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Certains responsables d’agences web sont catégoriques : « Les gens (1) ne lisent pas sur internet ! » Et ils ajoutent : « Quand on doit rédiger un texte, on se débrouille entre nous. Tout le monde a appris à lire, à compter et à écrire ! »

Le malheureux bon rédacteur retourne chez lui, pantois. Ce n’est pas encore cette fois qu’il trouvera un job. Il s’écroule sur son canapé, appuie sur le bouton de la télécommande pour allumer la télé et il entend la voix de Clint Eastwood qui dit : « Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un flingue, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. » (Dans le film, celui qui creuse, c’est Andy Wallach)

« Je creuse ! C’est sûr, je creuse. » Mais ne lisez pas ce texte sur le ton du découragement et du désespoir.  Non, au contraire, imaginez plutôt Archimède dans sa baignoire qui s’écrie : « Eurêka, j’ai trouvé ! » Sans plus attendre, il ouvre son MacBook et lance une discussion sur le web. 48 heures plus tard, deux mille personnes ont lu son message et plus d’une centaine ont répondu à son appel.

Il a lancé un défi. Il a imaginé Clint Eastwood avec une pelle et non pas avec un flingue. Et dans ce cas de figure, il s’est dit que c’est Clint Eastwood qui se sortirait d’affaire. Un vrai cow-boy, un pur et un dur, voilà comment s’est transformé notre bon petit rédacteur. Son défi ?

« Si vous êtes plus de mille à lire mon message, alors on ne pourra plus me dire que les gens ne lisent pas sur le web ! » L’idée n’a fait qu’un tour dans sa tête et depuis, les témoignages abondent.

Sandie Giacobi est une spécialiste du marketing. Elle a fondé l’agence « My Marketing Manager » et elle vient de lancer une nouvelle version du blog, les Filles du Marketing.  Au départ, elle semble rejoindre l’opinion des agences web : « Je suis assez d’accord pour dire que les gens n’aiment pas lire, en général. Puis, elle ajoute : Mais au lieu d’y voir une « excuse » pour négliger le contenu d’un site web (ou de tout support de communication), j’y vois la principale raison de le soigner ! »

L’erreur ne serait pas dans le constat mais dans la réponse apportée au problème. Si beaucoup de gens en effet ne lisent pas sur Internet, quelle  est la raison principale et quel est le remède ?

La raison principale ? C’est avant tout  la qualité des textes qui est en ligne de mire. Comment lire un texte sur un forum, un blog ou même un site institutionnel plein de fautes d’orthographe et de syntaxe ? Certains sont d’ailleurs incompréhensibles.  Evidemment, personne ne lit ces textes.

Le remède ? Il est simple. Ecrire sans faire de fautes (les fautes de frappe sont acceptables) et faire des phrases courtes et basiques : sujet, verbe, complément. Est-ce si difficile ? Apparemment oui ! Alors, il faut investir et prendre dans son équipe un bon rédacteur. Imaginez-vous un éditeur publier un livre truffé de fautes ? Non ! Alors pourquoi accepter cette triste réalité. Le web vaut bien un livre.

Une autre raison ? Sans le moindre doute, il y a l’ennui ou le manque d’intérêt. Tous les sujets sont à la fois ennuyeux et passionnants. Tout dépend de la manière dont on les traite. Et Sandie, notre docteur ès marketing nous le confirme :  « La gestion du contenu relève justement le défi d’intéresser les gens à la lecture du site web. Ce travail n’est pas à la portée de tout le monde et nécessite l’intervention d’un professionnel qui saura extraire l’essence du message et le formuler de manière à susciter l’intérêt du lecteur potentiel. »

Ce professionnel est communément appelé « Community Manager ». Il n’a pas vraiment intérêt à être ennuyeux car il doit gérer des communautés. Et s’il ne veut pas que ses membres s’enfuient, il vaut mieux qu’il trouve les arguments qui vont les attirer et les convaincre. Il doit savoir jongler avec les mots comme un web designer avec les images. Il n’est pas moins créatif que lui. Il n’a pas plus de raisons d’être exclu d’une équipe web que lui ou le développeur ou le chef de projet. D’où l’idée du défi qu’il a lancé sur le web. Répondre à un défi est une idée qui a passionné des milliers d’internautes.

Vous voyez les remèdes existent et, comme souvent, c’est l’être humain qui peut les inventer.

