Community Manager est aussi (et surtout ?) un métier pour les plus de 26 ans !

Moins de 26 ans, mais pas encore capitaine
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Si j’ai tant attendu pour trouver le métier qui est vraiment fait pour moi, c’est parce qu’il a fallu l’inventer. Dès lors qu’il a enfin été inventé, je ne veux plus l’abandonner. J’ai été patient, maintenant, je veux être persévérant.

Patience est un mot qui revêt une grande sagesse.

Ce matin, j’ai ouvert la fenêtre et le vent m’a susurré ces paroles :

« Sois patient avec moi ! »

Le vent n’est que le messager. Mais qui s’est exprimé ? Quel est l’auteur de ce message ?

Le pin maritime, les eucalyptus, l’amandier et les cyprès qui sont là plantés devant ma fenêtre ? Sans aucun doute.

Les hirondelles, les rouges-gorges, les tourterelles et les pies voleuses qui viennent s’abriter et picorer sur ces mêmes arbres. Là aussi, cela ne fait aucun doute.

Je suis d’humeur bucolique ce matin. C’est naturel pour une personne qui est née un 21 mars, le premier jour du printemps.

 

Pourquoi démissionner ?

« Sois patient avec moi ! »

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que j’entends ce message. Quel est ce Community Manager qui me parle comme dans un tweet en moins de 140 caractères ?

Son nom est encore plus court dans toutes les langues du monde. C’est un mot de 3 lettres en français, 4 en anglais, italien ou espagnol, 5 en allemand, 6 lettres en Sango (la langue nationale de la République Centrafricaine), etc.

C’est la VIE, LIFE, VITA, VIDA, LEBEN, DOUNIA…

Et vous, dans votre langue, comme s’appelle la vie ?

La vie me demande d’être patient. Et je vous en donne un exemple. J’ai 43 ans (2011) et j’ai enfin trouvé le métier fait pour moi ! Plus de 20 ans d’une carrière professionnelle à m’étalonner et tenter une dizaine de métiers.

J’énumère : journaliste local, journaliste sportif, vendeur d’encyclopédies, opérateur dans un call center, agent de change, hôte d’accueil, guide VIP trilingue, guichetier, responsable des objets trouvés, traducteur bilingue au service sécurité et parfois au commissariat, chef de gare, conducteur d’autobus impérial, formateur, écrivain, intégrateur html, conseiller clientèle, chef de projet web, chargé de la communication interne, responsable de la communication, rédacteur d’offres marketing, webmaster et quelques autres plus compliqués à définir comme en charge du Duty Manager Report ! Soit en fin de compte plus d’une vingtaine de fonctions différentes.

Je ne regrette rien. J’ai toujours appris quelque chose. Rien n’a été inutile. Pourtant, jamais je me suis dit : « Denis, tu feras ça toute ta vie ! »

Enfin, ça c’était hier, car en août j’ai eu l’intime conviction de pouvoir le dire vraiment. Quel est le meilleur moyen pour en être sûr ? S’éloigner !

Si vous voulez être certain de vouloir quelque chose dans votre vie, éloignez-vous de cette chose pendant quelques temps. Si elle vous manque vraiment alors il y a des chances que cette chose soit faite pour vous.

Vous aimez écrire, alors n’écrivez plus.

Vous aimez manger des pâtes, alors ne mangez plus de pâtes.

Vous aimez voyager, alors ne voyagez plus.

Vous aimez quelqu’un, alors séparez-vous ne serait-ce qu’une semaine.

Et n’ayez pas peur, l’éloignement temporaire mettra en lumière votre désir le plus grand.

Le 15 août 2011, j’ai démissionné de mon rôle de Community Manager. C’était nécessaire. Je devais le faire.

Le 5 septembre 2011, je reviens comme Community Manager. J’aurais pu revenir même avant. J’avais très envie de m’exprimer et de répondre à tous vos encouragements. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait les premiers jours. Par respect. Mais ce n’était pas la règle du jeu. Je devais m’éloigner sans faire semblant. Eteindre le courant. Respirer l’air marin.

