédérer autour d’un thème, preuves à l’appui, empathie…
Dans la vente, le « scepticisme » se traite par la preuve et/ou la démonstration… Qu’il s’agisse de « vendre » un service, un produit, une idée ou même, une candidature, la technique est la même !
Revenons à notre « Webstern »… A la lecture de ce 2nd épisode & à la question « Et vous, qu’auriez-vous répondu aux tenanciers de cette agence ? », je me suis rappelée une bonne veille amie toujours prête à m’aider à illustrer mes propos pour convaincre les plus dubitatifs… LA METAPHORE ! Je l’adore !
Imaginons, l’espace d’un instant, « le bon, la brute & le truand » adapté au théâtre, et quel théâtre !… La grande scène du WEB ! Que nous faudrait-il ?
Un décorateur & un costumier…. Transposons : Un webmaster, un chef de produit, un marketeur
Un scénariste, un dialoguiste … Transposons : Toujours notre bon webmaster accompagné de son excellent Community manager & leurs équipes
D’excellents acteurs…. Transposons : Produits, services, sujets…
Le tout, chapeauté par un réalisateur… Transposons : L’employeur, le client
Une judicieuse complémentarité prête à offrir le plus beau des spectacles pour satisfaire aux exigences…
Du public… Transposons : internautes, prospects, clients, partenaires potentiels…
Chaque intervenant a un rôle & un objectif bien défini. L’un sans l’autre, ils ne sont RIEN !…
Le décor peut être superbe, les costumes magnifiques, les acteurs excellents… Si les dialogues sont pourris… C’est fichu ! Le public est déçu, la confiance est rompue.
Voici Denis, comment je tenterai d’expliquer l’utilité de ton métier.
Mon comportement serait posé, sans dénigrement des pratiques actuelles. Je resterai objective pour canaliser ma passion, mes émotions… Et je présenterai cette nouvelle approche comme une innovation répondant à un besoin réel conforté par les résultats de mon étude & mes expériences… F.A.C.T.U.EL !
Au plaisir de suivre le prochain épisode
Amicalement,
Marie

Sandie · 9 février 2011 à 17 h 12 min

Encore un excellent article! Ravie que le sujet du débat ait été abordé avec beaucoup de justesse et de pertinence, créant dans la foulée un véritable débat autour de ce thème. J’ai maintenant hâte de lire le prochain épisode de ce webstern!

Yohan · 9 février 2011 à 9 h 47 min

« c’est bien beau tout ça comment je les vends vos mots ? »
La passion, vos paroles comme les mots du rédacteur web doivent animer votre client, vous les vendrez sans qu’il soit question de budget.
Dans ce webstern vous êtes le shérif, dialoguer avant de tirer.
Qu’est-ce que cela rapporte à mon client ? et non pas combien je les vends?
Yohan (1elan2com)
ma vision mercantile

Yohan · 9 février 2011 à 9 h 36 min

Je confirme une fois de plus que l’on va suivre ton personnage bien réel.
Sans doute une belle animation flash, mais si c’est vide quel est l’intérêt. Là il faut se poser la question qu’est-cela m’a coûté !

Merah · 9 février 2011 à 9 h 16 min

Bonjour Denis, je vois que l’histoire continue, je la suivrai c’est certain, car il y de l’originalité, un humour recherché, un sens profond, des phrases qui en disent long, tu es à travers cet article bien vivant, tu existe, du talent c’est sur, du courage pour d’autre épisodes que j’attends de lire, et du respect pour ce que tu es.

Clinteastwood-webement Nawel,

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[…] Nous étions à Lyon, nous aurions pu vivre la même expérience à Paris, Marseille, Nice, Strasbourg, Montpellier, Nantes, Bordeaux ou toute autre ville en France ou à l’étranger. (Lyon est aussi le lieu des articles publiés en 2011 sur le blog NetZ : Monsieur Eastwood, est-il vrai que les gens n’aiment pas lire sur le web ? et L’éternel débat du fond et de la forme) […]

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