Et pourtant, à chaque entretien, notre bon petit rédacteur, qui est aussi un brave community manager, rentre chez lui bredouille.

Mais il a du caractère et il a su réagir. Il se sent comme Clint Eastwood et il a ajouté de nombreuses cartouches dans son barillet. Le fond et la forme, l’écran et le papier,  la lecture en diagonale, la réponse des agences web, etc. Il est prêt à tirer le premier.

Cet article a été écrit en janvier 2011 et publié sur un autre blog (NetZ). Ses idées sont à l’origine de ce blog.

Denis Gentile

(1) il y a des mots que je n’aime pas employer, par exemple l’expression « les gens ». Je la trouve très irrespectueuse, voire méprisante, comme si les gens c’étaient les autres et surtout pas soi. Je l’utilise ici car elle reprend des propos entendus.

A lire aussi :

– La suite de cet article : L’éternel débat du fond et de la forme

– Les gens n’aiment pas les frites ! co-écrit avec Yohan Fantino d’1 Elan 2 Com

 


Denis Gentile

Je suis un passant. Ici et maintenant, je suis un passant du web. Le Passant est celui qui va d'un lieu à l'autre, d'un sentiment à l'autre, il n'est jamais le même. Je passe d'une page à l'autre, d'un blog à l'autre, d'un message à l'autre. Et ces pages, ces blogs et ces messages, je les passe aux autres passants qui y passent à leur tour :) Plus prosaïquement, je suis un Community Manager, Blogueur & Rédacteur Web. Mais le rôle que je préfère, c'est celui de Digital Storyteller !

25 commentaires

Emilie · 16 février 2011 à 11 h 17 min

Bonjour,

encore une fois, une histoire très bien menée. Je suis en train de lire « Tribus » de Seth Godin, et il raconte que « Nous avons besoin de vous pour nous mener ». Etre un leader est un défi et il semble que notre rédacteur/community manager a l’âme de Clint Eastwood et aime les défis. Alors s’il veut rassembler une tribu autour de lui et prouver qu’on peut intéresser les gens à lire sur le web, alors il y arrivera, avec ses mots.

Christiane Lavanoux · 9 février 2011 à 11 h 42 min

Bonjour Denis,

Beau débat. Oui la forme et le fond y sont pour beaucoup dans l’intérêt du lecteur. Faire court, beau et profond voilà qui est un défi. Et si en plus l’enrichissement personnel est au bout de la lecture que demander de plus? Lorsque l’enrichissement impacte carrément l’évolution du monde alors je dis bravo!

More than words, oui allons à l’essence même du mot et qu’il soit vecteur de solutions pour tous.

Merci Denis pour ce débat en forme d’ouverture.

Christiane

Catherine · 7 février 2011 à 21 h 49 min

Ah, cette bonne vieille schizo entre la consistance du texte et la dictature du moteur de recherche… encore un exigence de plus… Et la fatigabilité plus grande sur l’écran que sur le papier (physiologique docteur)…

Et pourtant, Philippe, je suis entièrement d’accord. Arrêtons de confondre bref et partiel ou concis et lapidaire. Et donnons le choix au lecteur : picorer, ou se repaître…

Bref, tuons les mythes!

Philippe de Casabianca · 7 février 2011 à 11 h 13 min

La lecture sur internet doit prendre en compte plusieurs paramètres. Bien entendu, on connait le débat entre l’écriture pour le lecteur (il en reste) et pour le moteur de recherche (il en pullule).

Je voudrais aller plus loin et souligner que bien des réflexes d’écriture web sont paramétrés en fonction d’un dogme: les gens lisent peu et vite. Donc, écrivons peu et vite. C’est là à mon sens de la pensée unique et une mauvaise boule de neige.

Il faut prendre en considération le lecteur qui est à la recherche d’une info rapide. Là, ne perdons pas de temps à dégainer, Inspecteur Harris. Mais il faut aussi cibler le lecteur désireux d’aller en profondeur, d’où la nécessité d’une double détente.