Community Manager, c’est MON métier, je suis fait pour ça. Ecrire sur le web en 3000 ou 140 signes. Un article, un commentaire ou un tweet. Peu importe. Mais écrire sur le web avec un vrai savoir-faire et le faire savoir.

Même si j’ai 43 ans et que l’on me dit que c’est un métier pour les moins de 26 ans (1) ! Que voulez-vous, quand j’avais 26 ans (1994), le web était encore un OVNI en France. En 1995, j’avais déjà une connexion et un email. Quand je n’étais pas chez moi, je devais me brancher sur un minitel pour consulter mes mails ! On commençait aussi à parler d’intranet et j’ai développé avec 4 autres collègues le premier intranet d’Euro Disney. Au début, c’était un peu technique. Il fallait tout faire à la main. C’est comme ça qu’à l’époque on apprenait le HTML et on montait des sites. C’était une nouvelle aventure. Comme découvrir l’Amérique ou marcher sur la Lune. Ces références ne sont pas exagérées, voyez où l’internet nous a conduit aujourd’hui. Et ce n’est pas fini.

Moins de 26 ans mais pas encore capitaine !

Le capitaine

D’ailleurs, qu’il s’agisse de la Pinta, la Nina, la Santa-Maria ou Apollo, il y avait bien un capitaine ou un commandant à bord. Sur les réseaux sociaux, ce capitaine, c’est le Community Manager.

Et le capitaine avant de devenir capitaine est aussi passé par tous les postes. Un peu comme moi. Je vous l’ai dit et vous le répète, je suis fait pour ce rôle. L’expérience n’est jamais négligeable quel que soit le métier.

Mais l’expérience, ce n’est pas forcément 20 ans à faire la même chose. Ce n’est même pas du tout cela. C’est la richesse de vos expériences qui vous conduisent un jour à devenir le capitaine du navire. C’est pour cette raison (pour reprendre un vieux débat du début de l’année) qu’un stagiaire ne peut pas être recruté pour occuper un poste de chef de projet. (2)

Je suis Community Manager parce que j’ai conduit pendant 3 jours un bus impérial et pas parce que je suis inscrit sur Facebook !

Il y a d’autres raisons pour lesquelles j’ai la conviction que Community Manager est mon métier.

D’abord pour mon style. Balzac et Proust sont d’immenses écrivains. Mais la description du pot de fleurs dans les premières pages du Père Goriot n’aurait aucune chance de dépasser une centaine de lectures sur le web. Pourtant, on atteint un sommet de la littérature. Mais ce n’est pas ce qu’un internaute recherche. Je n’ai malheureusement pas le talent de ce cher Honoré alors j’ai décidé de me consacrer à un autre genre d’écriture. En revanche, je crois sincèrement qu’un Balzac aurait très bien pu s’adapter au style abrégé de la rédaction web. Le génie et la classe en plus !

Courtoisie et communauté

Ensuite pour ma courtoisie. Et j’insiste sur cet aspect. Un Community Manager est un modérateur. Il intervient notamment dans les débats où toutes les opinions s’expriment. Ce n’est pas son rôle le plus facile. Les dérapages existent et certains propos sont souvent agressifs, voire insultants. C’est comme naviguer dans une mer démontée. Le capitaine doit faire preuve d’une grande maîtrise. Et affronter la vague de face n’est pas forcément la bonne solution. Mais dans un débat, ce sont des personnes qui s’expriment et si ces personnes sont anonymes, elles ont la fâcheuse tendance à déraper un peu trop commodément. Si le Community Manager est le capitaine, alors il doit avoir un visage, il n’est pas un pirate. Je me sens bien dans ce rôle. Je n’ai aucun problème à dire qui je suis et à traiter avec la plus grande courtoisie tous mes invités. On m’en parle souvent et on me dit que c’est rare sur le web. J’en suis particulièrement fier.