Catherine · 5 février 2011 à 22 h 56 min

Excellent article Denis.
Entièrement d’accord pour dire que les gens, avant de lire sur le web, scannent, scrollent, diagonalent… mais quand le contenu est soigné (YES Sandie Giacobie) on parvient au final à les faire LIRE!!! Certes de manière plus impitoyble (le click good bye est notre épée de Damoclès)…
Mais avant cela, long is the road !Oui, il faut du professionnalisme, oui, on est tous les jours perfectibles, oui, on doit à la fois flatter le lecteur, le client et le moteur de recherche.
Et alors?
C’est une raison pour faire n’importe quoi? Le comportement de la majeure partie des clients et des agences qui ne les éduquent pas est affligeant quant aux contenus Web « on va faire travailler la stagiaire » « zut, on va bidouiller quelque chose », « ah, on met en ligne demain? »…
Mais le métier de content strategist existe aux US et au Canada depuis des années. Patience amis du Web, il arrive … bientôt! Alors, haut les coeurs, battons nous pour la qualité des contenus.

Yohan · 4 février 2011 à 10 h 09 min

OUI, je lis sur le WEB, sans doute encore de manière très synthétique, mais aujourd’hui je vise à trouver rapidement une info efficace. Nous avons également pris conscience qu’il était nécessaire d’accorder une grande attention à la qualité de rédaction pour nos sites, c’est pourquoi nous avons créer un poste de rédacteur.

Dorienne Michaud · 3 février 2011 à 20 h 16 min

Bon, ben…moi, je vais aussi mettre un peu mon grain de sel…
Rédacteur Web..différent d’un rédacteur papier…et bien je vais dire, que cela dépend…
Oui, parce que réfléchissons…Sur le Web ou grâce ou Web…on a quoi ?
Et bien tout…Tout, en tapant quelques mots…
On a tout, mais aussi n’importe quoi…
Pourquoi ? Et bien parce que tout le monde peut exprimer tout et n’importe quoi à la vitesse du vent…sur le Web
Le pauvre Gutenberg…Il a ramé derrière sa machine à imprimer…
Nous, aujourd’hui…On peut tout dire, tout faire et même gratuitement…
Mais revenons à nos moutons !
Quelles sont les différences entre un rédacteur Papier (vous avez vu je mets une majuscule à Papier pour ne froisser personne) et un rédacteur Web ?
Le rédacteur Papier et bien il vend ou défend son papier, son article…
Quelque part? qu’à t-il à vendre puisqu’il est déjà rédacteur et donc salarié dans un journal,… sa notoriété peut-être…mais à part çà on lui demande juste t’intéresser plus ou moins les gens et de remplir une colonne
(Holà, là, je crois que je ne vais me faire que des copains !!)
Bon, un rédacteur Web, c’est quoi ?
Je suis d’accord, c’est déjà quelqu’un qui doit au minimum intéresser ses lecteurs mais à la différence d’un rédacteur papier, c’est que les personnes pour qui il écrit des articles sont souvent des personnes qui travaillent sur le Web, et qui ont besoin d’une bonne communication, de faire du marketing, d’appâter le client.
Parce qu’on n’utilise pas les services d’un rédacteur Web, juste pour écrire sur son petit blog perso que…Il fait beau ce matin, les oiseaux chantent, je vais aujourd’hui faire du shopping …ou dire à sa copine… »Regarde, ma Choupinette le super sac Hermès que j’ai trouvé en solde »
Non, en général, quand on fait appelle à un rédacteur Web c’est que, il ne faut pas se voiler la face, on veut s’attirer quelques clients supplémentaires qui subjugués par un certain sens de l’écriture d’un article, mettrons dans le panier quelques produits de plus !!!
Alors, oui, il y a de nouveaux métiers qui sont nécessaires à notre évolution et à l’évolution de notre chiffre d’affaires…
Comme je disais l’autre jour à une personne de la Chambre des Métiers, on peut être un excellent plombier mais ne pas savoir ce que veut dire  » Définissez et chiffrez votre zone de chalandise  »…Imaginez, ce pauvre plombier qui va peut-être devoir renoncer à son projet parce qu’avant d’aller faire les soudures chez Mme Machin et ben… il va falloir qu’il parle à son banquier de sa zone de chalandise !!!!
Le rédacteur Web c’est çà..
C’est lui qui vous permet, entre 2 mots, 2 lignes, quelques points de suspension…
Et ben, d’inciter vos clients…
De leur mettre l’eau à la bouche…
Et qui clients, tel de super basketteurs, vont lancer dans le panier vos produits…
Un ballon, deux ballons…et voilà, votre chiffre d’affaires qui grimpe…
Grâce à qui, je vous le demande…
Grâce à la qualité de vos produits, c’est indéniable…
Mais grâce aussi au rédactionnel de votre site ou articles
Et çà c’est grâce à votre Rédacteur Web…
Pas grâce au rédacteur papier qui vous apprendra au petit matin que la mère Michel à perdu son chat !!!
Un rédacteur Web c’est d’abord un bon rédacteur et c’est aussi un bon marketeur !(là je crois que je viens d’inventer ce mot, mais pas grave, je suis sûre que vous aurez compris ce que je veux dire).
Alors, vous savez dans la vie on peut avoir milles et une compétences…
Mais croire que l’on est bon en tout, çà il faut faire attention et faire preuve d’humilité parfois…
Je vous donne un exemple…
Moi, j’ai un projet d’entreprise…Ysée Bô…
Pour l’instant je me suis fait un petit blog…
Histoire de raconter et aussi histoire de commencer à me faire connaître …Vous savez, ce qu’on appelle le référencement naturel…
Bon et puis, c’est vrai j’aime beaucoup écrire, j’ai toujours écris…J’ai toujours sous la main, un carnet, un crayon à papier, j’écris tout le temps…
Mais, je vais vous dire une chose…
Lorsque mon projet sera fiché au Registre du Commerce…
Lorsque mon budget sera ficelé et validé…
Lorsqu’il faudra que je sois 24/24 derrière mes collections, derrière ma machine à coudre, derrière la satisfaction de mes clients…derrière ma comptabilité, derrière mes fournisseurs…
Et bien mon Rédactionnel Web..je le confierai à qui…
A Denis Gentil…
C’est un service, un service payant certes…
Mais pour moi, c’est aussi un investissement payant…
Parce que si vous êtes vraiment objectifs, qu’est-ce qui vous intéresse sur le Web…
Des choses intéressantes…
Vous ne lirez jamais un bouquin qui vous ennuie…comme vous ne lirez jamais un article Web qui vous ennuie…
Alors, restons tous très humble devant cette évidence…
On peut aimer le Web, pour ses informations, pour sa possibilité à communiquer…mais si nous étions tous des écrivains, cela se saurait depuis longtemps…Et la liste des futurs prix Goncourt ferait perdre le tête et le sang-froid de tous les académiciens…
Alors, faisons confiance à Denis Gentil et rendons le légitime en ses compétences.
Dorienne