Ensuite parce que grâce à mon style, à ma courtoisie et aux idées que je tente d’expliquer, j’ai réussi à réunir autour de mes débats et mes articles un public, ou si vous préférez pour rester dans le thème, une communauté. D’ailleurs, le mot communauté est mieux adapté. Le public assiste à une représentation. Les membres d’une communauté ne se contentent pas d’applaudir, ils agissent. Ils le font par leurs commentaires, par leurs tweets, en diffusant ou non l’info dans leurs réseaux et à leurs relations.

Je me sens, notamment grâce à mon blog, le capitaine d’une communauté qui a envie de participer à un web de qualité, à un espace de liberté, de créativité et d’échanges constructifs.

Enfin, dernier point. Je ne suis pas un tweeteur fou. Ou plus précisément, je n’aime pas passer ma journée à tweeter. C’est souvent ce que les entreprises recherchent quand elles recrutent un Community Manager. C’est pour cette raison qu’elles prennent des stagiaires. Mais elles se trompent sur la définition du rôle. Ce n’est pas un Community Manager mais un spammeur !

Cette vision réductive de la fonction du Community Manager est même impensable! Un Community Manager doit connaître tous les rouages d’une entreprise et avoir une idée précise des attentes des clients. Ce n’est pas en se contentant de tweeter du contenu déjà existant qu’il y arrivera. Cette expérience et cette connaissance, on peut les acquérir avant 26 ans, ce n’est donc que par la suite que l’on peut vraiment commencer à postuler au rôle de Community Manager.

Le Community Manager n’est pas un créateur de spams, mais un créateur de contenus. On éviterait bien des polémiques et des malentendus si on commençait toujours par définir les mots et expliquer les choses. C’est l’un des buts de ce blog et de son titre : MORE THAN WORDS. C’est aussi l’une des missions d’un bon Community Manager.

J’espère que les dirigeants d’entreprise et les DRH auront compris le message. Ou qu’ils le comprendront un jour prochain.

Patience !

(1) : « Une DRH me disait l’autre jour qu’il n’était pas question de recruter pour le Web au delà de 26 ans (génération Y). Le www est donc un métier éphémère dans un parcours de vie… », extrait des commentaires de « Les raisons qui contraignent un Community Manager à démissionner« 

(2) : C’est le débat qui m’a permis de me faire connaître sur le web, celui qui m’a mis le pied à l’étrier : « Est-il normal de recruter un stagiaire pour un poste de Chef de Projet ?« , plus de 2200 lectures.

Denis Gentile

PS : en 2013, j’ai écrit une autre partie de mon histoire : « Il était une fois un Digital Storyteller ». Et en sous-titre : « Le Digital Storyteller, plus enchanteur que le Community Manager »

digital-storyteller-denis-gentile

 

A lire du même auteur en 2011 :

– La sauce va-t-elle prendre ?

– Le blog est l’instrument de la culture moderne

– L’envie de savoir !

– GLUTAMATE, E621 : Quand lire peut vous sauver la vie ! 

– Des blogs sans colorant, ni additif !

– Donner sa chance 

– WEBOPATHE : L’interview d’un Community Manager pas comme les autres !

– Internet est la bombe atomique de ce siècle ! 

– COmmunity Manager : COnnaissez-vous COCO ?

– Dans le monde réel, tout le monde s’appelle Claude Martin. Mais sur le web et Google, tout le monde a son nom !

– Y a-t-il un fantôme dans la machine ?

– Les raisons qui contraignent un Community Manager à démissionner

Voir aussi la catégorie COLONNES.

Denis Gentile

Je suis un passant. Ici et maintenant, je suis un passant du web. Le Passant est celui qui va d'un lieu à l'autre, d'un sentiment à l'autre, il n'est jamais le même. Je passe d'une page à l'autre, d'un blog à l'autre, d'un message à l'autre. Et ces pages, ces blogs et ces messages, je les passe aux autres passants qui y passent à leur tour :) Plus prosaïquement, je suis un Community Manager, Blogueur & Rédacteur Web. Mais le rôle que je préfère, c'est celui de Digital Storyteller !

34 Comments
  1. N’en déplaise à beaucoup, l’expérience est un facteur vital d’une communication raisonnée.
    Un CM en externe se devra d’autant plus posséder des capacités de facilitation, de recul sur l’instant et d’expérience d’entreprise.
    En interne, pour peu qu’il soit encadré par les services ad hoc, com et marketing, il bénéficiera de cette expérience par les lignes éditoriales qui lui seront données.
    Alors 26 ans est il un âge charnière, sans doute non.
    Mais une idée qu’un parcours en entreprise et dans une vie personnelle abouti, ne peut qu’être un atout pour représenter une marque dans sa communication.
    Merci de nous l’avoir rappelé!

  2. Je suis un peu comme toi Denis, j’ai eu au moins 20 fonctions différentes et celle où je m’éclate le plus, c’est CM. (Et pourtant, j’ai 41 ans 😉 C’est un métier qui correspond exactement à mes aspirations et mes compétences. Je te dis bravo pour ta persévérance et continue comme tu le fais, tu le fais très bien. A bientôt de te lire. Caroline

  3. cet article me parle tellement car je m’apprête encore une fois à changer de vie. Je n’ai qu »une seule tête et plusieurs casquettes. Laquelle dois je prendre: community manager, chargé de mission, écrivain, consultant RH 2.0 (selon une de mes amies). Je suis un geek, un passionné d’info comme toi j’ai vu naitre le web, connu le minitel. Consultant ou CM : choix difficile.

  4. 2ans après mon premier commentaire…je suis en pleine réflexion quant à la manière de faire évoluer mon boulot…les outils ok j’ai fait le tour, maintenant j’ai envie de « Cmiser » pour des causes, des thèmes qui me font vibrer…exit les produits, je veux me recentrer sur l’humain, la nature, la vie quoi ! Quelle fierté de te connaitre Denis, tu es pour moi un « idéal » de journaliste/bloggeur/CM !
    bises

  5. Bonjour Denis,
    Très intéressant cet article, qui donne un côté humain aux pérégrinations que l’on peut connaître sur le marché de l’emploi actuel. On a presque l’impression d’un pélerinage :)
    C’est vrai qu’il est, je trouve, de plus en plus difficile de trouver sa place, d’autant plus que le champ est grand ouvert (malgré des inégalités réelles).
    C’est vrai également que beaucoup se retrouvent dans le rôle de CM car il redonne, entre autres, une identité (personnalité) au web, parfois jugé trop technique.
    Pour ma part, j’avoue qu’il constitue une de mes facettes (que j’affectionne), même si j’ai beaucoup d’autres intérêts (scanner oblige…)
    A bientôt.

  6. Une vie pour toujours apprendre, l’expérience pour toujours comprendre, des valeurs indéfectibles: patience, persévérance, courtoisie et questionnements productifs pour ne jamais cesser d’avancer; avec simplicité et beaucoup d’honnêteté un article qui donne à réfléchir.

  7. Denis Gentile

    En complèment de cet article, je vous invite à consulter et à lire les articles suivants :

    La journée type d’un Community Manager sur le blog de Olivier LUET :
    « « Ambassadeurs de la marque », « Gestionnaires de contenu », « Évangélistes ». Ce sont les mots qui sont souvent utilisés pour décrire le Community Manager d’aujourd’hui.
    Maintenir une présence en ligne sur les médias sociaux est exigeant et loin de l’image d’épinal du « geek » qui passe son temps sur facebook et twitter. »
    à suivre
    et
    La boîte à outils idéale du Community Manager de Cyrille FRANK:
    « L’ouverture aux commentaires, aux réseaux sociaux, au retour utilisateur n’est pas la réponse à tous les problèmes. Parfois, elle peut même s’avérer dangereuse pour la marque.
    1- La participation aujourd’hui est un “must have”
    Selon cette vision linéaire du progrès, tous les sites doivent désormais procurer à leurs lecteurs les moyens de s’exprimer. »
    à suivre

  8. Magnifique article, curieuse et passionnée d’écriture, j’apprécie votre style très agréable tout autant que les explications du métier de CM que je ne connaissais pas il y a quelques mois.
    Bravo !