Cécile-Anne · 3 février 2011 à 15 h 33 min

Bougez pas !… Les mains sur la table ! Je vous préviens qu’on a la puissance de feu d’un croiseur, et des flingues de concours.

Allez Denis, un peu de Tontons Flingueurs!

Rouweida · 3 février 2011 à 12 h 14 min

DENIS, on attend le prochain épisode, mais surtout, n’en fais pas « Dallas » ou « les feux de l’amour », prend nous vers d’autres mondes, tu sais si bien le faire.

    Denis · 3 février 2011 à 12 h 33 min

    Il y aura quelques surprises. Les 2 prochains épisodes seront encore avec Clint Eastwood. Après ça sera en fonction de la demande 🙂 Combien d’épisodes voulez-vous ?
    Merci Rouweida.

Denis · 2 février 2011 à 14 h 36 min

Je tiens à vous remercier toutes et tous pour vos commentaires et compliments. Le deuxième épisode est sous presse et les suivants sont à l’étude avec quelques surprises et des guest stars.

Rouweida · 1 février 2011 à 23 h 10 min

Nous lisons beaucoup sur le web, nous te l’avons confirmé lors de ton premier débat..et nous continuerons à te soutenir dans ton projet.

Franck | Papa Blogueur · 1 février 2011 à 21 h 19 min

En fait cela dépend de l’article et du temps que j’ai à y consacrer. Tant que ce n’est pas un roman feuilleton, dans ce cas je préfère le papier 😀

Adèle · 1 février 2011 à 17 h 01 min

Bon… forcément, en commençant l’article avec mon réalisateur préféré, mon attention a été captée ! Plusieurs remarques. Je suis toujours étonnée d’entendre dire qu’on ne lit pas sur internet.

Tous les jours, je vois des dizaines de personnes lire des bouquins ou éplucher des revues dans les transports en commun. Je commence à voir fleurir des e-readers et je ne compte plus les personnes les yeux rivés sur leurs smartphones.

Ce n’est pas la lecture qui pose problème, c’est la qualité de l’écriture. En grande majorité, encore, il y a des contenus parfaitement inadaptés au web : longs, pesants, mal présentés, sans vie (il faut être sérieux, pensez-vous !).