  9. Un superbe article !! un beau résumé du travail de CM que je ne connaissais pas il y a quelques mois … Longue vie : Au « capitaine d’une communauté qui a envie de participer à un web de qualité, à un espace de liberté, de créativité et d’échanges constructifs. » Un style d’écriture simple et qui donne envie de revenir !!
    Bravo et merci

  10. Bonjour Denis! :)
    Bonjour à toutes et à tous!

    Ravi de te revoir parmi nous Denis! Comme l’a si bien dit Alan KAY:

     » La meilleure façon de prédire l’avenir,…c’est de l’inventer !  »

    Une petite anecdote au sujet de cette soit disant « dictature » du jeunisme populaire dans le domaine Technique du Web Développement et NTIC.

    Depuis 5 mois, je conduis une équipe de jeunes Ingénieurs développeurs, Web Designers, Infographistes dans le cadre d’un énorme projet informatique. J’ai moi-même imaginé et conçu la totalité du prototypage de ce projet (+ cahier des charges + spectres fonctionnels etc.). Chaque semaine, mon équipe d’ingénieurs (Maître d’œuvre) me contacte pour me solliciter de l’aide, des explications etc. Pourquoi!??… Je suis un ancien diplômé d’un BTS Informatique Industrielle (1990/1992) et Bac Pro Maintenance des Réseaux Bureautiques et Télématiques (1988/1990), tout ceci pour dire que je suis aujourd’hui TOTALEMENT dépassé par l’évolution des différentes techniques de programmation, des différentes technologies Web etc. Mais cela ne m’a pas empêché de créer !!

    Félicitations Denis.

    La création d’une idée, d’un projet, est avant tout une renaissance de soi-même…

    Comme le disait Baudelaire:  » Ce qui est créé par l’esprit est plus vivant que la matière »

    Bonne journée à toutes et à tous :)

    André DI CHIARA

  11. Un article qui « réchauffe le coeur »…. je viens de prendre cette fonction, dans le domaine du tourisme, et j’ai 51 ans ! Heureuse de lire que la « dictature » du jeunisme dans le domaine des NT est une mauvaise approche… même s’il est vrai que les techniciens sont des jeunes qui ont grandi avec le web 2.0, que je n’aurai jamais leurs compétences moi qui ai connu le Minitel et me suis toujours sentie réfractaire à la technique. Ma nouvelle fonction je l’aborde avec enthousiasme car elle fait appel à l’humain avant toute chose, et que l’humain apporte la richesse de son vécu et de son expérience. Agréger une communauté, ça n’est pas rien. Fidéliser des lecteurs, c’est le défi et il me passionne, car je suis passée aussi par bien d’autres métiers avant celui là, et tout cela va sacrément me servir. Et puis avant toute chose, il y a la passion de l’écriture, de la communication, l’intérêt pour les autres. Je crois que c’est capital.

  12. Bonjour Denis très bon article, j’ai beaucoup aimé le décor et ce beau printemps qui inonde les coeurs.

    La vie en arabe peut être DOUNIA, ou encore EL HAYET, .

    Au plaisir de te relire.

    Nawel.

  13. Merciiii Denis pour cet article qui me « parle » plus que jamais 😉 Je viens de me décider à endosser ce costume de community manager, principalement pour « ma communauté » de télésecrétaires. Je me suis aperçue au fil des commentaires que je recevais que je faisais du community management sans le savoir et donc de manière bénévole;-)
    Je me retrouve totalement dans ton article : je suis un peu plus vieille que toi ( presque 49 ans) et je me suis souvent surprise à dire « quel dommage que je sois née au siècle dernier, quand le web 2.0 était une utopie, et le community management…bien loin d’exister ! » Il est bien loin le temps où je m’extasiais en allant faire une recherche sur google au lieu de chercher sur mon dictionnaire 😉
    Oui ce métier me correspond tout à fait, je suis toujours à guetter l’arrivée de nouveaux outils, de nouvelles applis, et j’adore partager mes découvertes avec ma communauté.
    Je vais donc avoir un plaisir particulier à partager cet article ! Encore merci Denis pour cet article qui ne fait que me réconforter et m’encourager !
    Valérie

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