Alors qu’il me semble qu’une des choses recherchées sur le web, c’est son dynamisme, l’impression qu’il laisse d’être interconnecté.

Si le contenu est important, la façon de le présenter l’est tout autant. Il doit y avoir une musique dans les mots. Et il me semble que le papier, s’il a encore pour les livres quelques belles années devant lui, ne va pas survivre très longtemps à la déferlante des tablettes et autres supports électroniques. Pourquoi attendre d’être au pied du mur pour choyer les mots ?

Bon… par contre… non… Clint Eastwood ne peut pas tenir la pelle. Im-po-ssi-ble.

Cécile COURTAIS · 1 février 2011 à 16 h 02 min

« Et pour quelques mots de plus… » Bravo M. Eastwood de la conception rédaction pour cette démonstration plus que concluante !

Philippe de Casabianca · 1 février 2011 à 13 h 22 min

Cet article met à mon avis en exergue un point majeur, celui que les passionnés peuvent aisément se saisir de l’internet pour écrire et partager. Et c’est tant mieux car le passage à l’acte physique (impression) est souvent coûteux et donc régi par d’autres règles économiques.

L’écriture sur internet ne me semble cependant pas si différente que l’écriture papier en ce sens où les deux doivent accrocher le lecteur.

Un faire part de décès ne sera jamais moins lu que le meilleur article de presse! Bon pour la modestie ça…

Avec internet, on a moins le choix que sur le papier: l’évasion du lecteur est encore plus facile. Ce qui semble obligatoire sur internet devrait donc l’être aussi sur le papier. Cela fera peut être changer les journalistes papiers?

Marie · 1 février 2011 à 10 h 34 min

Excellente article, métaphore intéressante… J’attends le 2nd épisode…
Un thème passionnant bien amorcé sur VIADEO, un personnage en toile de fond (Denis, le Community manager), juste ce qu’il faut de technique, beaucoup de professionnalisme… Nous voilà embarqués dans une « story-web-réality »… A suivre ABSOLUMENT !!!…

Nawel · 1 février 2011 à 10 h 17 min

Denis, du talent tu en as, n’en doutes point. Un article fait avec coeur et professionnalisme, nul besoin de le dire, c’est l’évidence en elle même.

Bon courage tu le mérites, et au plaisir d’en lire plus dans un proche avenir.

Nawel.

Delphine · 1 février 2011 à 10 h 17 min

La preuve que les gens lisent sur le web, nous sommes plusieurs à vous lire, vous commenter. Le contenu du web est tellement vaste, que les gens survolent, mais lorsqu’ils arrivent sur un sujet qui peut les passionner, ils prennent le temps de s’y intéresser.

Emilie · 1 février 2011 à 9 h 26 min

Très bon article ! J’attends la suite pour voir si ce bon petit community manager va trouver un travail à la hauteur de ses compétences.
J’entends souvent dire que la communication sur les réseaux sociaux va très vite s’essouffler, mais au contraire, je pense qu’elle ne fait que commencer ! De même, j’entends qu’un community manager peut facilement être remplacé par ceux qui s’occupent des relations presse, mais un community manager ne s’adresse pas aux journalistes mais directement aux internautes, et savoir accrocher les consommateurs sans les ennuyer est un travail de longue haleine .. !

Merci pour cet article.

Elise Walter · 31 janvier 2011 à 19 h 31 min

Angle excellent, parallèle confinant à la parabole. Analogie savoureuse. Merci, Denis ; et bravo, vous savez défendre le métier crucial qui est le vôtre.
L’art des mots vaut bien que l' »on » se creuse pour flinguer le flingue…

Eric · 31 janvier 2011 à 16 h 42 min

A la semaine prochaine pour la suite du Western. Merci pour cet article, j’espère qu’à la fin c’est le Bon qui gagne et que la Brute et le Truand vont changer de métier. @+

Nacer · 31 janvier 2011 à 16 h 12 min

Un sujet vraiment pertinent et d’actualité, avec une approche à la fois sérieuse, amusante et décalée… à la semaine prochaine !

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[…] Lire l’article : Monsieur Eastwood, est-il vrai que les gens n’aiment pas lire sur le web ? Parmi les personnes qui ont participé à ce débat en janvier 2011, je me souviens de Catherine […]

N’ont-ils pas de Communty Managers dans cette profession ? | MoreThan Words · 5 août 2013 à 7 h 15 min

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